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samedi 26 décembre 2015

L’Atlantide selon Platon !

L’Atlantide selon Platon 

Le philosophe grec Platon est notre première source d’information sur l’Atlantide. Voici un résumé de ce qu’il en dit dans le Timée :

Poséïdon, père d'Atlas, fondateur de l'Atlantide. Sculpture à Copenhague.

« L’océan Atlantique était navigable en ce temps-là ; car, face au détroit que vous autres Grecs appelez « les colonnes d’Héraklès » s’étendait une île plus vaste que la Libye du Nord et l’Asie réunies ; de là, il était possible aux voyageurs de gagner les autres îles, puis de ces îles la totalité du continent qui, de l’autre côté, entoure l’océan. Là-bas s’étend un océan véritable, et la terre qui l’entoure peut être appelée continent au plein sens du terme. » Ne dirait-on pas la description d’une île proche de l’Amérique ?

Le   philosophe grec Platon est le premier auteur à évoquer<br /><br /><br /><br /><br />
ce continent   perdu. Les Egyptiens le connaissaient sous le nom d'Amenta. Platon   l'appelle l'Atlantide.

Ce continent était-il connu de tout temps ? « Or, sur cette île de l’Atlantide, existait une confédération de rois, puissance énorme et merveilleuse, qui avait de l’importance sur l ‘île ainsi que sur beaucoup d’autres îles, et sur certaines parties du continent ; de plus, à partir des terres situées à l’intérieur du détroit, ils régnaient sur la Libye jusqu’à l’Egypte, et sur l’Europe jusqu’à la Toscane ». 

On notera que le plan de Poséidopolis décrit par Platon reproduit fidèlement le dessin de la croix celtique. De là à penser que la croix celtique est un pur souvenir de Poséidopolis, je franchis ce pas sans souci

Dans plusieurs livres, Platon mentionne l’Atlantide, ainsi nommée d’après le titan Atlas, fils du Ciel et de la Terre et frère du Temps.  Il évoque sa capitale Poséidopolis, ainsi nommée d’après son fondateur le dieu Poséidon, l’égal de Zeus. Voici sa description :  « Quand on avait traversé les trois ports extérieurs, on trouvait un mur circulaire commençant à la mer et partout distant de cinquante stades de la plus grande enceinte et de son port. Ce mur venait fermer au même point l’entrée du canal du côté de la mer. » 

On notera que le plan de Poséidopolis décrit par Platon reproduit fidèlement le dessin de la croix celtique. De là à penser que la croix celtique est un pur souvenir de Poséidopolis, il n’y a qu’un pas que je franchis sans souci. Quant aux rabougris nazillons qui s’imaginent que la croix celtique justifie leur idéologie merdeuse, ils se préparent une lourde déconvenue.

Platon,

Dans le Timée, Platon raconte comment les Athéniens défirent les troupes atlantes. Et dans un autre dialogue, le Critias, il décrit l’imposante Atlantide, son port, ses palais et ses lois. Alléchant propos. Hélas, la fin du Critias est manquante. Personne ne sait si Platon a laissé le manuscrit inachevé, ou si la fin s’est perdue depuis lors. Les hellénistes sont persuadés que Platon a inventé l’Atlantide, mais les philosophes en doutent : Platon n’est pas coutumier du fait.

D’ailleurs il n’est pas le seul à en parler : ce continent disparu hantait la mémoire des anciens Egyptiens, qui l’appellaient Amenta et le situaient loin vers l’ouest. Platon est plus précis. Pour lui, cette île de la taille d’un continent occupait toute la partie centrale de l’océan Atlantique. Ses sommets émergés seraient Madère, les Canaries, les Açores et les Bermudes. La mer des Sargasses se serait formée suite à son engloutissement, à l’emplacement qu’elle occupait avant de s’abîmer au fond de l’océan.

La dorsale atlantique

Toutefois, si le continent décrit  par Platon avait existé, à l’endroit où il le situe, c’est à dire en plein Atlantique, les fonds marins en auraient conservé la trace. Or, au centre de l’Atlantique, on ne trouve qu’une dorsale, chaîne sous-marine dont les sommets émergeants sont les Açores et d’autres îles, dont l’Islande. D’origine volcanique, les dorsales sont un élément clé de la tectonique des plaques. Ces montagnes en formation parcourent le fond de tous les océans.

Aux dires des géologues, il n’y a pas de possibilité que la dorsale atlantique ait pu s’entrouvrir pour avaler un continent. Pourtant il existe de fortes présomptions que des terres aient été englouties dans l’Atlantique. Ainsi en 1898 « le câble transatlantique d’Irlande à Terre-Neuve se rompit au fond de l’océan par trois mille mètres de fond, à huit cents kilomètres au large des Açores. On envoya immédiatement sur les lieux un navire spécialisé pour remonter le câble et le réparer.

Sur un tesson de poterie, rêver d'un labyrinthe, ou bien de la capitale d'Atlantide, conforme à la description de Platon…

C’est alors qu’en draguant le fond pour retrouver le câble, le grappin remonta du fond de la mer un échantillon de roche qui n’aurait jamais dû se trouver là. Cette roche était en effet de la tachylite, une sorte de lave vitrifiée qui ne peut se cristalliser qu’à l’air libre mais jamais sous l’eau. Or la tachylite se désintègre dans l’eau de mer en moins de 15.000 ans, donc la montagne sous-marine était émergée il y a moins de 15000 ans. » Ce volcan est-il une partie de l’Atlantide engloutie ?

Si beaucoup ont mis en doute la parole de  Platon, beaucoup d’autres l’ont pris au sérieux. Proclus déclare : « La fameuse Atlantide n’existe plus, mais il n’est guère possible de douter qu’elle existât jadis. » L’historien Strabon écrivait, en se référant aux travaux de Poseidonius : « Il est fort possible que l’histoire concernant l’île d’Atlantide ne relève pas de l’imagination. » S’agissant de localiser le continent disparu, les hypothèses les plus invraisemblables ont été avancées au cours des siècles.

Le détroit de Gibraltar

La dernière en date situe le continent englouti au ras du détroit de Gibraltar, les colonnes d’Héraklès pour Platon. C’est la thèse du géologue français Jacques Collina-Girard, qui a découvert un haut fond au large du Cap Spartel, juste au débouché du détroit de Gibraltar. Selon lui, ce haut fond était découvert avant la montée des eaux qui a marqué la fin de la dernière glaciation. Il aurait alors formé une île de quatorze kilomètres sur cinq. Trop petit ! Et trop proche des colonnes d’Héraklès. 
Bien essayé, mais il faut chercher encore. Pas de malaise, depuis Dogger Bank dans la mer du Nord jusqu’à la mer de Chine, depuis le golfe du Mexique jusqu’à l’île de Pâques, toutes les localisations ont été proposées pour l’Atlantide. Pierre Benoît l’imagine enfouie sous les sables du Sahara. Barjavel la situe sous les glaces du Pôle Sud. Jules Verne et Jacobs la voient au fond des mers, dans une vaste caverne souterraine. Chacun veut apporter sa pierre à l’édifice, tant est fort le mythe d’une civilisation glorieuse.

L’Atlantide n’est pas perdue, elle gît quelque part au fond de notre inconscient collectif où elle semble règner pour toujours. Peut-être parce que c’est arrivé plus d’une fois ? D’où les vestiges, un peu partout, qu’on retrouve sous les flots, les glaces ou les sables : Santorin, Dogger Bank, Massif de l’Atlas, Antarctique, Pays Yoruba, Takla-Makan, golfe du Mexique, océan Indien, Pacifique…

Telle la capitale de l'Atlantide, que Platon appelle Poséidopolis, cette vue d'artiste nous montre une ville aux canaux concentriques, comme Amsterdam




Le cacao, l'aliment des dieux !

Le cacao, l'aliment des dieux !


Le cacao a une histoire bien remplie et a toujours occupé une place importante dans les sociétés et civilisations qui l’ont utilisé.

Rapide retour sur son histoire...


Le cacaoyer commença à être cultivé sur les terres du Mexique par ceux que l’on pense avoir été les premiers humains à déguster le cacao sous forme de boisson, les Olmèques (1500 à 400 av. J.-C.). Sa culture s’est ensuite étendue aux populations Mayas et Aztèques. La fève a été utilisée de plusieurs façons: comme unité monétaire, comme perception d'impôts ou encore comme offrandes. Sa consommation sous forme de boisson est restée un privilège réservé aux classes supérieures mais ses vertus revigorantes et réconfortantes étaient dès lors déjà connues.


Ce n’est qu’au XVIème siècle que le cacao est découvert par les espagnols et suit ensuite son expansion à travers tout l’Europe.
À l’origine, le chocolat était utilisé pour ses vertus médicinales, comme Anthelme Brillat-Savarin le disait: «Qu’est-ce que la santé? C’est du chocolat!».
Ce sont les Européens qui ont commencé à mélanger le cacao avec du sucre raffiné pour le rendre moins amer et s’adapter aux goûts des Occidentaux. Nous savons maintenant que le sucre réduit les propriétés médicinales du cacao, c’est pourquoi il est préférable de le consommer le plus noir possible et au mieux cru.
Mais quelles sont alors ses propriétés?


La fève de cacao mûre contient plus de 200 substances favorables à la santé. En plus de contenir du magnésium, du fer, de la vitamine C, le cacao contient:
- de la théobromine
Ce composé chimique est le principal ingrédient stimulant du cacao si non-torréfié. Il a un effet doux et stimulant durable ayant une action positive sur l’humeur et rendant légèrement euphorisante. Ce composé est également lipolytique, en d’autres termes, le cacao nous aide à brûler les graisses, alors allons-y gaiement!
- des anti-oxydants
Le cacao est l’une des sources les plus riches en anti-oxydants en se plaçant devant le vin rouge, le thé vert, les baies d’Açaï et même les baies de Goji!

Ces dix dernières années, des études ont démontré que la consommation de cacao cru ou de chocolat noir peut jouer un rôle important sur notre santé à bien des niveaux. Il est en effet reconnu entre autres comme tonique du coeur et relaxant musculaire grâce à son haut taux de magnésium.
- Jeunesse
Le flavanol, un anti-oxydant contenu dans la fève, aide à garder nos cellules jeunes! C’est un composé combattant les radicaux libres responsables du vieillissement de nos cellules, c’est pourquoi il est bon d’avoir un régime riche en anti-oxydants et le cacao nous y aide!
Santé du cerveau


En plus d’être délicieux, le cacao aide à maintenir notre mémoire et notre capacité de concentration en favorisant le flux sanguin cérébral.


- Santé du cœur
Les flavanols, parmi toutes leurs autres qualités, ont la particularité de maintenir la tension artérielle et la circulation sanguine à des niveaux réduits, ils font également baisser le taux de «mauvais cholestérol», aident à diminuer les risques de formation de caillots et améliorent l’élasticité des vaisseaux sanguins.


- Santé de la peau


En favorisant le flux sanguin, les anti-oxydants aident à une meilleure hydratation de la peau qui lui apportent élasticité et éclat. Selon une étude effectuée par le Dr. Williams en 2009 (University of the Arts, London), une consommation régulière de chocolat aux propriétés préservées (cru) confère à la peau des propriétés photoprotectrices donc protégerait votre peau des rayons UV. Mangez du chocolat et faites-vous des masques faciaux au cacao cru, vous serez resplendissants(es)!

Les anti-oxydants sont en effet la star du cacao mais d’autres composés sont également actifs et bénéfiques pour nous:

- L’anandamine
Avez-vous déjà participé au cours Les mystères du chocolat cru chez Crudessence? Après 3 heures de dégustations, tout le monde sort du cours complètement euphorique et disons-le... un peu «high»! Rien d’illégal, on vous l’assure! La coupable: l’anandamine, une molécule qui influence le contrôle émotionnel et vous donne ce sentiment de bonheur!

Aphrodisiaque!

Et oui, c’est bien connu, le chocolat est bon pour beaucoup de choses mais c’est également un aphrodisiaque puissant! En effet, le cacao stimule les organes reproducteurs et comme il est vasodilatateur il permet aux hommes une force accrue dans les ébats amoureux. On ne se demande plus pourquoi le chocolat est offert pour la St-Valentin...


Source : https://www.crudessence.com



Les gardiens du rocher de Sigirîya !

Les gardiens du rocher de Sigirîya


Sigirîya, appelé aussi Simhagîri, rocher du lion, est un site archéologique majeur, ancienne capitale royale du Sri Lanka. Le site est classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO et se situe dans le centre du pays à 160 kilomètres de Colombo.

Avant les aménagements de Kassapa, le site avait déjà été occupé comme le montrent des graffiti retrouvés dans une grotte, ainsi que le bouddha couché de treize mètres datant du IIe siècle av. J.-C.

Cet immense rocher culminant à 370 mètres de hauteur et aux parois abruptes joue le rôle d'impressionnantes murailles !
Sigirîya abrite la forteresse palais du roi Kassyapa, qui vint s’y réfugier à la fin du Ve siècle après avoir tué son père et chassé son frère du royaume. Perchée au sommet d’un gigantesque monolithe rouge, cette forteresse a servi de décor à une des scènes d’Indiana Jones…
Les ‘’gardiens’’ des lieux…
Ces fameux gardiens, ne mesurent que quelques centimètres, mais ils sont des milliers, des centaines de milliers, ces gardiens ce sont des frelons !


Lorsque le visiteur se trouve sur la terrasse de la face ouest, il lui suffit de regarder en l'air, environ 70 mètres au-dessus, sur le côté ouest-nord-ouest de la paroi, pour voir d'énormes masses brunes collées à la paroi. Il s'agit d'essaims géants de frelons, dont le plus gros mesure plus de 7 mètres de haut sur 3 de large. De temps à autre, les frelons attaquent…
Les ‘’gardiens’’ des lieux attaquent généralement avant le dernier niveau, juste avant l’ascension entre les pattes du lion…


Une nuée de centaines de milliers d'insectes noircit le ciel et assaille les visiteurs d'où l'utilité des cages grillagées qui servent de refuges aux touristes et aux guides lors d'une telle attaque. Celles-ci sont assez fréquentes, mais aucun décès ni accident grave n'est jamais survenu depuis l'ouverture du site aux touristes.

Le gouvernement cinghalais, à plusieurs reprises, a tenté d'exterminer ces essaims. À grand renfort d'insecticide et de répulsif, tous les essaims et les frelons furent détruits une première fois. L'année suivante, ceux-ci s'étaient reconstitués, encore plus gros et le nombre de frelons s'était accru d'autant. Et ceci deux années de suite !
Depuis, les autorités ont décidé qu'il était inutile de tenter de déloger ces hôtes à la mauvaise réputation et que le mieux à faire était de les laisser tranquilles. Il fut alors décidé d'installer des cabanes grillagées pour protéger les visiteurs et les locaux en cas d'attaque.
La légende ne tarda pas à naître, les frelons sont considérés par les Cinghalais comme les gardiens de Sigirîya et lorsqu'ils attaquent c'est que ceux qui veulent monter ne sont pas les bienvenus.


Le système d'irrigation du site de Sigirîya est particulièrement complexe et avancé pour l'époque (Ve siècle), le réservoir qui alimente le réseau est situé à plus de dix kilomètres du site et la canalisation souterraine qui permet l'acheminement de l'eau débouche seulement 50 centimètres plus bas que le niveau du réservoir, soit une pente de 1 sur 20 000.

Il est cependant avéré que les Cinghalais furent toujours d'excellents techniciens et en avance de plusieurs siècles au niveau des systèmes hydrauliques et d'irrigations. Les jets d'eau de Sigirîya sont emblématiques de ce savoir, à titre de comparaison les premiers jets d'eaux à Versailles ne furent inaugurés que plus d'un millénaire après ceux de Sigirîya.

L'autre particularité est l'acheminement de l'eau au sommet du rocher, soit plus de 350 mètres au-dessus du niveau du réservoir. Par un ingénieux système de citerne et de différence de pression, l'eau n'avait besoin d'aucune intervention humaine pour jaillir au sommet dans la grande citerne qui alimentait tout d'abord la piscine, puis l'eau s'écoulait dans une autre citerne plus petite qui alimentait jardins et bâtiments.




vendredi 25 décembre 2015

L’ Arbre de vie du Bahreïn, mystère de la nature !

L’ Arbre de vie du Bahreïn, mystère de la nature


Il est l'un des phénomènes les plus remarquables au monde : "l'Arbre de vie" du Bahrein s'élève fièrement au milieu du désert, à des kilomètres des sources d'eau et des zones de végétations.
Comment fait-il pour survivre ?
La question se pose depuis plusieurs années déjà...


Pour les habitants du Bahreïn, pays situé sur un archipel du golfe Persique au Moyen-Orient, ce n'est pas juste "un arbre". Vieux de 400 ans et mesurant près de 10 mètres de haut, "l'Arbre de vie" se dresse seul au milieu du désert, à environ deux kilomètres de Jebel Dukhan, le point le plus élevé du pays.

Sa survie miraculeuse au milieu de nulle-part et dans des conditions aussi difficiles pousse la population du Bahreïn à penser qu'il s'agit-là de l'unique vestige du mythique jardin d'Eden. Et pour cause ? Sa source d'eau demeure toujours un mystère.

Les biologistes et scientifiques qui sont venus examiner l'arbre sont restés perplexes. Et malgré plusieurs théories, son existence et sa survie dans le désert sont toujours une énigme. Ainsi, certains pensent que les racines de cet arbre, baptisé Sharajat-al-Hayat, s'étendent très loin mais surtout dans les profondeurs, où des sources d'eau encore inconnues viendraient l'alimenter. Mais jusqu'ici personne n'a pu prouver cette hypothèse.


Alors que les habitants du Bahreïn pensent avoir trouvé l'endroit où se situait le jardin d'Eden, les bédouins - nomades de culture arabe vivant dans des régions désertiques du Moyen-Orient - sont convaincus que cet arbre légendaire a été béni par Enki, un dieu de la mythologie sumérienne, associé avant tout à l'eau.

Le Sharajat-al-Hayat est l'une des "attractions" les plus célèbres du Bahreïn. Les touristes se bousculent pour admirer ce mystère de la nature. Mais ces dernières années, ces visites, non surveillées, manquent parfois de respect. Arrivés au pied de l'arbre, plusieurs reporters ont été déçus en découvrant que certains visiteurs gravaient leur nom sur le tronc. Pire, des bombes de peinture sont utilisées...

Autre constat : certaines branches, abaissées, laissent penser que plusieurs personnes ont grimpé sur l’arbre... Triste spectacle pour un phénomène de la nature aussi remarquable, qui devrait, au contraire, être préservé.


Dilmun est mentionnée dans de nombreux textes mythologiques mésopotamiens, en particulier dans Enki et Ninhursag qui attribue la création de Dilmun au dieu sumérien Enki (qui en fit sa résidence et un Jardin d'Abondance présentant des similitudes avec le paradis terrestre ou Jardin d'Eden où Dieu aurait créé l'Homme).


Dans le récit sumérien de la Création Enûma Elish (qui présente des parallèles marquées avec le récit de la Genèse), dans le Poème du Supersage où est décrit le mythe mésopotamien de la Création des hommes (créés, sur proposition du dieu Ea / Enki, à l’image des dieux, et façonnés dans de l’argile, argile auquel la déesse-mère Ninmah insuffla la vie).

Et dans le passage de l’Epopée de Gilgamesh où est décrit le Déluge : on y voit le héros de l'Arche, appelé Ziusudra / Atrahasis / Uta-Napishtim (alias Noé), aller s'établir dans le Jardin de Dilmun en compagnie d’Ea, après qu’Enlil le dieu suprême lui eut accordé l’immortalité.

C'est à Bahrein que se trouve le premier puits de pétrole du Moyen Orient, datant de 1932. A Bahrein, l'essence est bien moins cher que l'eau !

Il y a également le point culminant du royaume de Bahrein, Djebel Dukhan (la Montagne de la Fumée). Par temps chaud et humide, cette montagne de 137 mètres de haut est enveloppée de brume, ce qui lui a donné son nom.


L’arbre de vie, à ne pas confondre avec l’arbre de la connaissance du bien et du mal, est mentionné 2 fois dans la bible.
Genèse 3 :24 :
‘’ C'est ainsi qu'il chassa Adam; et il mit à l'orient du jardin d'Eden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de l'arbre de vie. ‘’
Apocalypse 2 :7 :
‘’ Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Eglises: A celui qui vaincra je donnerai à manger de l'arbre de vie, qui est dans le paradis de Dieu. ‘
Cet arbre a un tronc mesurant 3,76 mètres.

Bahreïn est la localisation de l’Éden sumérien Dilmun, entre le Tigre et l’Euphrate, des hommes fondèrent la civilisation de Sumer (6è millénaire av. JC). Les Sumériens perfectionnent l’écriture, les bateaux, l’art de bâtir en briques, la roue, l’école, la démocratie, la justice, la monnaie, les impôts et la médecine. Ils fondent des cités avec un prêtre-roi. Ce sont eux qui ont inventé le système sexagésimal de l’heure, la minute et la seconde…


Mais heureusement depuis plus de 400 ans l’arbre de vie, lui demeure la imperturbable, mais pour combien de temps encore…



mercredi 23 décembre 2015

Villages de la Plaine d'Alsace - Haut Rhin !



Villages de la Plaine d'Alsace - Haut Rhin

    C'est une vaste région s'étendant de la frontière avec l'Allemagne aux bords du Rhin jusqu'aux premiers massif vosgiens. Protégées par les premières montagnes, des vignes prestigieuses se sont répandues quand la pente commence à s'élever : des maisons et bientôt des villages vignerons ont su exploiter ce terroir.
    Ainsi et depuis 1953, la Route des Vins d'Alsace est devenue au fil du temps,
grâce à ses nombreux villages vignerons qui la jalonnent, la plus belle route des vins au monde.

Site à découvrir :http://www.cc-ribeauville.fr

En savoir plus sur ce village

Riquewihr (Photo Eric Wanner sur Villages d'Alsace: charmant petit bourg alsacien produisant l'un des meilleurs vins d'Alsace, le village classé parmi les plus beaux villages de France, dont la richesse attisait la convoitise des puissants, se donna des remparts et une forteresse qui ne permirent pas toujours d'empêcher les pillages. A chaque fois, les vignerons reconstruisirent des demeures encore plus élégantes. La physionomie du village est celle que lui a laissé le XVIe siècle. Le Dolder, porte de ville du XIIIe siècle, donne accès à l'ancienne grande rue sur laquelle se greffe un réseau de ruelles.

En savoir plus sur ce village
Hunawihr (Photo Eric Wanner sur Villages d’Alsace: le village se trouve à mi pente des coteaux au confluent de deux cours d'eau. Entourée de son petit cimetière fortifié, l'église du XVe siècle émerge parmi les vignes qui s'étendent à l'infini. Le clocher pointu servait aussi de donjon, où les vignerons pouvaient se réfugier en cas d'attaque. Les vieilles maisons alsaciennes du bourg classé parmi les plus beaux villages de France datent du XVIe siècle pour la plupart. Les habitations de vigneron limitent l'ornementation aux poutres, aux encadrements de fenêtres et au portail. Les maisons de maître, généralement construites au XIXe siècle, présentent une décoration bien plus démonstrative.

Bergheim (Photo Eric Wanner sur Villages d'Alsace: magnifiquement fleurie durant la belle saison, cette commune historique dispose également d'un sentier viticole. Toutes les richesses patrimoniales et historiques en font un lieu de séjour idéal et pittoresque comme les vestiges d'anciennes enceintes médiévales du XIVe siècle, ses ruelles bordées de maisons vigneronnes...http://www.ville-bergheim.fr

Ribeauvillé (Photo Eric Wanner sur Villages d'Alsace: située sur la route des vins, entre vignoble et montagne, Ribeauvillé est une charmante cité qui a su valoriser son patrimoine historique comme ses maisons anciennes d'artisans et ses hôtels prestigieux. Cette cité est devenue ville au XIIIe siècle, divisée en quatre quartiers contigus mais autonomes et appartenant à des seigneurs différents. Les rues étroites et tortueuses sont bordées de vieilles maisons d'artisans et de vignerons. Outre un ancien hôpital, des fontaines du XVIe siècle, la cité renferme un bel hôtel de ville, des vestiges de fortifications ainsi que plusieurs tours rondes surmontées de nids de cigogne.http://www.ribeauville-riquewihr.com


Kaysersberg (Photo Eric Wanner sur Villages d'Alsace: la situation du village, sa silhouette si curieuse, ses nombreuses constructions du passé en font l'une des plus jolies villes parmi les cités du vignoble alsacien. Le haut donjon qui la domine rappelle sa position stratégique. Mais aujourd'hui, ses belles demeures à colombages, restaurées et bien entretenues, ses créations architecturales, son atmosphère médiévale font d'elle un décor rêvé pour une fête alsacienne.http://www.kaysersberg.com


Turckheim (Photo Eric Wanner sur Villages d'Alsace: nichée au coeur du vignoble alsacien, la bourgade a su conserver son patrimoine historique, comme le témoignent ses trois portes et bon nombre de bâtiments datant des siècles derniers. La cité est également une des seules villes de France à encore posséder un veilleur de nuit : tous les soirs, de mai à octobre, il fait sa ronde à partir de 22 heures.http://www.turckheim-alsace.com

Niedermorschwihr : situé au fond d'un vallon, le village conserve précieusement de belles demeures anciennes à oriels et balcons de bois ouvragés. Les maisons de vignerons du XVIIIe siècle sont typiquement alsaciennes. La cité possède entre autres l'église St Gall au curieux clocher vrillé du XIIIe siècle.

En savoir plus sur ce village
Eguisheim (Photo Eric Wanner sur Villages d'Alsace) : si le village classé parmi les plus beaux villages de France, laisse une telle impression de chaleur, c'est parce qu'il a conservé son plan concentrique. Il faut en faire le tour en empruntant l'étroite rue des Remparts ou son double, la rue Allmend qui ceinture également le bourg. L'ambiance est très différente dans la rue principale, où les grandes demeures des riches négociants en vin alignent leurs portails armoriés ouvrant sur une vaste cour. Du château médiéval il reste une enceinte octogonale, ses autres éléments datent du début du siècle et ont été construits dans un style néo-roman.http://www.ot-eguisheim.fr

Gueberschwihr (Photo Eric Wanner sur Villages d'Alsace: au pied des riches coteaux sous-vosgiens, au sud de Colmar, Gueberschwihr est un coquet village du vignoble alsacien riche en traditions et en coutumes, à l'image de son magnifique clocher du XIIe siècle, vestige de l'ancienne église romane. Remarquable village fortifié d'Alsace, la bourgade dispose de belles maisons vigneronnes des XVIe et XVIIe siècles : celles-ci avec leurs hautes caves, leurs vastes cours et escaliers à viorbe témoignent de la richesse du vignoble et de la cité.

Kientzheim (Photo Eric Wanner sur Villages d'Alsace: c'est un village pittoresque avec de multiples édifices à voir comme les restes d'une villa romaine, le château des "Schwendi" de la fin du XVIe siècle près de la porte fortifiée "Est" ainsi que de beaux restes de remparts avec une porte basse et sa canonnière. L'église Notre Dame datant de 1722 avec son clocher choeur du XVe siècle, l'ossuaire gothique à côté du clocher et ses autels baroques sont aussi à découvrir.

Rouffach (Photo Eric Wanner sur Villages d'Alsace: dominé par son château, le village entouré des collines sous vosgiennes est célèbre pour sa halle aux blés, sa tour des sorcières, son église Notre Dame, son ancien hôtel de ville renaissance et ses rues anciennes. Le village est aussi reconnu pour sa gastronomie et ses grands crus. La cité a été profondément marqué néanmoins par la période renaissance comme en témoigne l'ensemble des maisons et hôtels.http://www.ot-rouffach.com

Zellenberg (Photo Eric Wanner sur Villages d'Alsace: ce tout petit village de la route des vins est très peu fréquenté par les touristes, il en résulte une toute autre ambiance. Le village mérite une petite halte pour son cadre viticole et ses belles maisons perchées sur une colline. Un village où il fait bon flâner avec ses petites rues étroites et ses fraîches fontaines. Un circuit historique rend compte de l'aspect de la localité au temps où la cité était un important chef lieu d'un bailliage des seigneurs de Ribeaupierre avec les restes des fortifications du bourg.http://www.zellenberg.org

St Hippolyte (Photo Eric Wanner sur Villages d'Alsace: situé à la limite nord du parc naturel régional des Ballons des Vosges, le village apparaît blotti dans un cadre verdoyant. Ce petit village médiéval possède un patrimoine architectural préservé, et une réputation bien établie parmi les amateurs de vin d'Alsace. A travers les ruelles sinueuses, les maisons anciennes à colombages, coiffées de toits bruns pointus ou biseautés se succèdent, formant un ensemble charmant. Les façades affichent comme il se doit dans la région d'abondantes compositions de géraniums et de belles enseignes en fer forgé.

Neuf Brisach (Photo Eric Wanner sur Villages d'Alsace: ce village situé sur la rive gauche du Rhin vaut son origine à Louis XIV qui fit appel à Vauban pour créer et fortifier une cité représentant la porte d'entrée de l'Alsace devenue vulnérable après le traité de Ryswick. C'est ainsi que cette ville a émergé d'un terrain vierge face à Vieux Brisach devenue propriété allemande. Neuf Brisach a la forme octogonale pourvue d'une triple ligne de défense. Dernier ouvrage de Vauban, c'est un véritable bijou, témoin quasi intact de l'architecture militaire du Grand Siècle. Grâce à son système défensif, la cité a résisté au siège des Autrichiens en 1814, aux bombardements de la guerre de 1870 puis aux deux guerres mondiales. La découverte à pied de l'enceinte en dévoile la solidité tels en témoignent ses murs épais. La cité débute porte de Belfort au sud qui abrite le musée Vauban et conduit au premier fossé. Il faut ensuite flâner de rempart en tour.http://www.neuf-brisach.com

Hattstatt (Photo Eric Wanner sur Villages d'Alsace: il s'agit d'un très ancien bourg autrefois fortifié. L'église datant de la première moitié du XIe siècle possède un choeur du XVe siècle avec un autel en pierre de la même époque. A gauche dans la nef, à noter le beau calvaire Renaissance. Il faut aussi admirer dans ce village le bel hôtel de ville du XVIe siècle qui côtoie les maisons anciennes.http://www.hattstatt.fr


Béblenheim (Photo Eric Wanner sur Villages d'Alsace: charmante cité viticole située au pied du coteau du Sonnenglanz, ce village abrite de nombreuses maisons à colombages, datant pour la plupart des XVIIIe et du XIXe siècles, mais dont une vingtaine émane des XVIe et XVIIe siècles. L’ancien château, dont les seuls éléments qui subsistent sont un logis (daté de 1461), des armoiries et une tour défensive, abrite aujourd’hui la cave coopérative de la commune. Le village est orné d’une fontaine gothique de la fin du XVe siècle et conserve huit dalles funéraires, fixées sur le mur séparant l’enclos de l’église protestante du presbytère, dédiées aux notables qui ont habité la commune.

Husseren les Châteaux (Photo Eric Wanner sur Villages d'Alsace: niché à trois cent quatre vingt mètres d’altitude, au pied du massif du Stauffen et de trois châteaux, ce village est le plus élevé du vignoble alsacien. Les crus récoltés sur ses côteaux sont justement célèbres et connus depuis le XVe siècle. Cité pour la première fois dans les archives de l’évêché de Bâle en 1247, ce village fut d’abord composé de simples cabanes qui logeaient les artisans et les ouvriers qui construisirent les Trois Châteaux aux XIe et XIIe siècles, puis au XIIIe siècle l’abbaye de Marbach, d’où le nom de “Haüsern”, c’est-à-dire “maisons” qui devint Husseren. La nouvelle église quant à elle dédiée à St Pancrace fut construite en 1885.

Ottmarsheim (Photo Eric Wanner sur Villages d'Alsace: l'origine de ce village remonte à l'époque mérovingienne. Son abbatiale a été restaurée au XVIIe siècle supprimée à la révolution, puis réoccupée en 1850 par des bénédictines venues de Suisse. D'un point de vue architectural, le bourg peut s'enorgueillir de posséder un joyau de l'art roman en son abbaye dédiée aux St Pierre et Paul. Ce monument construit en 1030, de plan annalogue à l'abbaye d'Aix la Chapelle en Allemeagne, a résisté aux guerres, aux intempéries et à un grave incendie en 1991. Le village conserve aussi plusieurs maisons en pan d ebois et torchis de la fin du XVIIe siècle.
http://www.ottmarsheim.com


Villages de Nord Alsace - Bas Rhin !

Villages de Nord Alsace - Bas Rhin

 L'Alsace du Nord recèle de nombreux vestiges de l’histoire : églises anciennes, châteaux médiévaux, habitations troglodytiques taillées dans la roche de grès, petits musées surprenants de richesses. Le promeneur découvrira également dans cette région certains des plus beaux villages traditionnels de France. Avec ses vallons verdoyants, ses étangs et sa forêt ombragée riche d’une faune abondante et variée, cette région invite aussi au retour à la nature.

En savoir plus sur ce village
Hunspach (Photo Eric Wanner sur Villages d’Alsace: typique de la région, c'est un village aux maisons de torchis et de bois, entourées de plantes fleuries, où les charpentiers et les jardiniers restent les maîtres des lieux. Dans le village labellisé parmi les plus beaux villages de France, des artisans fabriquent toujours des corbeilles, des tapis de paille et des bonnets d'homme en laine noire traditionnelle, qui montent avec lenteur le chemin menant au temple.


Hoffen (Photo Eric Wanner sur Villages d'Alsace: c'est un village rue pittoresque d'Alsace : de vastes maisons d'une blancheur immaculée que partagent même les volets, tournent leur perron d'entrée du côté de la cour intérieure où s'organisent les dépendances. Elles s'alignent sagement en suivant le tracé des rues. A admirer également l'ancienne mairie du XIXe siècle à colombage avec une élégante galerie de bois.

Seebach (Photo Eric Wanner sur Villages d'Alsace: les demeures à colombages soulignent leurs différents étages par la présence d'auvents. La partie inférieure du toit, le réveillon, est moins inclinée afin d'assurer une meilleure protection contre les intempéries et de ménager un passage abrité autour de la maison.
Wissembourg (Photo Eric Wanner sur Villages d'Alsace: la ville, dont le nom signifie "château blanc" et qui porte ce symbole dans ses armoiries, s'étale langoureusement sur plusieurs petits bras de la Lauter, qui vient s'y ramifier en sortant des Basses Vosges. Elle est bâtie au pied des collines boisées plantées de vignes. Des vergers, des houblons l'entourent, et aussi des restes de fortifications. Elle vit de son arrière pays agricole où abondent les demeures à colombages blanchies à la chaux.http://www.ot-wissembourg.fr
Obersteinbach (Photo Eric Wanner sur Villages d'Alsace: la commune est adossée à la frontière allemande et lorraine, dans un paysage de vastes forêts de hêtres et de pins. Elle est dominée par des rochers sculptés par l'érosion et parfois rehaussés de châteaux forts en ruine. Point de départ idéal pour de vastes randonnées, elle est aussi un haut lieu de la gastronomie.http://www.obersteinbach.fr

Bouxwiller (Photo Eric Wanner sur Villages d'Alsace: au coeur du pays de Hanau dans les collines sous vosgiennes, cette cité pittoresque considérée conserve des quartiers anciens aux ruelles tortueuses et aux nombreuses maisons inscrites des XVIe et XVIIIe siècles, à colombages, pignons et oriels sculptés. Le village possède aussi un bel hôtel de ville de style renaissance au vestibule inscrit.http://www.commune-bouxwiller.fr

Zutzendorf (Photo Eric Wanner sur Villages d'Alsace: comme dans la majorité des villages alsaciens, l'église est située au coeur du village. Elle est actuellement rattachée aux Protestants de la Confession d'Augsbourg. La paroisse protestante a été créée en 1582 alors que la Réforme avait été introduite depuis 1543. Quant au vieux village, il étage des fermes avec de larges cours autour desquelles sont ordonnés les bâtiments d'habitation, les dépendances, la grange et l'étable.http://zutzendorf.free.fr

Soultz s\Forets (Photo Eric Wanner sur Villages d'Alsace: c'est un bourg pittoresque aux nombreuses et belles maisons à colombage. Il faut visiter l'ancienne maison du bailli royal de 1750 (presbythère catholique), la mairie de style néo classique de 1830 et l'église luthérienne perchée.http://www.soultzsousforets.fr

La Petite Pierre : l'histoire de La Petite Pierre remonte au haut moyen âge. Vu l'importance stratégique du lieu, les évêques firent construire au XIIe siècle, un château pour garantir la libre circulation entre la plaine d'Alsace et la Lorraine. Le pittoresque village est à visiter et s'inscrit dans un site charmant.http://www.la-petite-pierre.com

Pfaffenhoffen (Photo Eric Wanner sur Villages d'Alsace: situé dans le pays de Hanau aux collines douces et aux rivières chantantes, le village est ceint d'anciens remparts à l'intérieur desquels subsistent encore de jolies maisons des XVIe - XIXe siècles ornées de colombages. Le village fait découvrir aux visiteurs son fantastique Musée de l'Image Populaire qui conserve une des plus vieilles traditions picturales d'Alsace. Il faut observer l'hôtel de ville sur lequel est représenté en médaillon, sur une de ses façades, un buste du Docteur Schweitzer.http://www.pfaffenhoffen.org
Lembach (Photo Eric Wanner sur Villages d'Alsace: posté au confluent de la Sauer et du Heimbach, cerné par les collines des Vosges du Nord, le village forestier borde la ligne Maginot et forme le point de départ de la route des châteaux forts. Mentionné pour la première fois en 754, son histoire fut longtemps celle d'une ville frontière divisée en populations celtes et germaniques au haut moyen âge puis entre l'évêché de Strasbourg et la famille des Fleckenstein au XVe siècle. En bâtissant des moulins, des verreries, une scierie et une trèflerie, ces derniers participèrent largement à l'essor économique du village. Leur château qui dresse ses remparts domine à plus de dix kilomètres.http://www.ot-lembach.com

Munchhausen (Photo Eric Wanner sur Villages d'Alsace: le village est constitué de deux parties : le haut-village, qui surplombe le bas-village d'une quinzaine de mètres, et le le bas-village, construit sur l'ancien lit du Rhin. Celui-ci est protégé des crues du fleuve par des digues. La commune fut autrefois un village de pêcheurs. Le centre d'initiation à la nature et à l'environnement, est construit dans l'ancien presbytère. Le toit de la verrière est composé, en plus du verre, d'une partie en bois prenant la forme d'une barque traditionnelle renversée. La petite mare à l'extérieur confirme les origines du village, à savoir la pêche. L’église située à côté de la mairie date de 1840 et est de style renaissance italienne du fait qu’elle possède des copies de nombreuses oeuvres italiennes.http://www.munchhausen.eu