vendredi 10 juin 2016

Quelques morceaux d'Accordéon !

          Quelques morceaux d'Accordéon !          





Le Mystère Lee Harvey Oswald !

Le Mystère Lee Harvey Oswald




Dans l’article, les témoins et les preuves sont entre [crochets]. Beaucoup d’éléments largement publiés de la vie d’Oswald ne sont pas traités dans cet article, seuls sont exposés les éléments les moins connus.
De plus, comme je ne prétends pas détenir une quelconque vérité, je vous invite à utiliser la bibliographie afin de vous faire votre propre jugement, qui sera peut-être très différent du mien !

“Nous n’avons pas dit la vérité sur Oswald”
Sénateur Richard Russel, membre de la commission Warren, 1970.
“Et le pire, c’est qu’ils vont tout rejeter sur le dos de ce gamin de vingt-quatre ans”
Ralph Dungan, assistant spécial du président Kennedy, 22 novembre 1963.
“Je ne suis qu’un pigeon !”
Lee Harvey Oswald, 23 novembre 1963.

Pour l’histoire officielle, Lee Harvey Oswald reste l’unique assassin du président John Fitzgerald Kennedy le 22 novembre 1963 à Dallas. Le rapport final de la commission d’enquête Warren sur l’assassinat de Kennedy nous dépeint un Oswald solitaire et désaxé.

Ses conclusions, qui ne font que reprendre le rapport d’enquête du directeur du FBI Edgar Hoover, présentent un Oswald pro- communiste qui aurait assassiné Kennedy à cause de sa politique envers Cuba.
Or, lorsqu’on enquête sur la courte vie d’Oswald, on découvre un homme menant une double vie.
D’un côté un personnage médiocre et instable, vivant de petits boulots. De l’autre, un agent secret accomplissant des missions d’espionnage majeures pour la CIA (Central Intelligence Agency), l’ONI (Office of Naval Intelligence) et le FBI (Federal Bureau of Investigation).
La jeunesse d’Oswald
Le 18 octobre 1939, Marguerite Claverie Oswald met au monde Lee Harvey Oswald à la Nouvelle-Orléans, deux mois après la mort de son mari. Oswald a deux frères plus âgés que lui. Son demi-frère, John Pic, est né d’un précédent mariage.
L’autre, Robert Oswald, est de cinq ans son aîné. Oswald vit à Fort Worth, au Texas, de 1947 à 1952. En août 1952, la famille Oswald rejoint John Pic, en garnison dans les gardes-côtes à New York.
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Du code Da Vinci aux véritables secrets de Leornado da Vinci !

Du code Da Vinci aux véritables secrets de Leornado da Vinci


Par définition ce qui est ésotérique est voilé, caché. Les anciens étaient détenteurs d’un savoir mystérieux qui résultait de leurs observations des lois naturelles. Ce savoir, en partie perdu aujourd’hui, était regroupé au sein de trois grandes sciences : l’Astrologie, la Théurgie (ou magie divine, la magie blanche) et l’Hermétisme ou Alchimie.
Ces sciences, pour survivre -notamment aux bûchers de l’Inquisition- furent contraintes de se dissimuler. Durant plusieurs millénaires, un courant souterrain, invisible, doubla celui de la culture officielle, demeurant masqué au plus grand nombre et accessible aux « initiables », c’est-à-dire aux curieux et assoiffés sincères de connaissance. Les artistes initiés du passé utilisèrent tous les supports artistiques à leur disposition afin de préserver leur culture, s’exprimant par voie de rébus et de charades.
À une époque d’analphabétisme, ce mode d’expression, ancêtre de la bande dessinée, avait le mérite d’être compris des gens du peuple. Leonardo da Vinci fut l’un de ces peintres initiés et toute son oeuvre témoigne qu’il fut dépositaire des théories alchimiques et de leur mise en pratique.

Le code da Vinci
En quelques semaines, un roman américain s’est hissé au rang de best-seller en France. Son titre : Da Vinci code. L’engouement du public, à défaut d’être justifié, peut se comprendre par suite de la recette utilisée par son auteur Dan Brown.
De quoi s’agit-il ? D’un thriller concocté selon une recette éprouvée, à défaut d’être sérieuse. Choisissez un personnage historique très connu, ajoutez un soupçon de mystère, une bluette sentimentale, sans grand intérêt, un nuage d’ésotérisme plus ou moins frelaté, mais cautionné par le statut de l’auteur qui est professeur, mixez le tout et servez chaud !
Cela donne une potion indigeste qui, par les vertus de la baguette magique des médias, va se transformer en un pactole. Il n’y aurait pas grand mal, la littérature en ayant vu bien d’autres, si ce roman ne reprenait à son compte -sans jamais en citer les auteurs- les affabulations d’un essai écrit par trois auteurs britanniques, il y a de cela une vingtaine d’années : « L’Énigme sacrée » de Michaël Baigent- Richard Leigh et Henry Lincoln.
Dans ce livre, émergeait un scoop historico-religieux visant à accréditer la thèse d’une descendance mérovingienne, issue des amours de Jésus et de Marie-Madeleine, qui constituerait le grand secret de Rennes-le-Château. Il est vrai que les auteurs s’appuient sur quelques lignes tirées de l’évangile de Philippe et de l’évangile de Marie.
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