dimanche 19 avril 2026

Ils terrorisent la ville… et le silence règne | Film Complet en Français

Dans le Londres des années 1960, la criminalité explose tandis que les témoins choisissent le silence. Quand un détective décide de s’attaquer à une organisation criminelle jugée intouchable, il découvre vite que la loi n’est plus la seule à diriger la ville. Pas à pas, il tente de briser ce dangereux code du silence, mais se heurte à la corruption, aux menaces et à un système prêt à protéger les mauvais hommes. Plus il approche de la vérité, plus le danger grandit.
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20 Rituels Oubliés De La France Des Années 60 Que Nous Avons Perdus Pour Toujours
Fermez les yeux un instant. Sentez-vous cette odeur de craie, de cire d'abeille sur les meubles de grand-mère, ou l'arôme du café qui montait de la cuisine au petit matin ? La France des années 60 et 70 possédait une magie que nous ne retrouverons peut-être jamais. Dans cette vidéo, nous replongeons au cœur de notre enfance pour redécouvrir ces rituels sacrés du quotidien, ces petits moments de la vie française, d'une époque vintage et profondément humaine. De la Nationale sept aux longues veillées sans écrans, redécouvrez l'histoire de la France à travers les yeux de notre génération.

L’étrange affaire « Terre creuse » de l’amiral Richard Byrd

https://lesavoirperdudesanciens.com/2018/08/letrange-affaire-terre-creuse-de-lamiral-richard-byrd/
« Il vient un temps où la rationalité des hommes doit s’estomper en insignifiance et où il faut accepter l’inévitabilité de la Vérité ! Je ne suis pas libre de divulguer la documentation suivante lors de cette écriture….peut-être qu’elle ne verra jamais la lumière de l’examen public, mais je dois faire mon devoir et la noter ici pour que tout le monde puisse la lire un jour. Dans un monde où l’avidité et l’exploitation humaine ne pourront plus supprimer ce qui est vérité ». L’amiral Richard E. Byrd, qui a reçu la médaille d’honneur, aurait écrit sa rencontre avec une civilisation perdue en Antarctique. Selon les théoriciens de la Terre Creuse, Byrd a rencontré une race ancienne sous terre au pôle Sud. Comment cela a-t-il pu être exclu de la mission de Byrd ? L’opération Highjump ? Serait-ce un gros canular dont les théoriciens de la conspiration adorent fantasmer ? Selon le journal de Byrd, le gouvernement a ordonné à Byrd de garder le silence sur ce dont il a été témoin pendant sa mission dans l’Arctique : 11 mars 1947 « Je viens d’assister à une réunion du personnel au Pentagone. J’ai déclaré pleinement ma découverte et le message du Maître. Tout est dûment enregistré. Le président en a été informé. Je suis maintenant détenu pendant plusieurs heures (six heures, trente-neuf minutes, pour être exact.) Je suis interviewé intensément par les Forces de Sécurité Supérieures et une équipe médicale. C’était une épreuve !!!!!!!!!! Je suis placé sous un contrôle strict par le biais des dispositions de sécurité nationale de ces États-Unis d’Amérique. J’ai reçu l’ordre de rester silencieux en ce qui concerne tout ce que j’ai appris, au nom de l’humanité. Incroyable ! On me rappelle que je suis un militaire et que je dois obéir aux ordres. » Après de nombreuses conquêtes polaires, Byrd organise l’opération Highjump en 1947. L’objectif : construire un centre américain de formation et de recherche au pôle Sud.
« Le bulldozer dégage la voie pendant l’opération Highjump » Certains disent que le gouvernement américain a envoyé ses troupes au pôle Sud à la recherche de preuves de la rumeur d’une base allemande 211. Les nazis étaient fascinés par tout ce qui concerne la race aryenne. Ils ont parcouru le monde entier, y compris l’Antarctique, pour en apprendre davantage sur les origines présumées. Les Allemands ont laissé leur marque au pôle Sud. Cependant, ce qu’ils ont découvert ne se compare pas à ce que Byrd a enregistré dans son journal. Agartha : Le secret de l’Antarctique
» Dans la terre creuse » Depuis des milliers d’années, les gens du monde entier ont écrit des légendes sur Agartha (parfois appelée Agarta ou Agarthi), la ville souterraine. Byrd l’a t’elle retrouvée ? Il rencontra « Le Maître », le chef de la ville, qui lui fit part de ses préoccupations au sujet du monde de la surface : « Notre intérêt commence juste après l’explosion des premières bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki, au Japon. C’était le moment alarmant où nous avons envoyé nos machines volantes, les » Flugelrads » dans votre monde de surface pour enquêter sur ce que votre race avait fait… Vous voyez, nous ne nous sommes jamais intervenus auparavant dans les guerres et la barbarie de votre race. Mais nous devons maintenant, car vous avez appris à manipuler une certaine puissance qui n’est pas pour vous, principalement celle de l’énergie atomique. Nos émissaires ont déjà livré des messages aux puissances de votre Monde, et pourtant ils n’y prêtent pas attention. » Apparemment, le gouvernement savait pour Agartha avant Byrd. Selon le Maître, des endroits comme le Tibet, la Grande Pyramide de Gizeh et le Pôle Nord ont tous des tunnels menant à Agartha. Qu’est-ce que le Maître a enseigné d’autre à Byrd ? Et le reste de l’équipe de l’opération Highjump ? Byrd n’a pas découvert le monde souterrain seul. Que toute l’histoire de la Terre Creuse soit un fait ou une fiction, c’est génial d’imaginer qu’il y a encore des civilisations cachées dans le monde.

Mars, le trésor du navire maudit

Le navire Mars se trouve dans les profondeurs de la mer Baltique, où il a coulé lors d'une bataille navale en 1564. En haut à droite, un plongeur donne une idée de l'échelle. Il s’agissait du plus grand et plus redoutable navire de guerre au monde, baptisé Mars en référence au dieu romain de la guerre. Rongé par les flammes lors d’une bataille navale féroce en 1564, il relègua 800 à 900 marins suédois et allemands ainsi qu’une fortune faite de pièces d’or et d’argent dans les profondeurs de la mer Baltique. Aujourd’hui, quelques années après sa découverte, les chercheurs en sont arrivés à la conclusion qu’il s’agissait du navire le mieux conservé de ce genre, incarnant la première génération de grands navires de guerre européens à trois mâts. Selon Johan Rönnby, professeur d’archéologie marine à l’université Södertörn en Suède qui étudie l’épave de 60 mètres de long, les historiens navals en savent à la fois beaucoup sur les navires de guerre du 17e siècle et très peu sur ceux du 16e siècle. « Ils font office de chaînon manquant », explique le professeur, dont le travail est en partie financé par une subvention du Global Exploration Fund de la National Geographic Society. Selon lui, le 16e siècle est une période charnière puisqu’il s’agit de l’époque à laquelle les grands navires de guerre à trois mâts ont commencé à être bâtis. Les chercheurs ont mis la main sur les marchandises des premiers navires de guerre appelés galions, des itérations survenues un peu plus tard du type de navire illustré par Mars. Ils ont également découvert des fragments de navires, dont le vaisseau amiral anglais Mary Rose qui a coulé au cours d’une bataille en 1545. Le Mars est cependant leur trouvaille la mieux conservée. Le professeur et son équipe souhaitent laisser le Mars au fond de la mer et avoir recours au balayage et aux photographies tridimensionnels afin de faire découvrir l’épave au monde entier.
Rönnby, avec l’aide de Richard Lundgren (l’un des propriétaires d’Ocean Discovery, une entreprise de plongeurs professionnels qui prend part aux travaux archéologiques marins) et d’autres personnes, a rassemblé des photo-mosaïques et numérisé l’épave afin de générer des reconstitutions 3D. Grâce au financement de la National Geographic Society/Waitt Grants Program, ils ont travaillé cet été à numériser l’intégralité du bateau. Sortir un navire des eaux est une opération coûteuse susceptible d’endommager gravement les artefacts. Richard Lundgren et ses collègues effectuent donc des balayages laser d’une précision de l’ordre de deux millimètres, un procédé qui suffit amplement à de nombreux chercheurs. D’après Lundgren, l’utilisation de nouveaux outils et méthodes permet aux archéologues de reconstituer les dernières minutes du bateau et des âmes à son bord, ainsi que de donner une idée des comportements de l’époque sur le champ de bataille. À LA RECHERCHE DU MARS Pendant de longues années, les chasseurs de trésors, archéologues et passionnés d’histoire ont recherché le navire, en vain. La légende voudrait qu’un spectre ait émergé des profondeurs afin de protéger le Mars contre une éventuelle découverte. Coup de théâtre au printemps 2011, lorsqu’un groupe de plongeurs a localisé l’une des plus grandes trouvailles de l’archéologie marine à 75 mètres sous les mers. Cette découverte a été l’aboutissement de 20 ans de recherches menées par Lundgren, son frère Ingemar et leur collègue Fredrik Skogh. Depuis la visite au cours de leur enfance d’un musée de Stockholm où se trouvait un autre navire de guerre suédois légendaire, appelé le Vasa, les hommes rêvaient de mettre la main sur le majestueux Mars. Richard et Ingemar Lundgren sont devenus plongeurs professionnels notamment en raison de ce rêve. MACHINE DE GUERRE Le Mars a fait naufrage au large des côtes de l’île suédoise Öland le 31 mai 1564. Il s’est échoué dans les fonds marins, incliné à tribord, son côté droit. Les niveaux bas de sédiments, les faibles courants, l’eau saumâtre et l’absence d’un mollusque du nom de taret (responsable de la destruction d’épaves en bois au sein d’autres océans) ont participé à l’excellent état de conservation du navire.
D’après Lundgren, le fait que Mars n’ait pas fait naufrage en raison d’un défaut de construction ou de médiocres compétences maritimes rend cette découverte d’autant plus passionnante. « Mars était une machine de guerre très efficace lors de batailles », explique-t-il. Le navire a coulé alors qu’il était chargé de canons jusqu’au cou — même le nid-de-pie abritait des fusils —, ainsi que de tous les équipements nécessaires au fonctionnement d’un navire taillé pour la guerre, dont huit types de bière différents. À l’époque du navire, le concept de « puissance de feu » était totalement inconnu, affirme Lundgren. Ce sont donc ces canons qui ont causé sa perte. UNE FIN VIOLENTE Le Mars a sombré alors qu’il était en prise avec l’armée danoise alliée pour l’occasion avec des soldats allemands. Les Suédois auraient battu les Danois dès le premier jour de la bataille. Le deuxième jour, les Allemands ont donc décidé de saisir leur chance. Les forces allemandes se mirent à lancer des boules de feu sur le Mars et parvinrent à hauteur du navire en feu, permettant ainsi aux soldats de monter à bord. Alors que la poudre à canon sur le navire alimentait les flammes, l’intensité de la chaleur fit exploser les canons. Ces explosions finirent par faire sombrer le navire de guerre.
Si l’on en croit les mythes qui entourent le Mars, c’est l’excès d’orgueil d’un roi qui aurait causé la perte du navire. Selon le Johan Rönnby, les rois suédois cherchaient alors à consolider leurs positions. « Or, l’église catholique, du fait de son pouvoir, posait problème aux nouveaux rois », ajoute-t-il. Dans une tentative d’affaiblir le pouvoir de l’église, des monarques comme Erik XIV (lequel a commandé le Mars) auraient dérobé des cloches d’église, les auraient fait fondre et auraient fabriqué des canons à partir du métal ainsi obtenu pour leur nouveaux navires de guerre. Si l’on en croit la légende, le transport de ces lourds canons aurait conduit le Marstout droit à sa perte. Le navire de guerre transportait 107 à 173 canons, de nombreuses tailles différentes. UNE MACHINE À REMONTER LE TEMPS « Il ne s’agit pas seulement d’un navire, mais d’un champ de bataille », explique Rönnby. En plongeant dans les entrailles de l’épave, « vous sentez le feu spectaculaire qui ronge le bateau, les gens qui s’entre-tuent, les flammes et les explosions », affirme-t-il.
En effet, lorsque Lundgren et ses collègues ont rapporté une partie de la coque du navire à la surface, ils ont remarqué l’odeur carbonisée émanant du bois brûlé. « Selon moi, c’est là le but premier de l’archéologie : discuter de l’humanité et de la dimension humaine d’un site » déclare le professeur.

La malédiction du diamant hope

Selon la légende, le fabuleux diamant connu sous le nom de diamant de l’Espoir, qui ornait jadis une idole indienne, aurait été dérobé par un prêtre hindou. On raconte que le pauvre prêtre aurait été torturé et mis à mort pour son crime. La pierre précieuse, réapparut en Europe en 1642 entre les mains d’un contrebandier français du nom de Jean-Baptiste Tefernier. Il la vendit avec d’énormes bénéfices mais laissa son fils prodigue dépenser le plus gros de sa fortune. Il finit déchiqueté par des chiens enragés aux Indes, où il était parti refaire fortune. La pierre entra ensuite en possession de Louis XIV qui la fit tailler à nouveau, la ramenant ainsi de 112,5 carats à 67,5 carats. Cette réduction ne lui ôta pas son sort maléfique. Nicolas Fouquet, qui l’avait emprunté pour un dîner officiel, fut reconnu coupable de détournement de fonds et emprisonné à vie. Il mourut dans sa prison. La princesse de Lamballe, qui portait souvent le diamant, tomba plus tard sous les coups d’une foule parisienne enragée.
Le roi lui-même mourut ruiné et politiquement affaibli, son royaume épuisé. Louis XVI et Marie-Antoinette qui héritèrent ensuite du diamant finirent leurs jours sous le couperet de la guillotine pendant la révolution française. En 1830, le bijou, désormais historique, fut acheté par un banquier londonien du nom de Henry Thomas Hope, qui le paya 150.000 dollars. Il connut rapidement des revers de fortune et l’un de ses petits-fils devait mourir ruiné. Un de ses derniers héritiers se débarrassa enfin du bijou en le vendant. Puis, Pendant seize ans, la pierre maléfique passa de main en main en continuant de foudroyer ses différents propriétaires. Le Français Jacques Colet se suicida, le prince russe Ivan Kanitovitch mourut assassiné. En 1908, le sultan turc Abdul Hamid paya 400.000 dollars pourle Diamant, qu’il s’empressa d’offrir à sa concubine préférée, Subaya. Il fut renversé. Ce fut Simon Montharides qui en devint ensuite propriétaire. Sa voiture se retourna, le tuant sur le coup en même temps que sa femme et sa petite fille.
Le diamant traversa ensuite l’Atlantique et tomba entre les mains du magnat de la finance Ned Mc Lean qui l’acheta pour la somme dérisoire de 154.000 dollars. Son fils Vincent se tua peu de temps après dans un accident de voiture et sa fille mourut d’une overdose. La femme de Mc Lean s’adonna à l’héroïne et lui-même finit ses jours dans un asile. Il mourut en 1947, laissant le douteux héritage à ses petits-enfants, dont la petite Evalyn, âgée de cinq ans. Deux ans plus tard, la famille Mc Lean vendit le diamant à Harry Winston, un marchand de pierres précieuses. Winston en fit don au Smithsonian Institute où il se trouve encore. Pendant ce temps, la malédiction frappa encore la famille et on retrouva Evalyn Mc Lean, morte dans son appartement de Dallas le 13 décembre 1967. Elle avait 25 ans et l’on n’a jamais su la cause réelle de son décès.

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