vendredi 15 mars 2013

Les Amours de la Grenouille (Livre numérique Google) !

 Les Amours de la Grenouille (Livre numérique Google) 


Après Le Rêve de la Grenouille, rêve tourné vers la Russie des tsars, à la poursuite d’une tante exotique, gouvernante à la cour de Russie, la fillette qui se méfiait de l’autre sexe grandit...
« – Une femme libre est celle qui peut exercer le métier qu'elle a choisi, déclarait-elle. Ce à quoi Fine répondait au tac au tac :
– A condition qu’elle tienne bien son ménage.
Poulette grinçait des dents, haussait les épaules.
– Il n’y a pas que le torchon et la poussière à faire disparaître dans la vie. D’ailleurs, pour ce qui est de la poussière nous y retournerons. En attendant, il est tout de même préférable de faire ce que l’on aime. Faire ce que l’on aime... Elle avait raison, ma Poulette de maman.»
La suite des tribulations initiatiques de la Grenouille : sa passion pour le théâtre, son engagement dans le scoutisme, ses révoltes qui lui font rencontrer d’autres jeunes gens, ses tentatives d'émancipation face à une mère omniprésente, et ce petit cœur qui ne demande qu’à battre s’emballe... C’est l’époque de la guerre d’Algérie et la Grenouille trouve soudain sa voie en écoutant un reportage sur Radio Luxembourg. Plus tard, elle n’écoutera pas les événements, elle sera « dans les événements », au cœur de ceux-ci. Ainsi, elle rêve d'aller jusqu’en URSS pour interviewer Krouchtchev, ainsi fouler le sol cher à sa tante de Russie. 
En attendant vive les célébrations du bicentenaire du rattachement de la Lorraine à la France où un bel amoureux l’attend à la Pépinière, non loin de la place Stanislas à Nancy. La Grenouille veut vivre...
















Brumes de sang (Livre numérique Google) !

          Brumes de sang (Livre numérique Google)              


En 1914, des crimes en série mettent en émoi un village bourguignon à l’heure de la mobilisation générale. Des crimes marqués par une étrange plaie...
em« Laurencin hésita. N’allait-il pas commettre une erreur fatale en évoquant la mort suspecte du curé ? Comme lui-même l’avait suggéré, tout cela ne devait-il pas demeurer confidentiel ? Ses préventions s’envolèrent en croisant le regard limpide d’Isabelle. Il pouvait lui faire confiance. Et puis cela le soulagerait un peu de partager son secret. »
3 août 1914. Alors que le garde champêtre annonce la déclaration de guerre de l’Allemagne, la servante du curé fend la foule pour annoncer, hors d’haleine : « Monsieur le curé est mort ! » Mignard, robuste comme un chêne, mort ? Ahurissement et incrédulité du petit groupe autour du maire. Or, le spectacle du curé gisant au pied de l’autel ne laisse pas de place au doute : les yeux grands ouverts du trépassé sont marqués par l’épouvante ; le défunt a perdu tout son sang... L’autopsie du cadavre pratiquée par le docteur Laurencin révèle une étrange morsure, qui serait celle d’un humain. Pour la séduisante Isabelle Devin, institutrice, cette plaie serait l’œuvre d’un vampire. Elle en fait part à Laurencin, complètement déboussolé. La mort du maire, dans les mêmes étranges circonstances, précipite la venue de la police. Commence alors l’enquête du très parisien et très présomptueux Monchicourt, ex-agent des Brigades du Tigre. Lequel va chercher une explication rationnelle à ce fait divers et tomber sous le charme de l’énigmatique Isabelle...











Bals, petits bals (Livre numérique Google) !

         Bals, petits bals (Livre numérique Google)            


Le bal, véritable « institution française », est le fil conducteur de ce roman qui évoque sur cinq décennies le parcours sentimental et initiatique de deux sœurs.
"Camille ne s’en veut pas de ce moment d’abandon dans ces bras inconnus, reconnaît volontiers y avoir pris du plaisir. Mais elle ne serait pas allée plus loin. Cet intermède de trouble agréable n’a pas effacé ce vague à l’âme qu’elle traîne ces temps-ci. Elle apprécie l’élégance de l’homme qui n’a rien tenté, il a sans doute ses raisons, ou alors il a deviné les siennes.
Est-ce le moment pour elle d’une découverte ? De LA découverte ? Elle se sent à la fois attirée, et pas encore prête. Y a-t-il ou non un rapport direct entre ce malaise bizarre et les évènements ? La guerre d’Algérie, la situation de Juliette et de toutes ces filles et ces femmes dans l’attente de ceux qu’elles aiment ?
Ou bien est-il vraiment si difficile de grandir, tout simplement ? De devenir une femme ? "
Dans les années 50, deux sœurs, Camille et Juliette, fraîches jeunes filles, fréquentent assidûment les petits bals de campagne. 
Dans les années 70-80, femmes épanouies, elles se montrent au bras de leur mari dans des bals dits de société ou de charité. 
Dans les années 2000, femmes vieillissantes, mais femmes toujours, elles courent les thés dansants. 
Autour d’elles, les mœurs et les mentalités évoluent et le monde change qu’elles traversent en actrices et témoins, avec leur vécu riche de peines et de petits bonheurs.













mercredi 13 mars 2013

La Folie d'Albert (Livre numérique Google) !

          La Folie d'Albert (Livre numérique Google)          

 Fin des années 1950, dans la région du Velay.
Une famille disloquée à la suite de la mort du père, riche fermier.
Le fils, qui, seul, rumine sa vengeance...
« Neige de l’Avent dure longtemps, dit le proverbe. Certes... Mais chez nous, passé le premier de l’an, quand la neige commence à tomber, c’est en général très fort et pour un bout de temps. Ce premier mardi de janvier 1959, Albert Carrot aurait dû s’en souvenir en attelant le Gris au tombereau pour aller débarder quelques pins abattus en bonne lune, l’avant-veille de Noël, sur le replat de la Virolette. Il aurait dû se douter, en passant le collier au cou du grand percheron, que ces quelques flocons qui tombaient sans conviction d’un ciel de granit poli, voletaient autour de lui, et fondaient dans le poil de l’animal encore chaud de l’écurie, annonçaient la tempête. Et si les flocons n’avaient pas suffi à l’alerter, le bruit mat, comme étouffé, qu’émirent les longues chaînes qu’il jeta au fond du tombereau aurait dû le faire. C’est sûr, Albert aurait mieux fait de rester chez lui, ce jour-là. »
Au village de Tournac, les Carrot, fermiers et propriétaires terriens de père en fils depuis des générations, dépositaires d’un grand savoir-faire et de fortes valeurs familiales, sont des hommes à craindre et à respecter. 
Lors d’une violente tempête, en janvier 1959, Albert Carrot meurt, tombé d’une falaise, le crâne fracassé. C’est la stupéfaction, la fin d’un cycle et le deuil pour Germaine, l’épouse digne, en charge dorénavant d’un vaste domaine « de très loin le plus gros et le plus riche de Tournac, et probablement du canton», pour Claude, frère cadet d’Albert, l’éternel second, et surtout pour Albert fils, l’héritier de vingt ans. 
Dès lors, dans la ferme où pourtant les travaux des champs, l’entretien des bêtes régulent la vie mieux qu’une horloge, se joue un implacable huis-clos régenté par l’esprit troublé du jeune Albert qui, du soupçon au délire, cède à un terrible besoin de vengeance...














Moi, enfant-loup (Livre numérique Google) !

          Moi, enfant-loup (Livre numérique Google)          

En 1944, les Russes envahissent ce qui s’appelle encore la Prusse-Orientale, avides de vengeance et de sang. La petite Liesabeth, dont la mère et la sœur sont mortes de faim, échoue en Lituanie en compagnie d’autres enfants. Là-bas, ces petits mendiants qui frappent aux portes des maisons pour obtenir un peu de pain et de chaleur, sont appelés les « enfants-loups ». À l'âge adulte, Liesabeth, qui s’est renommée Maria, a de plus en plus de mal à trouver du travail. Envoyée au goulag en Sibérie pour vol, elle connaîtra les humiliations, le viol, l’injustice, et l’amitié aussi... Puis, par un coup du sort, elle retrouve la trace de son père et de son frère, mais les retrouvailles ont un goût amer et lui rappellent cette dure réalité : Maria n’est plus vraiment allemande désormais. Armée d’un physique de fer et d’une âme trempée à l’acier, notre héroïne embrasse son destin avec la foi de ceux qui n’ont rien à perdre et ne renoncent jamais. Un récit bouleversant.




A l'ombre de Cléopâtre (Livre numérique Google) !

 A l'ombre de Cléopâtre (Livre numérique Google) 

Alors qu’ils étaient très jeunes, Taous et Hamaïs ont été vendus par leurs parents au palais du pharaon. Depuis, les deux amis font partie des esclaves qui servent Cléopâtre et la suivent comme son ombre. Ils accompagnent ainsi sa fuite dans le désert, assistent à son coup de foudre pour César, embarquent à ses côtés pendant sa lune de miel sur le Nil... Mais la vie des deux adolescents ne se résume pas pour autant à agiter des plumes d’autruches ou ranger des huiles parfumées. Le jeune Hamaïs est avant tout préoccupé par la recherche de ses parents et par le trouble qu’il ressent auprès de Taous. La jeune fille, elle, ne pense qu’à retrouver Zélon le jeune garde grec à la taille haute et aux muscles solides. Au cœur d’Alexandrie, histoires politiques et histoires d’amour s’embrasent, pour le meilleur et pour le pire...




Les Neiges de Toula (Livre numérique Google) !

     Les Neiges de Toula (Livre numérique Google)    


En Russie, dans les années 1860, sous le règne du tsar Alexandre II. Sergueï Borodine, héritier d’une dynastie d’armuriers, laisse les rênes du domaine familial à son frère cadet pour s’enfuir de Toula avec une serve dont il s’est épris. 
À Saint-Pétersbourg, il s’engage dans l’armée et intègre la prestigieuse école des Pages où il s’oppose au prince Mirnov, un cadet arrogant, qu’il provoque en duel. Le prince est blessé et Sergueï, chassé. Le colonel Kéransky, son supérieur, lui propose alors de se racheter. En liaison avec les services secrets, il devra infiltrer un dangereux groupe terroriste qui projette d’assassiner le tsar. Sergueï accepte et parvient à s’introduire au coeur de cette organisation clandestine dont l’âme s’appelle Olga Dementieva, une révolutionnaire fanatique dont la beauté n’a d’égale que la cruauté. Oubliant sa mission, Borodine succombe à son charme...
Porté par un souffle romantique et passionné, ce roman plein de péripéties nous entraîne jusqu’au bord de l’abîme aux côtés de ces nihilistes russes qui ne connaissaient qu’une seule science : celle de la destruction...