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dimanche 4 mars 2018

COURTHION Louis – Livres Audio !

           COURTHION Louis – Livres Audio           



COURTHION, Louis – Amours De Collégiens

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 40min | Genre : Nouvelles

Benjamin Vautier - Scène de neige
Louis Courthion (1858-1922) est un écrivain et journaliste suisse, critique et reconnu comme grand historien du canton du Valais dont trois ouvragessont sur le site.
Le quatrième, Amours de collégiens, est un conte sur l’amitié de deux jeunes campagnards endommagée par le choix de la belle Blanche qui en prononçant le mot savant « rétrospectifs » décida de leur avenir.
« La femme que nous recherchons dans une pensée de triomphe cherche naturellement à nous échapper, car toute conquête égoïste provoque la résistance ; ce qu’elle attend c’est notre amour, non pas notre gloriole. »
Amours de collégiens.
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COURTHION, Louis – Au Pays Des Bisses – Le Bon Tailleur

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 41min | Genre : Nouvelles

Bisse de Saxon
La promenade commencée avec Le Gouffre dans le décor valaisan continue, ornée parfois de termes du terroir.
Ainsi, le titre Au pays des bisses : Le Saut de la Matta s’éclaire si l’on sait qu’un « bisse » est un canal irriguant les hauts coteaux de la vallée du Rhône suisse et qu’une « matta » est une pucelle (ajoutons qu’un « mayen » est une petite construction, composée d’un socle en maçonnerie grossière, d’une partie supérieure en madriers de mélèze ou en pierre, et d’une toiture en tôle ondulée).
Le Bon Tailleur a pour principal sujet le dialogue entre un incrédule et un bon croyant qui sortent chacun transformés par ce qu’ils découvrent dans l’autre.
Louis Courthion était, paraît-il, classé dans les « autodidactes anticléricaux ».
Illustration : Bisse de Saxon.
Au pays des bisses.
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COURTHION, Louis – Le Gouffre

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 28min | Genre : Nouvelles

Le Glacier d'Aletsch en 1900
Louis Courthion (1858-1922) est un écrivain et journaliste suisse, critique et reconnu comme grand historien du canton du Valais. Toute son activité de journaliste collaborateur puis rédacteur en chef du Confédéré, de 1911 à sa mort en 1922, est sous le signe la volonté de mettre son canton, victime d’une « politique surannée », face au siècle :
« Passons plutôt notre temps à nous affiner encore, à élever nos pensées par-dessus cette politique surannée, toujours perfide, lâche, protéiforme, hypocrite sous ses carnavalesques couleurs d’Arlequin, bravache, peureuse, brutale, obséquieuse selon l’heure, le temps, le milieu, et néanmoins toujours semblable dans sa condition première, la fausseté. »
Il a publié aussi des œuvres d’imagination dont 5 nouvelles et 12 contes valaisans.
Le Gouffre est la première de ces nouvelles. Dans un petit village de la vallée de Conches, un homme confie son secret à un ami…
« Eh bien, il y a dans mon existence un secret, dans ma conscience un coin sombre que tout le monde ignore… Autrefois, n’étant pas assuré que nul regard n’eût exploré ces ténèbres, j’en tremblais nuit et jour. Depuis que j’ai acquis la certitude que pas un n’en sait le premier mot, c’est le contraire. »
Apprenez ce secret en imaginant une promenade dans ce somptueux décor valaisan.
Le Gouffre.
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COURTELINE, Georges – Livres Audio !

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COURTELINE, Georges – L’Œil De Veau

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 20min | Genre : Nouvelles

L’Œil de veau
L’Œil de veau est un souvenir autobiographique à la fois drôle et émouvant de Georges Moinaux, alors âgé de treize ans, interne au collège de Meaux. Il devait passer dans ce collège de province six années qui furent les plus malheureuses de sa vie. « Ah ! le sale temps ! » s’écrie-t-il. Il supportait mal la discipline étroite qui sévissait alors dans les lycées et les collèges.
Le collégien d’aujourd’hui est invité à comparer son emploi du temps avec celui de Georges Courteline vers les années 1870…
Illustration : L’Œil de veau (1905).
L’Œil de veau.
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COURTELINE, Georges – Une Maison Tranquille – Mouvement De Valse – Le Fils

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 39min | Genre : Nouvelles

Santiago Rusiñol - Une romance (1894)
Ces trois histoires extraites du recueil Les Femmes d’amis (cf. Une canaille et Henriette a été insultée) nous présentent trois aspects de Georges Courteline.
Le Courteline bien connu, dans Une maison tranquille :
« Figurez-vous que cette petite fauvette eut le malheur, ces temps derniers, de faire une mauvaise connaissance. Tranquillement, sans songer à mal, elle revenait de prendre sa leçon de chant, quand avec un effroi, d’ailleurs bien légitime, elle s’aperçut qu’elle était suivie. Il y a des malhonnêtes gens partout, même dans le monde des fauvettes. »
Le Courteline poète, dans Mouvement de valse :
« Sur le sol, la traîne trop longue de son peignoir enveloppait ses pieds comme d’un flot de mousse et ainsi elle jouait, divinement, et avec un art infini, sans oppositions et sans effets cherchés, nuançant chaque motif, chaque phrase, chaque mesure, de finesses presque insensibles et que seule pouvait percevoir son âme suprêmement artistique de femme. Les motifs déniaient les uns après les autres, et, dans le mouvement arrondi de la valse, c’étaient de longs et maladifs alanguissements, des bercements assoupis et calmés où revivait la vaporeuse poésie des paysages de Bohême les chœurs en plaine, au soir tombant ; les matinées calmes et sereines, quand une brume de beau temps voile d’une gaze transparente de disque rose du soleil et le fond lilas clair des nues, et la nappe du Danube, coulant, éternellement bleue, entre les ruines effondrées des manoirs et des abbayes. »
Il faut voir la signature pour savoir que Courteline est l’auteur de Le Fils :
« – Ah ! mais, m’écriai-je, pardon ! voici qui devient un peu raide, et vous êtes heureux de n’être qu’un enfant. Qu’est-ce que vous venez réclamer, après tout ? Vous arrivez dans l’intention de me reprendre parla main et de me ramener, repentant et contrit, entre les bras de votre mère. En vérité, vous ne paraissez pas vous douter que si vous aviez seulement deux ans de plus, votre conduite serait tout simplement odieuse. Eh bien, parfaitement, c’est vrai, j’ai été l’amant de votre mère, je l’ai été pendant seize ans en quoi je ne vous apprends rien, puisque vous avez poussé l’indiscrétion jusqu’à fouiller dans ses papiers et si aujourd’hui je ne le suis plus, c’est parce que j’ai, pour ne plus l’être, des raisons dont je suis seul juge, et dont vous devriez, d’ailleurs, être le dernier à vous mêler. En voilà assez à la fin ! »
Écouter un extrait : Une maison tranquille.
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COURTELINE, Georges – L’Article 330

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 27min | Genre : Théâtre

Georges Courteline - L'Article 330
Comédie en un acte, de Georges Courteline créée le 12 décembre 1900 au Théâtre Antoine.
Monsieur La Brige se trouve au Palais de Justice accusé d’outrage public à la pudeur par le Ministère Public (article 330 de l’ancien Code pénal), ce dernier expose sa vision des faits et organise sa défense face au Président d’audience, à l’huissier et au substitut.
« Neuf fois sur dix, la loi, cette bonne fille, sourit à celui qui la viole. » (La Brige)
Illustration : L’Article 330, par Adrien Barrère (1893).
L’Article 330.
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COURTELINE, Georges – La Vache – À L’infirmerie

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 28min | Genre : Contes

La vache
La Vache et À l’infirmerie, sont à joindre aux autres Contes : Têtes de boisLa PenduleLa Bourse, etc, déjà enregistrés.
Dans À l’infirmerie, Courteline s’amuse à nous narrer une grosse scène de farce (niveau« potaches ») entre soldats hospitalisés qui peut prêter à sourire.
En revanche La Vache, avec son style pittoresque, ses traits d’humour et sa conclusion d’opérette est une réussite :
« La vache avait dressé lentement sa tête formidable et douce – un bloc d’acajou massif, sur lequel du lait répandu eût séché au hasard des pentes – et immobile, elle attachait sur les deux hommes le strabisme hébété de ses yeux, le muet ronchonnement de sa bouche d’où pendaient des baves de gâteux, et qui mâchait. [...] Crois-tu qu’elle est belle !… Non, mais regarde-moi un petit peu ces finesses de colo­ration. Le rose des pis est-il assez délicieux ?… C’est le volubilis lui-même !… Tonnerre de bleu, oui, elle est belle ! Et sale comme un peigne avec ça. Hein, Poloche, vois-tu, sur ses flancs, ces placages de crasse épaisse ? Et ses cuisses, où des lits de bouse ont séché, si on ne dirait pas de la peau de crocodile ! »
Quelle déception finale pour l’artiste rapin !
La Vache.
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COURTELINE, Georges – Deux Chroniques De 1884

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 12min | Genre : Nouvelles

Excommunié !
Ces deux amusantes Chroniques (18 octobre et 13 décembre 1884) des Petites Nouvelles quotidiennesauxquelles collaboraient Courteline et son père Jules Moinaux traitent, l’une, de l’excommunication du chroniqueur :
« J’ai l’air de rire : au fond ça n’est tout de même pas drôle de penser que j’ai été maudit dans la confection de cette chronique.
Excommunié ! Maudit dans ma littérature ! En voilà une situation !
Dites donc, est-ce que ça se voit beaucoup ? »,
et l’autre de la conception russe de la polygamie :
« La question suivante fut posée au jury : « Ayant trois ménages à la fois, l’officier Thaddée Stchebrovsky est-il, oui ou non, coupable de polygamie ? »
Il est infiniment probable qu’en lieu et place du jury de Moscou vous eûtes répondu affirmativement. C’est cependant le contraire qui est arrivé.
D’où l’acquittement de Thaddée Stchebrovsky. »
Chronique du 18 octobre 1884.
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COURTELINE, Georges – Les Boulingrin

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 30min | Genre : Théâtre

Georges Courteline - Les Boulingrin)
Les Boulingrin est une pièce de théâtre comique, écrite par Georges Courteline et créée au théâtre du Grand Guignol le 7 février 1898.
Elle met en scène, des Rillettes, un pique-assiette, qui s’introduit chez un couple, décidé à passer quelques mois agréables en vivant à leurs crochets. Mais M. et Mme Boulingrin ne peuvent plus se supporter et des Rillettes finit par recevoir les coups que se portent les deux époux.
Un téléfilm a été diffusé en 1995, avec la troupe de la Comédie Française.
Les Boulingrin.
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COURTELINE, Georges – La Bourse – Têtes De Bois

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 23min | Genre : Contes

Courteline Contes
Le fameux distique de Rabelais,
« Mieux est de ris que de larmes escripre,
Pour ce que rire est le propre de l’homme. »
conviendrait bien à ces deux Contes de Courteline.
La Bourse commence ainsi : « L’immortel auteur d’À se tordre, de Pas de Bile, de Vive la Vie ! et du Parapluie de l’Escouade, j’ai nommé Alphonse Allais a conté une charmante histoire. C’est celle d’une espèce d’enflé qui ne pouvait prendre coup sur coup deux ou trois tasses de café sans éprouver le besoin de dire : « Moi, je suis un type dans le genre de Balzac » ; raturer un mot sur une lettre sans déclarer : « Moi, je suis un type dans le genre de Gustave Flaubert » ; exposer qu’il est marié à une femme appelée Joséphine sans ajouter à l’instant même : « Moi, je suis un type dans le genre de Napoléon Ier. » »
Têtes de Bois prouve qu’on peut rire, même du macabre… « Quand Bois mourut, m’expliqua Venderague, c’est moi que je fus désigné de corvée pour aller, avec le chef, le recon­naître à l’hôpital, à cause que nous étions pays, nés le même mois, au même patelin, ousque nous restions censément porte à porte, loin comme qui dirait d’ici au maga­sin d’habillement. C’est bon, nous partons, le chef et moi, nous rappliquons à l’hôpital. »
La Bourse.
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COURTELINE, Georges Et VEBER, Pierre – L’Affaire Champignon

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 25min | Genre : Théâtre

Honoré Daumier - Un avocat et sa cliente
« Champignon, se frottant les mains :
- À nous la paille humide, les fayots et la boule de son ! Ça t’apprendra à me faire cocu.
Désirée :
- Je ne savais pas que ça te contrarierait.
Champignon :
- Menteuse ! Je te l’avais défendu plus de cent fois. Seulement, voilà, tu ne veux en faire qu’à ta tête ; faut toujours que tu commandes ! Eh bien, tu verras, ce coup-ci : tu verras ce que ça te coûtera ! »
L’écoute de cette pièce mériterait elle aussi d’être remboursée par la Sécurité sociale…
Cette fantaisie judiciaire en un acte de Georges Courteline et Pierre Veber (1869-1942), est tirée des tribunaux comiques de Jules Moinaux, le père de Courteline.
Elle fut représentée la première fois sur la scène de La Scala, salle Parisienne de Music-hall dans le 10ème, en 1899.
L’Affaire Champignon.
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