jeudi 11 octobre 2018

Mystère du Troisième Reich : il affirme avoir trouvé le train d’or nazi (vidéo) !

Mystère du Troisième Reich : il affirme avoir trouvé le train d’or nazi (vidéo)


train d'or nazi

Après avoir analysé plusieurs tentatives de trouver le train avec l’or du Troisième Reich, ce Russe a établi pourquoi elles ont toutes échoué et a suggéré les coordonnées exactes où ces trésors pourraient se trouver.
Passionné par les recherches dans le domaine des phénomènes paranormaux et des mystères irrésolus, Valentin Degterev a décidé cette fois d’élucider l’énigme du train d’or nazi, indique le site de la chaîne Zvezda.
Se référant au blog du chercheur, le site écrit que M.Degterev a minutieusement analysé la tentative de l’équipe polono-allemande de trouver le train non loin du chemin de fer de la ville polonaise de Walbrzych en 2015.

Selon lui, cette tentative s’est soldée par un échec parce que l’équipe travaillait exclusivement avec des données géodésiques et des documents d’archives sans recourir à des images satellites. Il rappelle que, d’après la légende, le train a été vu pour la dernière fois entrer dans le tunnel près du château de Ksiaz. C’est pourquoi il a essayé d’établir les coordonnées exactes du tunnel à partir de photos satellites d’archives datant de 2017, «les plus récentes et de la meilleure qualité».
«Sur les photos, j’ai établi l’endroit d’où la voie ferrée partait dans le tunnel. Aussi, ai-je découvert la silhouette d’un long tunnel souterrain, ainsi que des fragments de béton d’une entrée technique. Bien sûr, cette entrée est aujourd’hui détruite. De plus, j’ai trouvé sur les photos les restes des voies ferrées. Apparemment, le tunnel n’était pas seulement souterrain, une partie était à la surface. Sur la base de ces recherches, j’ai établi un schéma général du tunnel», a-t-il déclaré.
Le Russe est arrivé à la conclusion que le train d’or avait probablement été bombardé ce qui explique sa disparition car il ne pouvait plus quitter le tunnel dont l’entrée s’est écroulée sous les bombes.
«Les Polonais ne pouvaient pas trouver le tunnel simplement parce qu’ils n’avaient pas cherché de photos satellites de la région. Il est assez difficile de trouver le tunnel à cause du terrain complexe et de la forêt dense. Cependant, le train peut être trouvé si vous vérifiez les endroits indiqués par moi selon les coordonnées exactes», a-t-il conclu.
Les récits selon lesquels deux trains spéciaux nazis contenant prétendument de l’or et des œuvres d’art auraient disparu au printemps 1945 dans la région de Walbrzych excitent depuis des années l’imagination de nombreux chasseurs de trésors. Ces derniers s’appuient sur l’existence d’importantes constructions souterraines allemandes, y compris celles qui se trouvent autour de l’immense château de Ksiaz, proche de Walbrzych. À l’époque, les nazis y avaient mené d’importants travaux pour y installer un quartier général d’Hitler.
Source : Sputnik


Les 1 411 pièces d’or découvertes dans le Saddle Ridge Hoard valent 10 millions de dollars !


    Les 1 411 pièces d’or découvertes dans le Saddle Ridge Hoard valent 10 millions de dollars. Pourtant, personne ne sait qui les a enterrées.

Un matin de février 2013, comme tous les autres matins, un couple en Californie promenait son chien le long de sa propriété. Mais au cours de cette promenade, l’un d’entre eux a remarqué quelque chose d’étrange sur le côté du sentier. La femme, Mary, avait repéré une vieille boîte de conserve qui sortait du sol.
grand trésor
Une partie du Saddle Ridge Hoard – © Wikimedia Commons
Intrigués, Mary et son mari John ont soigneusement extrait la boîte de conserve enfouie dans la terre. En le faisant, ils ont découvert quelque chose qui allait changer leur vie pour toujours : 1 411 pièces d’or. Les pièces étaient évidemment anciennes, frappées quelque part entre 1847 et 1894, mais elles étaient en bon état. Incroyablement, comme le couple l’a découvert peu de temps après, la valeur des pièces s’élevait à environ 10 millions de dollars.
Il s’agissait de la plus grande découverte de trésor perdu de l’histoire des États-Unis. Pourtant, personne n’arrivait à comprendre comment il est arrivé là.
Le Saddle Ridge Hoard, comme on a appelé le trésor, a probablement été enterré sur la propriété à la fin du 19e siècle. La plupart des pièces sont des pièces d’or de 20 $ frappées à San Francisco après 1854, pendant la ruée vers l’or. Cependant, il y a aussi quelques pièces de monnaie frappées en Géorgie, ce qui soulève la question de savoir comment elles ont trouvé leur chemin vers la Californie.
grand trésor
Des boîtes de pièces d’or du Saddle Ridge Hoard.
Contrairement à la plupart des pièces de monnaie, plusieurs des pièces de Saddle Ridge sont en parfait état, ce qui suggère qu’elles n’ont jamais été mises en circulation. Cette excellente condition explique en partie pourquoi les pièces de monnaie sont si précieuses.
Prises à leur valeur nominale, les pièces de monnaie valent environ 28 000 $, ce qui était une énorme somme d’argent lorsqu’elles ont été enterrées. Mais en raison de la rareté et de l’état des pièces, elles valent aujourd’hui des millions sur le marché.
Mais pourquoi quelqu’un enterrerait une fortune en pièces de monnaie sur sa propriété et ne reviendrait jamais les réclamer ? Il y a quelques possibilités. Certains ont suggéré que les pièces provenaient d’un casse d’une banque de San Francisco en 1901 lorsqu’un employé est sorti avec environ 30 000 $ en pièces d’or. Étant donné le moment et la valeur des pièces volées, cela aurait du sens.
Malheureusement, le gouvernement américain est intervenu pour écarter cette théorie. Selon le département du Trésor des États-Unis, les pièces de monnaie trouvées dans le dépôt ne correspondent pas à celles que l’on s’attendrait à voir dans le cas d’un vol de banque.
grand trésor
Une des pièces d’or frappées du Saddle Ridge Hoard.
Il y a de meilleures chances que les pièces aient une histoire d’origine plus banale. Elles pourraient être les économies d’un mineur qui est venu dans la région pour s’enrichir pendant la ruée vers l’or. Mais cette théorie n’est pas la plus plausible, étant donné qu’au moment où les pièces ont été enterrées, la ruée vers l’or était plus ou moins terminée.
L’explication la plus probable pourrait être que les pièces de monnaie ont été mises là par une personne riche, probablement légèrement désemparée, qui vivait sur la propriété et qui ne faisait tout simplement pas confiance aux banques pour garder son argent en sécurité. Il a donc enterré son argent quelque part sur sa propriété et il est mort avant de pouvoir dire à qui que ce soit où le trésor se trouvait.
Il pourrait être difficile pour n’importe quel détective amateur de trouver la réponse, puisque l’emplacement des pièces et l’identité des personnes qui les ont trouvées sont gardés secrets.
Il est possible qu’un jour ou l’autre, quelqu’un puisse comprendre comment les pièces ont fini par être enterrées. Mais pour l’instant, le secret de la plus grande découverte de trésor enfoui en Amérique restera un mystère.

Des centaines de pièces d’or romaines découvertes en Italie !

Des centaines de pièces d’or romaines découvertes en Italie



pièces d'or
Des centaines de pièces d’or de la fin de l’époque impériale, conservées dans un récipient en stéatite, ont été découvertes lors de fouilles archéologiques dans le sous-sol de l’ancien théâtre Cressoni de Côme, au nord de Milan, Italie, a informé le Ministère des Biens et Activités culturels et du Tourisme.
Le ministre Alberto Monisoli a informé que les pièces de monnaie sont datées du IVe ou Ve siècle après J.-C., mais il a ajouté que pour l’instant, on ne connaît pas exactement la signification culturelle et historique de ces pièces. On croit, cependant, qu’elles pourraient valoir des millions de dollars.
pièces d'or
CNN cite Maria Grazia Facchinetti, numismate (ou spécialiste des pièces rares) qui dit que “celui qui a placé la jarre à cet endroit l’a enterrée de telle manière qu’en cas de danger, il pouvait aller la récupérer”.
“Les pièces étaient empilées en rouleaux semblables à ceux que l’on voit aujourd’hui à la banque”, dit-elle, ajoutant que “les pièces portent des gravures des empereurs Honorius, Valentinien III, Léon Ier, Antonio et Libio Severo”, la date ne doit donc pas dépasser l’an 474.
“Tout cela nous fait penser que le propriétaire n’est pas un sujet privé, mais plutôt une banque ou un dépôt public”, a ajouté M. Facchinetti.
D’autres découvertes ont été faites sous la forme d’une barre dorée à l’intérieur du bocal.
pièces d'or
Tous les artefacts ont été transportés au laboratoire de restauration Mibac à Milan pour des analyses ultérieures.
Le théâtre historique Cressoni a ouvert ses portes en 1807 avant de se transformer en cinéma et de fermer ses portes en 1997.
Le site n’est pas loin du forum de Novum Comum, où d’autres artefacts romains importants ont été découverts, selon le ministère. Cette découverte est l’une des nombreuses découvertes surprenantes de monnaies romaines de ces dernières années.
Source : Ancient Pages – Traduit par Anguille sous roche



La Caverne aux 300 Visages !

           La Caverne aux 300 Visages              


Dénezé Sous-Doué, un coin de campagne à quelques kilomètres d’Angers. Un endroit paisible et silencieux, mais dans les entrailles du village, un mystérieux souterrain trouble cette apparente tranquillité. Une énigme de l’histoire…
Nous sommes en 1740, Mathieu Chastelain, le curé du village, se promènent tranquillement dans son jardin quand le sol se dérobe sous ses pieds. Il tombe dans une cave où d’étranges statues sont sculptées dans les murs.
À l’époque, la découverte effraie les gens et l’évêque d’Angers ordonne le remblaiement immédiat de la cave. Et on entend plus parler de la cave jusqu’à ce jour de 1950, où les enfants du village retrouvent par hasard le passage souterrain. Cette fois-ci, la découverte ne va pas rester vaine.
Les fouilles sont entreprises, la communauté scientifique se mobilise, les archéologues déploient les grands moyens pour tenter d’authentifier l’origine des sculptures. Au total, plus de 300 créatures disgracieuses sculptées sur les parois sont découvertes.
Les spécialistes espèrent percer le secret de cette œuvre unique en Occident. Les sculptures seraient-elles de simples œuvres païennes ? Le fruit de rites secrets ou un sanctuaire miraculeux, et de quand datent-elles ?
« Ce qui a permis la dotation, ce sont les personnages, les costumes. Vu ces éléments, on pense que les sculpteurs se trouvaient dans ce lieu au début du XVIe siècle. Mais nous ne pouvons rien affirmer« , Chritiane Lefeuvre, Conservateur.
Durant les fouilles, les chercheurs sont en quête du moindre indice. On découvre un bélier, l’emblème des bâtisseurs. On devine un visage indien, on recherche désespérément une inscription une signature. Mais on ne trouve rien. Qui a pu donc réaliser cette incroyable fresque ?
« Il y a différents styles, ce qui nous permet de dire qu’il y a eu plusieurs sculpteurs. Peut-être un maître, quelques élèves… Qui étaient-ils ? Ça c’est un mystère« , Chritiane Lefeuvre.
Alors pourquoi ce 300 statues ont été sculptées ? « C’est très païen, c’est satirique. Ça représente une satire politique ou religieuse. C’est de l’art contestataire. Ces gens se sont défoulés dans la pierre. Cette cave est unique, d’ailleurs nous n’avons pas retrouvé une telle densité de sculptures réalisées sous terre, aussi bien en France qu’en Europe. Peut-être découvrirons-nous des indices lors de prochaines fouilles« , Chritiane Lefeuvre.



C’est ce que tout le monde attend avec impatience pour peut-être découvrir d’autres secrets élevés enfin le voile sur le mystère de Dénezé Sous-Doué. 


La dague de Toutankhamon a bien été forgée dans un métal extraterrestre !

La dague de Toutankhamon a bien été forgée dans un métal extraterrestre



Depuis des lustres, les guides du musée du Caire racontent que sa lame est d’origine céleste. Une récente étude vient de le confirmer.
Quand, en 1925, Howard Carter découvre la momie de Toutankhamon dans son ultime sarcophage, il découvre deux dagues, dont une plaquée contre sa cuisse. C’est une magnifique arme d’apparat longue de 34,2 cm. Elle est constituée d’un manche en or ouvragé, surmonté d’un pommeau de cristal de roche. Mais ce qui stupéfie l’archéologue et tous ceux qui l’accompagnent, c’est la lame !
Une lame en fer, absolument pas rouillée – hormis quelques rares endroits – malgré un âge de 3 300 ans. Bigre ! Incroyable ! Stupéfiant ! D’autant plus que les Égyptiens de cette époque ne maîtrisaient absolument pas le fer. Ils se contentaient depuis le IVe millénaire avant notre ère de façonner le bronze, le cuivre et l’or, plus malléables. Les premières mines de fer dans la vallée du Nil n’ont pas été exploitées avant le premier millénaire avant notre ère.
Howard Carter rappela alors que les prêtres égyptiens prétendaient que le fer utilisé était d’origine céleste pour permettre au jeune roi de rejoindre le royaume des cieux. Il fallait prendre ces déclarations sacerdotales au pied de la lettre. Un document diplomatique pharaonique mentionne, justement, un cadeau royal en fer reçu par le grand-père de Toutankhamon de la part du roi de Mitanni. Du reste, les anciens Égyptiens attribuaient davantage de valeur au fer qu’à l’or !
Par ailleurs, les historiens de la métallurgie ont fourni depuis longtemps la preuve que les premiers objets en fer trouvés en Égypte et au Proche-Orient ont une origine météoritique. Le plus ancien date même de 5 200 ans. Pour le savoir, il suffit d’analyser la composition du fer. Celui qui tombe du ciel possède bien plus de nickel que celui extrait du sol. Aucun objet en fer façonné avant le XIXe siècle ne contient plus de 4 % de nickel, alors que les météorites en fer en contiennent entre 5 % et 35 %.
Spectrométrie de fluorescence des rayons X
Daniela Comelli (École polytechnique de Milan), Massimo d’Orazio (université de Pise) et Mahmud el-Galwagy (musée du Caire) ont donc fait analyser la lame de la dague de « Tut » avec un nouveau procédé non destructeur de matière, appelé la spectrométrie de fluorescence des rayons X*. Bingo ! Celle-ci contient 10,8 % de nickel, ce qui est très élevé, mais aussi 0,58 % de cobalt. Ce qui leur permet d’affirmer avec une grande confiance que la lame a effectivement été taillée dans une météorite.
Source : Le point 


mercredi 10 octobre 2018

Cet homme a besoin de boire 20 litres d’eau par jour pour rester en vie

Cet homme a besoin de boire 20 litres 


d’eau par jour pour rester en vie


20 litres
    L’architecte allemand Marc Wübbenhorst doit boire au moins 20 litres d’eau par jour ou il risque de mourir de déshydratation. L’homme de 35 ans souffre de la maladie métabolique rare du diabète insipide, qui provoque une soif intense et l’excrétion fréquente de grandes quantités d’urine diluée. Si Wübbenhorst arrête de boire de l’eau, son corps commence à se dessécher et il peut mourir de soif en quelques heures.
La soif constante fait partie de la vie de Marc Wübbenhorst depuis toujours. Il n’y a rien de comparable à la soif qu’une personne normale éprouve, car elle ne disparaît pas après avoir bu un ou deux verres d’eau. Son corps ne peut retenir aucune eau, car ses reins éliminent les liquides presque aussi vite qu’il les ingère. Marc ne peut jamais ignorer sa soif pendant plus d’une heure, car il commence à éprouver de graves symptômes de déshydratation, comme des lèvres craquelées, des étourdissements et de la confusion. Ce sont des symptômes que la plupart des adultes éprouvent après deux ou trois jours de privation de liquides.
Bien que le diabète insipide peut se développer à tout moment de la vie, Wübbenhorst est né avec la condition. Enfant, il a relativement bien géré son état, il avait beaucoup d’amis et essayait de mener une vie normale, mais à un moment donné, c’est devenu trop éprouvant et il est tombé dans une dépression profonde.
“J’ai eu une sorte de dépression d’épuisement”, a dit Marc à Neue Westfälische“Je ne voulais plus aller au jardin d’enfants, ni peindre, ni voir la parade des lanternes.”
Chaque jour dans la vie de Marc Wübbenhorst commence avec une grande bouteille d’eau pour le remplir, mais ça ne dure pas longtemps, car il doit bientôt aller aux toilettes. C’est encore plus difficile la nuit, et le jeune homme de 35 ans admet qu’il n’a jamais dormi plus de deux heures d’affilées de toute sa vie. Il doit constamment se lever, s’hydrater et ensuite aller aux toilettes pour excréter tous les fluides. Au total, il se rend aux toilettes jusqu’à 50 fois en 24 heures.
Marc doit toujours tenir compte de sa condition lorsqu’il planifie son horaire de travail et son temps libre. Des situations comme un long vol ne pouvaient pas être planifiées de manière adéquate pour son état, car il ne savait pas comment le gérer en cas d’urgence.
“Certaines choses, comme les longs voyages ou certains sports, sont hors de question”, dit-il.
Dans son interview avec Neue Westfälische, Marc se souvient d’un incident dramatique où son diabète insipide a failli le tuer. Il a eu une journée inhabituellement longue au bureau et s’est retrouvé dans un train qui rentrait chez lui vers 22h30, sans bouteille d’eau. Son trajet n’est pas très long, donc ce n’est généralement pas une raison de s’inquiéter, mais cette nuit-là, le train est tombé en panne et il a dû se débrouiller sans eau plus longtemps que prévu.
Lorsqu’il est descendu à la gare de Jahnplatz, à Bielefeld, il souffrait déjà de graves symptômes de déshydratation. Il était désorienté et confus, et avait un besoin urgent d’hydratation. Heureusement, un ami proche était là ce soir-là et connaissant son état, il lui a donné de l’eau et lui a sauvé la vie.
Malgré tout, Marc Wübbenhorstne a appris à vivre avec et s’en sort plutôt bien, il ne peut pas voyager sur de longues distances, mais cela lui permet d’apprécier encore plus sa ville natale de Bielefeld. Il participe depuis longtemps à des projets communautaires et organise cette année la foire Sennestädter Weihnachtsmarkt avec l’aide de la communauté turque, des baptistes, des mennonites et de l’aide locale aux réfugiés.
Selon My Virtual Medical Center, le diabète insipide touche 1 personne sur 25 000 dans le monde.

samedi 22 septembre 2018

Les meilleurs chefs militaires russes de l’histoire !

Les meilleurs chefs militaires russes de l’histoireLa bataille de Smolensk par Piter von Hess.

La bataille de Smolensk par Piter von Hess.
C’est à tort que toutes les victoires de l’armée russe sont attribuées à la chance, au froid ou à un grand nombre de combattants. Mais le mythe est tenace. « Vaincre non pas par le nombre, mais grâce au savoir-faire », disait le légendaire généralissime Alexandre Souvorov. Nombre de militaires de notre liste lui auraient donné raison.
Jusqu’au XVIIIe siècle, les chefs militaires de l’armée russe étaient issus de la noblesse. Le corps d’officiers en tant qu’institution a fait son apparition en Russie sous Pierre le Grand, après qu’une grave défaite sous Narva eut contraint le tsar à moderniser son armée. Sous Catherine II, la gloire des officiers russes a retenti dans toute l'Europe et n’a commencé à décliner qu’au début du XXe siècle.
Les longues années de paix ont fait que les hommes ne devenaient officiers que pour toucher une digne retraite et trouver une place tranquille. Durant la Première Guerre mondiale et la guerre civile, la Russie a perdu un grand nombre de commandants expérimentés. Mais une nouvelle pléiade d’officiers talentueux est née dans les rangs de l’Armée rouge.

Dmitri Khvorostinine (XVIe siècle)

Dmitri Khvorostinine.Dmitri Khvorostinine.
Ce chef militaire qui a vécu à l’époque d’Ivan le Terrible assumait souvent le rôle d’ « urgentiste » : dépêché sur les fronts où la situation était particulièrement critique, il sortait presque toujours vainqueur de toutes les batailles. A peine après avoir tenu tête aux Suédois, il était envoyé dans le sud pour sauver la Russie d’une invasion tatare. A peine après avoir battu les peuples des steppes, il se mettait en route vers les pays baltes pour défendre la Russie contre les Lituaniens.
Lors de la Guerre de Livonie, les armées européennes étaient techniquement mieux équipées, mais Dmitri Khvorostinine leur opposa des raids agressifs de commandos très manœuvrables. L’ambassadeur anglais le qualifiait d’« homme le plus populaire en temps de guerre ». C’est d’ailleurs peut-être pour cette raison que lorsque Dmitri Khvorostinine ne réussit pas à exécuter un ordre d’Ivan le Terrible, celui-ci ne le mit pas à mort. Ce tsar qui dirigeait le pays d’une main de fer le condamna à se vêtir comme une femme et à piler des céréales pour en faire de la farine.

Alexandre Souvorov (1730–1800)

Portrait d'Alexandre Souvorov par Joseph Kreutzinger, musée de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg.Portrait d'Alexandre Souvorov par Joseph Kreutzinger, musée de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg.
Alexandre Souvorov était considéré auprès de la cour impériale comme un « drôle d’oiseau », un personnage extravagant. La nuit, il pouvait se promener tout nu. Dans les bals, il valsait sans respecter la mesure avec un aide de camp et heurtait sciemment des couples. Enfin, il pouvait venir à un déjeuner en ne portant qu’une seule botte. Mais son comportement ne trompait pas ceux qui connaissait le chef militaire Souvorov. Dans ses mémoires, Louis XVIII le qualifiait d’épée de la Russie, de fléau des Turcs et de terreur des Polonais. Cruel dans ses emportements, intrépide de nature, « c’était la copie d’Attila », écrivait le roi de France.
Alexandre Souvorov est sans doute le meilleur chef militaire russe : il n’a perdu aucune de ses 63 batailles. Il combattait des ennemis plus forts en nombre, mais sortait toujours vainqueur. Son « cheval de bataille », c’était l’offensive, il misait sur l’impétuosité des attaques et sur la responsabilité des soldats. Adulé par ses hommes, il ne cessait de s’occuper de leur ravitaillement, il leur apprenait à faire preuve d’initiative et de débrouillardise au lieu de les dresser.
En Europe, Souvorov était considéré de son vivant déjà comme un chef militaire génial. Même lord Nelson lui écrivait des lettres d’admiration. Son exploit le plus connu est la traversée des Alpes. A la suite d’intrigues au sein de la coalition antifrançaise en 1799, l’armée russe fut encerclée par les ennemis en Suisse.
Il ne restait plus de vivres ni de munitions, les bottes des soldats étaient complètement usées. Préserver l’armée dans de telles conditions relevait du miracle. Mais Souvorov joua la carte de la surprise. Il emmena ses troupes par des sentiers de montagne enneigés et des lacs gelés. Les Russes réussirent une percée et perdirent moins de soldats que l’armée française qui les avait encerclés.

Michel Barclay de Tolly (1761–1818)

Portrait du comte Michel Barclay de Tolly par George Dawe, musée de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg.Portrait du comte Michel Barclay de Tolly par George Dawe, musée de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg.
Il commandait l’armée russe pendant les Guerres napoléoniennes en 1812. Napoléon voulait défaire rapidement ses ennemis lors d’une bataille à la frontière et imposer de lourdes exigences au tsar russe. En juin 1812, l’armée française disposait d’effectifs plus importants et avait toutes les chances de remporter la victoire. Michel Barclay de Tolly en était clairement conscient. Sacrifiant sa réputation, il commença à se retirer, brûlant derrière lui les villages et les champs de blé.
Cette stratégie se révéla efficace. Au lieu d’une victoire rapide, les Français durent suivre les Russes jusqu’à Moscou. L’armée française souffrait de faim, son arrière était déchiré par les attaques de partisans et de cosaques, l’hiver meurtrier approchait. Toutefois, les aristocrates russes exigeaient de courageuses batailles et non une retraite « honteuse ».
« Ce gredin, ce misérable, ce scélérat de Barclay a cédé une très bonne position », écrivait le général Bagration, d’esprit bagarreur. Au final, le commandement de l’armée fut confié au général Koutouzov. Déprimé face à la haine du peuple, Michel Barclay de Tolly allait se placer exprès sous le feu ennemi. Mais sorti sain et sauf de toutes les opérations, il vécut le triomphe de sa stratégie, vit Napoléon battre en retraite et pris la tête de l’armée en 1813 pour aller libérer l’Europe.

Konstantin Rokossovski (1896–1968)

Konstantin Rokossovski. Crédit : Gregory Vail / RIA NovostiKonstantin Rokossovski. Crédit : Gregory Vail / RIA Novosti
Même trois ans de prison lors des répressions staliniennes ne purent ébranler la fidélité de Konstantin Rokossovski à sa patrie. En 1940, Staline gracia le futur maréchal et un an plus tard, il se félicitait de sa décision. Après la perfide attaque nazie contre l’URSS, les troupes de Konstantin Rokossovski ont été dépêchées sur les secteurs les plus critiques du front. En 1941, la division qu’il commandait a arrêté les chars allemands aux abords de Moscou. En 1942, ses armées encerclaient Stalingrad.
En 1943, il a fait face à la Wehrmacht dans la bataille décisive sur le Saillant de Koursk. Mais son heure de gloire, c’est l’opération Bagration qu’il élabora et dirigea en 1944. A l’issue d’une vaste campagne de désinformation, alors que les nazis s’attendaient à une attaque en Ukraine, l’armée soviétique frappa les positions ennemies en Biélorussie. Le front allemand s’effondra. En l’espace de deux mois, les soldats soviétiques chassèrent les nazis de Biélorussie, de Lituanie et d’Ukraine occidentale, en marchant 600 kilomètres de la Dvina à la Vistule. Les Allemands perdirent quelque 500 000 hommes.
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