vendredi 12 octobre 2018

jeudi 11 octobre 2018

Des centaines de pièces d’or romaines découvertes en Italie !

Des centaines de pièces d’or romaines découvertes en Italie



pièces d'or
Des centaines de pièces d’or de la fin de l’époque impériale, conservées dans un récipient en stéatite, ont été découvertes lors de fouilles archéologiques dans le sous-sol de l’ancien théâtre Cressoni de Côme, au nord de Milan, Italie, a informé le Ministère des Biens et Activités culturels et du Tourisme.
Le ministre Alberto Monisoli a informé que les pièces de monnaie sont datées du IVe ou Ve siècle après J.-C., mais il a ajouté que pour l’instant, on ne connaît pas exactement la signification culturelle et historique de ces pièces. On croit, cependant, qu’elles pourraient valoir des millions de dollars.
pièces d'or
CNN cite Maria Grazia Facchinetti, numismate (ou spécialiste des pièces rares) qui dit que “celui qui a placé la jarre à cet endroit l’a enterrée de telle manière qu’en cas de danger, il pouvait aller la récupérer”.
“Les pièces étaient empilées en rouleaux semblables à ceux que l’on voit aujourd’hui à la banque”, dit-elle, ajoutant que “les pièces portent des gravures des empereurs Honorius, Valentinien III, Léon Ier, Antonio et Libio Severo”, la date ne doit donc pas dépasser l’an 474.
“Tout cela nous fait penser que le propriétaire n’est pas un sujet privé, mais plutôt une banque ou un dépôt public”, a ajouté M. Facchinetti.
D’autres découvertes ont été faites sous la forme d’une barre dorée à l’intérieur du bocal.
pièces d'or
Tous les artefacts ont été transportés au laboratoire de restauration Mibac à Milan pour des analyses ultérieures.
Le théâtre historique Cressoni a ouvert ses portes en 1807 avant de se transformer en cinéma et de fermer ses portes en 1997.
Le site n’est pas loin du forum de Novum Comum, où d’autres artefacts romains importants ont été découverts, selon le ministère. Cette découverte est l’une des nombreuses découvertes surprenantes de monnaies romaines de ces dernières années.
Source : Ancient Pages – Traduit par Anguille sous roche



La Caverne aux 300 Visages !

           La Caverne aux 300 Visages              


Dénezé Sous-Doué, un coin de campagne à quelques kilomètres d’Angers. Un endroit paisible et silencieux, mais dans les entrailles du village, un mystérieux souterrain trouble cette apparente tranquillité. Une énigme de l’histoire…
Nous sommes en 1740, Mathieu Chastelain, le curé du village, se promènent tranquillement dans son jardin quand le sol se dérobe sous ses pieds. Il tombe dans une cave où d’étranges statues sont sculptées dans les murs.
À l’époque, la découverte effraie les gens et l’évêque d’Angers ordonne le remblaiement immédiat de la cave. Et on entend plus parler de la cave jusqu’à ce jour de 1950, où les enfants du village retrouvent par hasard le passage souterrain. Cette fois-ci, la découverte ne va pas rester vaine.
Les fouilles sont entreprises, la communauté scientifique se mobilise, les archéologues déploient les grands moyens pour tenter d’authentifier l’origine des sculptures. Au total, plus de 300 créatures disgracieuses sculptées sur les parois sont découvertes.
Les spécialistes espèrent percer le secret de cette œuvre unique en Occident. Les sculptures seraient-elles de simples œuvres païennes ? Le fruit de rites secrets ou un sanctuaire miraculeux, et de quand datent-elles ?
« Ce qui a permis la dotation, ce sont les personnages, les costumes. Vu ces éléments, on pense que les sculpteurs se trouvaient dans ce lieu au début du XVIe siècle. Mais nous ne pouvons rien affirmer« , Chritiane Lefeuvre, Conservateur.
Durant les fouilles, les chercheurs sont en quête du moindre indice. On découvre un bélier, l’emblème des bâtisseurs. On devine un visage indien, on recherche désespérément une inscription une signature. Mais on ne trouve rien. Qui a pu donc réaliser cette incroyable fresque ?
« Il y a différents styles, ce qui nous permet de dire qu’il y a eu plusieurs sculpteurs. Peut-être un maître, quelques élèves… Qui étaient-ils ? Ça c’est un mystère« , Chritiane Lefeuvre.
Alors pourquoi ce 300 statues ont été sculptées ? « C’est très païen, c’est satirique. Ça représente une satire politique ou religieuse. C’est de l’art contestataire. Ces gens se sont défoulés dans la pierre. Cette cave est unique, d’ailleurs nous n’avons pas retrouvé une telle densité de sculptures réalisées sous terre, aussi bien en France qu’en Europe. Peut-être découvrirons-nous des indices lors de prochaines fouilles« , Chritiane Lefeuvre.



C’est ce que tout le monde attend avec impatience pour peut-être découvrir d’autres secrets élevés enfin le voile sur le mystère de Dénezé Sous-Doué. 


La dague de Toutankhamon a bien été forgée dans un métal extraterrestre !

La dague de Toutankhamon a bien été forgée dans un métal extraterrestre



Depuis des lustres, les guides du musée du Caire racontent que sa lame est d’origine céleste. Une récente étude vient de le confirmer.
Quand, en 1925, Howard Carter découvre la momie de Toutankhamon dans son ultime sarcophage, il découvre deux dagues, dont une plaquée contre sa cuisse. C’est une magnifique arme d’apparat longue de 34,2 cm. Elle est constituée d’un manche en or ouvragé, surmonté d’un pommeau de cristal de roche. Mais ce qui stupéfie l’archéologue et tous ceux qui l’accompagnent, c’est la lame !
Une lame en fer, absolument pas rouillée – hormis quelques rares endroits – malgré un âge de 3 300 ans. Bigre ! Incroyable ! Stupéfiant ! D’autant plus que les Égyptiens de cette époque ne maîtrisaient absolument pas le fer. Ils se contentaient depuis le IVe millénaire avant notre ère de façonner le bronze, le cuivre et l’or, plus malléables. Les premières mines de fer dans la vallée du Nil n’ont pas été exploitées avant le premier millénaire avant notre ère.
Howard Carter rappela alors que les prêtres égyptiens prétendaient que le fer utilisé était d’origine céleste pour permettre au jeune roi de rejoindre le royaume des cieux. Il fallait prendre ces déclarations sacerdotales au pied de la lettre. Un document diplomatique pharaonique mentionne, justement, un cadeau royal en fer reçu par le grand-père de Toutankhamon de la part du roi de Mitanni. Du reste, les anciens Égyptiens attribuaient davantage de valeur au fer qu’à l’or !
Par ailleurs, les historiens de la métallurgie ont fourni depuis longtemps la preuve que les premiers objets en fer trouvés en Égypte et au Proche-Orient ont une origine météoritique. Le plus ancien date même de 5 200 ans. Pour le savoir, il suffit d’analyser la composition du fer. Celui qui tombe du ciel possède bien plus de nickel que celui extrait du sol. Aucun objet en fer façonné avant le XIXe siècle ne contient plus de 4 % de nickel, alors que les météorites en fer en contiennent entre 5 % et 35 %.
Spectrométrie de fluorescence des rayons X
Daniela Comelli (École polytechnique de Milan), Massimo d’Orazio (université de Pise) et Mahmud el-Galwagy (musée du Caire) ont donc fait analyser la lame de la dague de « Tut » avec un nouveau procédé non destructeur de matière, appelé la spectrométrie de fluorescence des rayons X*. Bingo ! Celle-ci contient 10,8 % de nickel, ce qui est très élevé, mais aussi 0,58 % de cobalt. Ce qui leur permet d’affirmer avec une grande confiance que la lame a effectivement été taillée dans une météorite.
Source : Le point 


mercredi 10 octobre 2018

Cet homme a besoin de boire 20 litres d’eau par jour pour rester en vie

Cet homme a besoin de boire 20 litres 


d’eau par jour pour rester en vie


20 litres
    L’architecte allemand Marc Wübbenhorst doit boire au moins 20 litres d’eau par jour ou il risque de mourir de déshydratation. L’homme de 35 ans souffre de la maladie métabolique rare du diabète insipide, qui provoque une soif intense et l’excrétion fréquente de grandes quantités d’urine diluée. Si Wübbenhorst arrête de boire de l’eau, son corps commence à se dessécher et il peut mourir de soif en quelques heures.
La soif constante fait partie de la vie de Marc Wübbenhorst depuis toujours. Il n’y a rien de comparable à la soif qu’une personne normale éprouve, car elle ne disparaît pas après avoir bu un ou deux verres d’eau. Son corps ne peut retenir aucune eau, car ses reins éliminent les liquides presque aussi vite qu’il les ingère. Marc ne peut jamais ignorer sa soif pendant plus d’une heure, car il commence à éprouver de graves symptômes de déshydratation, comme des lèvres craquelées, des étourdissements et de la confusion. Ce sont des symptômes que la plupart des adultes éprouvent après deux ou trois jours de privation de liquides.
Bien que le diabète insipide peut se développer à tout moment de la vie, Wübbenhorst est né avec la condition. Enfant, il a relativement bien géré son état, il avait beaucoup d’amis et essayait de mener une vie normale, mais à un moment donné, c’est devenu trop éprouvant et il est tombé dans une dépression profonde.
“J’ai eu une sorte de dépression d’épuisement”, a dit Marc à Neue Westfälische“Je ne voulais plus aller au jardin d’enfants, ni peindre, ni voir la parade des lanternes.”
Chaque jour dans la vie de Marc Wübbenhorst commence avec une grande bouteille d’eau pour le remplir, mais ça ne dure pas longtemps, car il doit bientôt aller aux toilettes. C’est encore plus difficile la nuit, et le jeune homme de 35 ans admet qu’il n’a jamais dormi plus de deux heures d’affilées de toute sa vie. Il doit constamment se lever, s’hydrater et ensuite aller aux toilettes pour excréter tous les fluides. Au total, il se rend aux toilettes jusqu’à 50 fois en 24 heures.
Marc doit toujours tenir compte de sa condition lorsqu’il planifie son horaire de travail et son temps libre. Des situations comme un long vol ne pouvaient pas être planifiées de manière adéquate pour son état, car il ne savait pas comment le gérer en cas d’urgence.
“Certaines choses, comme les longs voyages ou certains sports, sont hors de question”, dit-il.
Dans son interview avec Neue Westfälische, Marc se souvient d’un incident dramatique où son diabète insipide a failli le tuer. Il a eu une journée inhabituellement longue au bureau et s’est retrouvé dans un train qui rentrait chez lui vers 22h30, sans bouteille d’eau. Son trajet n’est pas très long, donc ce n’est généralement pas une raison de s’inquiéter, mais cette nuit-là, le train est tombé en panne et il a dû se débrouiller sans eau plus longtemps que prévu.
Lorsqu’il est descendu à la gare de Jahnplatz, à Bielefeld, il souffrait déjà de graves symptômes de déshydratation. Il était désorienté et confus, et avait un besoin urgent d’hydratation. Heureusement, un ami proche était là ce soir-là et connaissant son état, il lui a donné de l’eau et lui a sauvé la vie.
Malgré tout, Marc Wübbenhorstne a appris à vivre avec et s’en sort plutôt bien, il ne peut pas voyager sur de longues distances, mais cela lui permet d’apprécier encore plus sa ville natale de Bielefeld. Il participe depuis longtemps à des projets communautaires et organise cette année la foire Sennestädter Weihnachtsmarkt avec l’aide de la communauté turque, des baptistes, des mennonites et de l’aide locale aux réfugiés.
Selon My Virtual Medical Center, le diabète insipide touche 1 personne sur 25 000 dans le monde.

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