jeudi 11 octobre 2018

Les 1 411 pièces d’or découvertes dans le Saddle Ridge Hoard valent 10 millions de dollars !


    Les 1 411 pièces d’or découvertes dans le Saddle Ridge Hoard valent 10 millions de dollars. Pourtant, personne ne sait qui les a enterrées.

Un matin de février 2013, comme tous les autres matins, un couple en Californie promenait son chien le long de sa propriété. Mais au cours de cette promenade, l’un d’entre eux a remarqué quelque chose d’étrange sur le côté du sentier. La femme, Mary, avait repéré une vieille boîte de conserve qui sortait du sol.
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Une partie du Saddle Ridge Hoard – © Wikimedia Commons
Intrigués, Mary et son mari John ont soigneusement extrait la boîte de conserve enfouie dans la terre. En le faisant, ils ont découvert quelque chose qui allait changer leur vie pour toujours : 1 411 pièces d’or. Les pièces étaient évidemment anciennes, frappées quelque part entre 1847 et 1894, mais elles étaient en bon état. Incroyablement, comme le couple l’a découvert peu de temps après, la valeur des pièces s’élevait à environ 10 millions de dollars.
Il s’agissait de la plus grande découverte de trésor perdu de l’histoire des États-Unis. Pourtant, personne n’arrivait à comprendre comment il est arrivé là.
Le Saddle Ridge Hoard, comme on a appelé le trésor, a probablement été enterré sur la propriété à la fin du 19e siècle. La plupart des pièces sont des pièces d’or de 20 $ frappées à San Francisco après 1854, pendant la ruée vers l’or. Cependant, il y a aussi quelques pièces de monnaie frappées en Géorgie, ce qui soulève la question de savoir comment elles ont trouvé leur chemin vers la Californie.
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Des boîtes de pièces d’or du Saddle Ridge Hoard.
Contrairement à la plupart des pièces de monnaie, plusieurs des pièces de Saddle Ridge sont en parfait état, ce qui suggère qu’elles n’ont jamais été mises en circulation. Cette excellente condition explique en partie pourquoi les pièces de monnaie sont si précieuses.
Prises à leur valeur nominale, les pièces de monnaie valent environ 28 000 $, ce qui était une énorme somme d’argent lorsqu’elles ont été enterrées. Mais en raison de la rareté et de l’état des pièces, elles valent aujourd’hui des millions sur le marché.
Mais pourquoi quelqu’un enterrerait une fortune en pièces de monnaie sur sa propriété et ne reviendrait jamais les réclamer ? Il y a quelques possibilités. Certains ont suggéré que les pièces provenaient d’un casse d’une banque de San Francisco en 1901 lorsqu’un employé est sorti avec environ 30 000 $ en pièces d’or. Étant donné le moment et la valeur des pièces volées, cela aurait du sens.
Malheureusement, le gouvernement américain est intervenu pour écarter cette théorie. Selon le département du Trésor des États-Unis, les pièces de monnaie trouvées dans le dépôt ne correspondent pas à celles que l’on s’attendrait à voir dans le cas d’un vol de banque.
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Une des pièces d’or frappées du Saddle Ridge Hoard.
Il y a de meilleures chances que les pièces aient une histoire d’origine plus banale. Elles pourraient être les économies d’un mineur qui est venu dans la région pour s’enrichir pendant la ruée vers l’or. Mais cette théorie n’est pas la plus plausible, étant donné qu’au moment où les pièces ont été enterrées, la ruée vers l’or était plus ou moins terminée.
L’explication la plus probable pourrait être que les pièces de monnaie ont été mises là par une personne riche, probablement légèrement désemparée, qui vivait sur la propriété et qui ne faisait tout simplement pas confiance aux banques pour garder son argent en sécurité. Il a donc enterré son argent quelque part sur sa propriété et il est mort avant de pouvoir dire à qui que ce soit où le trésor se trouvait.
Il pourrait être difficile pour n’importe quel détective amateur de trouver la réponse, puisque l’emplacement des pièces et l’identité des personnes qui les ont trouvées sont gardés secrets.
Il est possible qu’un jour ou l’autre, quelqu’un puisse comprendre comment les pièces ont fini par être enterrées. Mais pour l’instant, le secret de la plus grande découverte de trésor enfoui en Amérique restera un mystère.

Des centaines de pièces d’or romaines découvertes en Italie !

Des centaines de pièces d’or romaines découvertes en Italie



pièces d'or
Des centaines de pièces d’or de la fin de l’époque impériale, conservées dans un récipient en stéatite, ont été découvertes lors de fouilles archéologiques dans le sous-sol de l’ancien théâtre Cressoni de Côme, au nord de Milan, Italie, a informé le Ministère des Biens et Activités culturels et du Tourisme.
Le ministre Alberto Monisoli a informé que les pièces de monnaie sont datées du IVe ou Ve siècle après J.-C., mais il a ajouté que pour l’instant, on ne connaît pas exactement la signification culturelle et historique de ces pièces. On croit, cependant, qu’elles pourraient valoir des millions de dollars.
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CNN cite Maria Grazia Facchinetti, numismate (ou spécialiste des pièces rares) qui dit que “celui qui a placé la jarre à cet endroit l’a enterrée de telle manière qu’en cas de danger, il pouvait aller la récupérer”.
“Les pièces étaient empilées en rouleaux semblables à ceux que l’on voit aujourd’hui à la banque”, dit-elle, ajoutant que “les pièces portent des gravures des empereurs Honorius, Valentinien III, Léon Ier, Antonio et Libio Severo”, la date ne doit donc pas dépasser l’an 474.
“Tout cela nous fait penser que le propriétaire n’est pas un sujet privé, mais plutôt une banque ou un dépôt public”, a ajouté M. Facchinetti.
D’autres découvertes ont été faites sous la forme d’une barre dorée à l’intérieur du bocal.
pièces d'or
Tous les artefacts ont été transportés au laboratoire de restauration Mibac à Milan pour des analyses ultérieures.
Le théâtre historique Cressoni a ouvert ses portes en 1807 avant de se transformer en cinéma et de fermer ses portes en 1997.
Le site n’est pas loin du forum de Novum Comum, où d’autres artefacts romains importants ont été découverts, selon le ministère. Cette découverte est l’une des nombreuses découvertes surprenantes de monnaies romaines de ces dernières années.
Source : Ancient Pages – Traduit par Anguille sous roche



La Caverne aux 300 Visages !

           La Caverne aux 300 Visages              


Dénezé Sous-Doué, un coin de campagne à quelques kilomètres d’Angers. Un endroit paisible et silencieux, mais dans les entrailles du village, un mystérieux souterrain trouble cette apparente tranquillité. Une énigme de l’histoire…
Nous sommes en 1740, Mathieu Chastelain, le curé du village, se promènent tranquillement dans son jardin quand le sol se dérobe sous ses pieds. Il tombe dans une cave où d’étranges statues sont sculptées dans les murs.
À l’époque, la découverte effraie les gens et l’évêque d’Angers ordonne le remblaiement immédiat de la cave. Et on entend plus parler de la cave jusqu’à ce jour de 1950, où les enfants du village retrouvent par hasard le passage souterrain. Cette fois-ci, la découverte ne va pas rester vaine.
Les fouilles sont entreprises, la communauté scientifique se mobilise, les archéologues déploient les grands moyens pour tenter d’authentifier l’origine des sculptures. Au total, plus de 300 créatures disgracieuses sculptées sur les parois sont découvertes.
Les spécialistes espèrent percer le secret de cette œuvre unique en Occident. Les sculptures seraient-elles de simples œuvres païennes ? Le fruit de rites secrets ou un sanctuaire miraculeux, et de quand datent-elles ?
« Ce qui a permis la dotation, ce sont les personnages, les costumes. Vu ces éléments, on pense que les sculpteurs se trouvaient dans ce lieu au début du XVIe siècle. Mais nous ne pouvons rien affirmer« , Chritiane Lefeuvre, Conservateur.
Durant les fouilles, les chercheurs sont en quête du moindre indice. On découvre un bélier, l’emblème des bâtisseurs. On devine un visage indien, on recherche désespérément une inscription une signature. Mais on ne trouve rien. Qui a pu donc réaliser cette incroyable fresque ?
« Il y a différents styles, ce qui nous permet de dire qu’il y a eu plusieurs sculpteurs. Peut-être un maître, quelques élèves… Qui étaient-ils ? Ça c’est un mystère« , Chritiane Lefeuvre.
Alors pourquoi ce 300 statues ont été sculptées ? « C’est très païen, c’est satirique. Ça représente une satire politique ou religieuse. C’est de l’art contestataire. Ces gens se sont défoulés dans la pierre. Cette cave est unique, d’ailleurs nous n’avons pas retrouvé une telle densité de sculptures réalisées sous terre, aussi bien en France qu’en Europe. Peut-être découvrirons-nous des indices lors de prochaines fouilles« , Chritiane Lefeuvre.



C’est ce que tout le monde attend avec impatience pour peut-être découvrir d’autres secrets élevés enfin le voile sur le mystère de Dénezé Sous-Doué. 


La dague de Toutankhamon a bien été forgée dans un métal extraterrestre !

La dague de Toutankhamon a bien été forgée dans un métal extraterrestre



Depuis des lustres, les guides du musée du Caire racontent que sa lame est d’origine céleste. Une récente étude vient de le confirmer.
Quand, en 1925, Howard Carter découvre la momie de Toutankhamon dans son ultime sarcophage, il découvre deux dagues, dont une plaquée contre sa cuisse. C’est une magnifique arme d’apparat longue de 34,2 cm. Elle est constituée d’un manche en or ouvragé, surmonté d’un pommeau de cristal de roche. Mais ce qui stupéfie l’archéologue et tous ceux qui l’accompagnent, c’est la lame !
Une lame en fer, absolument pas rouillée – hormis quelques rares endroits – malgré un âge de 3 300 ans. Bigre ! Incroyable ! Stupéfiant ! D’autant plus que les Égyptiens de cette époque ne maîtrisaient absolument pas le fer. Ils se contentaient depuis le IVe millénaire avant notre ère de façonner le bronze, le cuivre et l’or, plus malléables. Les premières mines de fer dans la vallée du Nil n’ont pas été exploitées avant le premier millénaire avant notre ère.
Howard Carter rappela alors que les prêtres égyptiens prétendaient que le fer utilisé était d’origine céleste pour permettre au jeune roi de rejoindre le royaume des cieux. Il fallait prendre ces déclarations sacerdotales au pied de la lettre. Un document diplomatique pharaonique mentionne, justement, un cadeau royal en fer reçu par le grand-père de Toutankhamon de la part du roi de Mitanni. Du reste, les anciens Égyptiens attribuaient davantage de valeur au fer qu’à l’or !
Par ailleurs, les historiens de la métallurgie ont fourni depuis longtemps la preuve que les premiers objets en fer trouvés en Égypte et au Proche-Orient ont une origine météoritique. Le plus ancien date même de 5 200 ans. Pour le savoir, il suffit d’analyser la composition du fer. Celui qui tombe du ciel possède bien plus de nickel que celui extrait du sol. Aucun objet en fer façonné avant le XIXe siècle ne contient plus de 4 % de nickel, alors que les météorites en fer en contiennent entre 5 % et 35 %.
Spectrométrie de fluorescence des rayons X
Daniela Comelli (École polytechnique de Milan), Massimo d’Orazio (université de Pise) et Mahmud el-Galwagy (musée du Caire) ont donc fait analyser la lame de la dague de « Tut » avec un nouveau procédé non destructeur de matière, appelé la spectrométrie de fluorescence des rayons X*. Bingo ! Celle-ci contient 10,8 % de nickel, ce qui est très élevé, mais aussi 0,58 % de cobalt. Ce qui leur permet d’affirmer avec une grande confiance que la lame a effectivement été taillée dans une météorite.
Source : Le point 


Chabloz Fritz – Les Sorcières neuchâteloises

Chabloz Fritz – Les Sorcières neuchâteloises: Après une introduction savante et passionnante sur l’historique de la sorcellerie, Fritz Chab...