Les habits noirs - Volume 1
vendredi 18 janvier 2013
Les Rapegons de Sainte-Victoire !
Les Rapegons de Sainte-Victoire
Lumières étourdissantes, saveurs épicées, vents capricieux, senteurs éphémères, cigales agaçantes... Nous voici au milieu des garrigues, face à la plus féerique des montagnes : Sainte-Victoire. Dans un style imagé et alerte saupoudré de mots de chez lui, l'auteur nous régale de quelques-uns des moments qui ont émaillé son enfance insouciante puis son adolescence. En le suivant dans ses escapades et ses descriptions, nous nous immisçons au cœur de la nature et découvrons son village. Avec tendresse et pudeur, il nous fait partager ses passions, ses bonheurs, ses chagrins... Les principaux personnages ayant jalonné son parcours servent de prétexte à des moments d'émotion, à des anecdotes croustillantes, jusqu'à la rencontre de la " Parisienne ". Parallèlement, il nous détaille les traditions d'une région de plus en plus érodée par les assauts extérieurs. Avant que le souffle de cette belle et ancienne " Provincia Romana " ne s'évanouisse ou que son âme ne soit irrémédiablement dénaturée, Michel Bernascolle vous propose une balade à travers " sa Provence ". Prenez un moment pour cheminer à ses côtés dans les paysages cézanniens. Vous reviendrez l'esprit ragaillardi et les chaussettes serties de " rapegons ".
Lumières étourdissantes, saveurs épicées, vents capricieux, senteurs éphémères, cigales agaçantes... Nous voici au milieu des garrigues, face à la plus féerique des montagnes : Sainte-Victoire. Dans un style imagé et alerte saupoudré de mots de chez lui, l'auteur nous régale de quelques-uns des moments qui ont émaillé son enfance insouciante puis son adolescence. En le suivant dans ses escapades et ses descriptions, nous nous immisçons au cœur de la nature et découvrons son village. Avec tendresse et pudeur, il nous fait partager ses passions, ses bonheurs, ses chagrins... Les principaux personnages ayant jalonné son parcours servent de prétexte à des moments d'émotion, à des anecdotes croustillantes, jusqu'à la rencontre de la " Parisienne ". Parallèlement, il nous détaille les traditions d'une région de plus en plus érodée par les assauts extérieurs. Avant que le souffle de cette belle et ancienne " Provincia Romana " ne s'évanouisse ou que son âme ne soit irrémédiablement dénaturée, Michel Bernascolle vous propose une balade à travers " sa Provence ". Prenez un moment pour cheminer à ses côtés dans les paysages cézanniens. Vous reviendrez l'esprit ragaillardi et les chaussettes serties de " rapegons ".
Le Mystère de Pompéi !
Le Mystère de Pompéi
64 après JC : Labius, talentueux peintre romain, se rend à Pompeï afin de décorer la nouvelle demeure d'un riche magistrat, L. Suedius Vicarius. Ce dernier s'efforce de relever la ville après le tremblement de terre de 62 qui a ravagé la cité. Comme beaucoup de patriciens, il souhaite faire orner les murs de sa villa par l'un des artistes les plus célèbres et les plus novateurs de l'empire.
Labius se met au travail, peignant de somptueuses fresques dans la résidence de son hôte. Mais d'étranges événements viennent troubler la vie de la cité. Une série d'agressions d'une rare violence sont commises contre des représentants du pouvoir de Rome dans cette colonie, tandis que des slogans hostiles à la cité de Romulus fleurissent sur les murs lézardés.
Malgré des signes inquiétants, Labius se laisse gagner par la douceur de vivre et le climat généreux de la petite métropole. Mais, surtout, il est envoûté par la belle Romula Popidia, une élégante patricienne, dont l'intérêt pour les roches et la montagne qui surplombe la ville étonne les pompéiens.
Alors que les années passent et que Labius s'établit à Pompéi, la mystérieuse organisation secrète continue d'agir dans l'ombre, allant toujours plus loin dans l'escalade de la violence. Cette fois, c'est un questeur de l'empire, L. Ceius Mortemus, qui est assassiné. Qui sera la prochaine victime ? Comment réagira l'empereur Néron ? Tandis que le mystère s'épaissit, le Vésuve, qui domine la cité, semble agité par les colères du dieu Vulcain.
64 après JC : Labius, talentueux peintre romain, se rend à Pompeï afin de décorer la nouvelle demeure d'un riche magistrat, L. Suedius Vicarius. Ce dernier s'efforce de relever la ville après le tremblement de terre de 62 qui a ravagé la cité. Comme beaucoup de patriciens, il souhaite faire orner les murs de sa villa par l'un des artistes les plus célèbres et les plus novateurs de l'empire.
Labius se met au travail, peignant de somptueuses fresques dans la résidence de son hôte. Mais d'étranges événements viennent troubler la vie de la cité. Une série d'agressions d'une rare violence sont commises contre des représentants du pouvoir de Rome dans cette colonie, tandis que des slogans hostiles à la cité de Romulus fleurissent sur les murs lézardés.
Malgré des signes inquiétants, Labius se laisse gagner par la douceur de vivre et le climat généreux de la petite métropole. Mais, surtout, il est envoûté par la belle Romula Popidia, une élégante patricienne, dont l'intérêt pour les roches et la montagne qui surplombe la ville étonne les pompéiens.
Alors que les années passent et que Labius s'établit à Pompéi, la mystérieuse organisation secrète continue d'agir dans l'ombre, allant toujours plus loin dans l'escalade de la violence. Cette fois, c'est un questeur de l'empire, L. Ceius Mortemus, qui est assassiné. Qui sera la prochaine victime ? Comment réagira l'empereur Néron ? Tandis que le mystère s'épaissit, le Vésuve, qui domine la cité, semble agité par les colères du dieu Vulcain.
Les prodigieuses batailles du bailli de Suffren !
Les prodigieuses batailles du bailli de Suffren
Le dernier récit maritime de Paul Chack, publié en 1944 dans une édition de prestige, eut une existence éphémère dans le contexte de l'époque. Il constitue pourtant la digne suite de Marins à la bataille, réédité en 2001 par le Gerfaut, où l'auteur promettait, après que Suffren fut devenu commandant des forces navales dans l'océan Indien: " Et ce sera l'immortelle campagne des Indes, menée de février 1782 à juin 1783. " Voici donc, dans une collection accessible à tous les lecteurs, Les Prodigieuses Batailles du bailli de Suffren, enfin exhumées d'un profond oubli, ce qui leur confère un parfum d'inédit. À Madras, Provédien, Négapatam, Trincomalé, Goudelour, Suffren éparpille les Anglais dont la supériorité navale met pavillon en berne. Pour les Français, les choses sont entendues si l'on devait retenir un marin parmi les héros grâce auxquels, à défaut de marine constante, nous eûmes nos heures de gloire, ce serait Suffren, bailli de l'ordre de Malte, personnage truculent, brossé avec une verve dont on ne retrouvera l'équivalent que plus tard chez... Frédéric Dard. Ventru, cramoisi, hirsute, pittoresque et gueulard, le franc-parler du Provençal évoquant " les Ponantais, les mange-beurre et les reste-à-terre " ne nous démentira pas : " Les pisseurs d'encre et les briqueurs de parquet de Versailles vont gueuler à mes chausses. Je vois d'ici la lettre, coup de pied au cul emmiellé de politesses ! " Pourtant les Ponantais ainsi rabroués n'en voulurent pas au gaillard indiscipliné, car sept bâtiments portèrent successivement son nom. Aujourd'hui, il y a pratiquement toujours un Suffren sur l'eau pour honorer la mémoire du grand marin.
Le dernier récit maritime de Paul Chack, publié en 1944 dans une édition de prestige, eut une existence éphémère dans le contexte de l'époque. Il constitue pourtant la digne suite de Marins à la bataille, réédité en 2001 par le Gerfaut, où l'auteur promettait, après que Suffren fut devenu commandant des forces navales dans l'océan Indien: " Et ce sera l'immortelle campagne des Indes, menée de février 1782 à juin 1783. " Voici donc, dans une collection accessible à tous les lecteurs, Les Prodigieuses Batailles du bailli de Suffren, enfin exhumées d'un profond oubli, ce qui leur confère un parfum d'inédit. À Madras, Provédien, Négapatam, Trincomalé, Goudelour, Suffren éparpille les Anglais dont la supériorité navale met pavillon en berne. Pour les Français, les choses sont entendues si l'on devait retenir un marin parmi les héros grâce auxquels, à défaut de marine constante, nous eûmes nos heures de gloire, ce serait Suffren, bailli de l'ordre de Malte, personnage truculent, brossé avec une verve dont on ne retrouvera l'équivalent que plus tard chez... Frédéric Dard. Ventru, cramoisi, hirsute, pittoresque et gueulard, le franc-parler du Provençal évoquant " les Ponantais, les mange-beurre et les reste-à-terre " ne nous démentira pas : " Les pisseurs d'encre et les briqueurs de parquet de Versailles vont gueuler à mes chausses. Je vois d'ici la lettre, coup de pied au cul emmiellé de politesses ! " Pourtant les Ponantais ainsi rabroués n'en voulurent pas au gaillard indiscipliné, car sept bâtiments portèrent successivement son nom. Aujourd'hui, il y a pratiquement toujours un Suffren sur l'eau pour honorer la mémoire du grand marin.
Les Petits Secrets de la Pension Mimosas: Antoine chez les mamies !
Les Petits Secrets de la Pension Mimosas: Antoine chez les mamies
Antoine, un garçon de douze ans, passe un été extraordinaire dans une pension pour personnes âgées, où sa mère officie en tant que concierge. Avec Mme Collonge, la terrible gouvernante, Sandrine, la jeune et jolie infirmière et, surtout, son amie, la vieille et sage Mme Jacot, Antoine en apprendra plus sur la vie que s'il avait fait le tour du monde. L'histoire est racontée par le jeune héros sur un ton frais, parfois cru, souvent tendre. Riche en anecdotes, péripéties et rebondissements, entre larmes et fous rires, de petites tragédies en épisodes cocasses, le récit porte un éclairage chaleureux sur le temps qui passe, sur la vie et sur la fin de vie. Inspiré par les propres souvenirs de l'auteur, qui effectua jadis de nombreuses missions en tant qu'aide-soignant dans un EAIS, ce récit constitue un bel hommage aux aînés et une passerelle entre les générations.
Antoine, un garçon de douze ans, passe un été extraordinaire dans une pension pour personnes âgées, où sa mère officie en tant que concierge. Avec Mme Collonge, la terrible gouvernante, Sandrine, la jeune et jolie infirmière et, surtout, son amie, la vieille et sage Mme Jacot, Antoine en apprendra plus sur la vie que s'il avait fait le tour du monde. L'histoire est racontée par le jeune héros sur un ton frais, parfois cru, souvent tendre. Riche en anecdotes, péripéties et rebondissements, entre larmes et fous rires, de petites tragédies en épisodes cocasses, le récit porte un éclairage chaleureux sur le temps qui passe, sur la vie et sur la fin de vie. Inspiré par les propres souvenirs de l'auteur, qui effectua jadis de nombreuses missions en tant qu'aide-soignant dans un EAIS, ce récit constitue un bel hommage aux aînés et une passerelle entre les générations.
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