jeudi 11 octobre 2018

La dague de Toutankhamon a bien été forgée dans un métal extraterrestre !

La dague de Toutankhamon a bien été forgée dans un métal extraterrestre



Depuis des lustres, les guides du musée du Caire racontent que sa lame est d’origine céleste. Une récente étude vient de le confirmer.
Quand, en 1925, Howard Carter découvre la momie de Toutankhamon dans son ultime sarcophage, il découvre deux dagues, dont une plaquée contre sa cuisse. C’est une magnifique arme d’apparat longue de 34,2 cm. Elle est constituée d’un manche en or ouvragé, surmonté d’un pommeau de cristal de roche. Mais ce qui stupéfie l’archéologue et tous ceux qui l’accompagnent, c’est la lame !
Une lame en fer, absolument pas rouillée – hormis quelques rares endroits – malgré un âge de 3 300 ans. Bigre ! Incroyable ! Stupéfiant ! D’autant plus que les Égyptiens de cette époque ne maîtrisaient absolument pas le fer. Ils se contentaient depuis le IVe millénaire avant notre ère de façonner le bronze, le cuivre et l’or, plus malléables. Les premières mines de fer dans la vallée du Nil n’ont pas été exploitées avant le premier millénaire avant notre ère.
Howard Carter rappela alors que les prêtres égyptiens prétendaient que le fer utilisé était d’origine céleste pour permettre au jeune roi de rejoindre le royaume des cieux. Il fallait prendre ces déclarations sacerdotales au pied de la lettre. Un document diplomatique pharaonique mentionne, justement, un cadeau royal en fer reçu par le grand-père de Toutankhamon de la part du roi de Mitanni. Du reste, les anciens Égyptiens attribuaient davantage de valeur au fer qu’à l’or !
Par ailleurs, les historiens de la métallurgie ont fourni depuis longtemps la preuve que les premiers objets en fer trouvés en Égypte et au Proche-Orient ont une origine météoritique. Le plus ancien date même de 5 200 ans. Pour le savoir, il suffit d’analyser la composition du fer. Celui qui tombe du ciel possède bien plus de nickel que celui extrait du sol. Aucun objet en fer façonné avant le XIXe siècle ne contient plus de 4 % de nickel, alors que les météorites en fer en contiennent entre 5 % et 35 %.
Spectrométrie de fluorescence des rayons X
Daniela Comelli (École polytechnique de Milan), Massimo d’Orazio (université de Pise) et Mahmud el-Galwagy (musée du Caire) ont donc fait analyser la lame de la dague de « Tut » avec un nouveau procédé non destructeur de matière, appelé la spectrométrie de fluorescence des rayons X*. Bingo ! Celle-ci contient 10,8 % de nickel, ce qui est très élevé, mais aussi 0,58 % de cobalt. Ce qui leur permet d’affirmer avec une grande confiance que la lame a effectivement été taillée dans une météorite.
Source : Le point 


mercredi 10 octobre 2018

Cet homme a besoin de boire 20 litres d’eau par jour pour rester en vie

Cet homme a besoin de boire 20 litres 


d’eau par jour pour rester en vie


20 litres
    L’architecte allemand Marc Wübbenhorst doit boire au moins 20 litres d’eau par jour ou il risque de mourir de déshydratation. L’homme de 35 ans souffre de la maladie métabolique rare du diabète insipide, qui provoque une soif intense et l’excrétion fréquente de grandes quantités d’urine diluée. Si Wübbenhorst arrête de boire de l’eau, son corps commence à se dessécher et il peut mourir de soif en quelques heures.
La soif constante fait partie de la vie de Marc Wübbenhorst depuis toujours. Il n’y a rien de comparable à la soif qu’une personne normale éprouve, car elle ne disparaît pas après avoir bu un ou deux verres d’eau. Son corps ne peut retenir aucune eau, car ses reins éliminent les liquides presque aussi vite qu’il les ingère. Marc ne peut jamais ignorer sa soif pendant plus d’une heure, car il commence à éprouver de graves symptômes de déshydratation, comme des lèvres craquelées, des étourdissements et de la confusion. Ce sont des symptômes que la plupart des adultes éprouvent après deux ou trois jours de privation de liquides.
Bien que le diabète insipide peut se développer à tout moment de la vie, Wübbenhorst est né avec la condition. Enfant, il a relativement bien géré son état, il avait beaucoup d’amis et essayait de mener une vie normale, mais à un moment donné, c’est devenu trop éprouvant et il est tombé dans une dépression profonde.
“J’ai eu une sorte de dépression d’épuisement”, a dit Marc à Neue Westfälische“Je ne voulais plus aller au jardin d’enfants, ni peindre, ni voir la parade des lanternes.”
Chaque jour dans la vie de Marc Wübbenhorst commence avec une grande bouteille d’eau pour le remplir, mais ça ne dure pas longtemps, car il doit bientôt aller aux toilettes. C’est encore plus difficile la nuit, et le jeune homme de 35 ans admet qu’il n’a jamais dormi plus de deux heures d’affilées de toute sa vie. Il doit constamment se lever, s’hydrater et ensuite aller aux toilettes pour excréter tous les fluides. Au total, il se rend aux toilettes jusqu’à 50 fois en 24 heures.
Marc doit toujours tenir compte de sa condition lorsqu’il planifie son horaire de travail et son temps libre. Des situations comme un long vol ne pouvaient pas être planifiées de manière adéquate pour son état, car il ne savait pas comment le gérer en cas d’urgence.
“Certaines choses, comme les longs voyages ou certains sports, sont hors de question”, dit-il.
Dans son interview avec Neue Westfälische, Marc se souvient d’un incident dramatique où son diabète insipide a failli le tuer. Il a eu une journée inhabituellement longue au bureau et s’est retrouvé dans un train qui rentrait chez lui vers 22h30, sans bouteille d’eau. Son trajet n’est pas très long, donc ce n’est généralement pas une raison de s’inquiéter, mais cette nuit-là, le train est tombé en panne et il a dû se débrouiller sans eau plus longtemps que prévu.
Lorsqu’il est descendu à la gare de Jahnplatz, à Bielefeld, il souffrait déjà de graves symptômes de déshydratation. Il était désorienté et confus, et avait un besoin urgent d’hydratation. Heureusement, un ami proche était là ce soir-là et connaissant son état, il lui a donné de l’eau et lui a sauvé la vie.
Malgré tout, Marc Wübbenhorstne a appris à vivre avec et s’en sort plutôt bien, il ne peut pas voyager sur de longues distances, mais cela lui permet d’apprécier encore plus sa ville natale de Bielefeld. Il participe depuis longtemps à des projets communautaires et organise cette année la foire Sennestädter Weihnachtsmarkt avec l’aide de la communauté turque, des baptistes, des mennonites et de l’aide locale aux réfugiés.
Selon My Virtual Medical Center, le diabète insipide touche 1 personne sur 25 000 dans le monde.

samedi 22 septembre 2018

Les meilleurs chefs militaires russes de l’histoire !

Les meilleurs chefs militaires russes de l’histoireLa bataille de Smolensk par Piter von Hess.

La bataille de Smolensk par Piter von Hess.
C’est à tort que toutes les victoires de l’armée russe sont attribuées à la chance, au froid ou à un grand nombre de combattants. Mais le mythe est tenace. « Vaincre non pas par le nombre, mais grâce au savoir-faire », disait le légendaire généralissime Alexandre Souvorov. Nombre de militaires de notre liste lui auraient donné raison.
Jusqu’au XVIIIe siècle, les chefs militaires de l’armée russe étaient issus de la noblesse. Le corps d’officiers en tant qu’institution a fait son apparition en Russie sous Pierre le Grand, après qu’une grave défaite sous Narva eut contraint le tsar à moderniser son armée. Sous Catherine II, la gloire des officiers russes a retenti dans toute l'Europe et n’a commencé à décliner qu’au début du XXe siècle.
Les longues années de paix ont fait que les hommes ne devenaient officiers que pour toucher une digne retraite et trouver une place tranquille. Durant la Première Guerre mondiale et la guerre civile, la Russie a perdu un grand nombre de commandants expérimentés. Mais une nouvelle pléiade d’officiers talentueux est née dans les rangs de l’Armée rouge.

Dmitri Khvorostinine (XVIe siècle)

Dmitri Khvorostinine.Dmitri Khvorostinine.
Ce chef militaire qui a vécu à l’époque d’Ivan le Terrible assumait souvent le rôle d’ « urgentiste » : dépêché sur les fronts où la situation était particulièrement critique, il sortait presque toujours vainqueur de toutes les batailles. A peine après avoir tenu tête aux Suédois, il était envoyé dans le sud pour sauver la Russie d’une invasion tatare. A peine après avoir battu les peuples des steppes, il se mettait en route vers les pays baltes pour défendre la Russie contre les Lituaniens.
Lors de la Guerre de Livonie, les armées européennes étaient techniquement mieux équipées, mais Dmitri Khvorostinine leur opposa des raids agressifs de commandos très manœuvrables. L’ambassadeur anglais le qualifiait d’« homme le plus populaire en temps de guerre ». C’est d’ailleurs peut-être pour cette raison que lorsque Dmitri Khvorostinine ne réussit pas à exécuter un ordre d’Ivan le Terrible, celui-ci ne le mit pas à mort. Ce tsar qui dirigeait le pays d’une main de fer le condamna à se vêtir comme une femme et à piler des céréales pour en faire de la farine.

Alexandre Souvorov (1730–1800)

Portrait d'Alexandre Souvorov par Joseph Kreutzinger, musée de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg.Portrait d'Alexandre Souvorov par Joseph Kreutzinger, musée de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg.
Alexandre Souvorov était considéré auprès de la cour impériale comme un « drôle d’oiseau », un personnage extravagant. La nuit, il pouvait se promener tout nu. Dans les bals, il valsait sans respecter la mesure avec un aide de camp et heurtait sciemment des couples. Enfin, il pouvait venir à un déjeuner en ne portant qu’une seule botte. Mais son comportement ne trompait pas ceux qui connaissait le chef militaire Souvorov. Dans ses mémoires, Louis XVIII le qualifiait d’épée de la Russie, de fléau des Turcs et de terreur des Polonais. Cruel dans ses emportements, intrépide de nature, « c’était la copie d’Attila », écrivait le roi de France.
Alexandre Souvorov est sans doute le meilleur chef militaire russe : il n’a perdu aucune de ses 63 batailles. Il combattait des ennemis plus forts en nombre, mais sortait toujours vainqueur. Son « cheval de bataille », c’était l’offensive, il misait sur l’impétuosité des attaques et sur la responsabilité des soldats. Adulé par ses hommes, il ne cessait de s’occuper de leur ravitaillement, il leur apprenait à faire preuve d’initiative et de débrouillardise au lieu de les dresser.
En Europe, Souvorov était considéré de son vivant déjà comme un chef militaire génial. Même lord Nelson lui écrivait des lettres d’admiration. Son exploit le plus connu est la traversée des Alpes. A la suite d’intrigues au sein de la coalition antifrançaise en 1799, l’armée russe fut encerclée par les ennemis en Suisse.
Il ne restait plus de vivres ni de munitions, les bottes des soldats étaient complètement usées. Préserver l’armée dans de telles conditions relevait du miracle. Mais Souvorov joua la carte de la surprise. Il emmena ses troupes par des sentiers de montagne enneigés et des lacs gelés. Les Russes réussirent une percée et perdirent moins de soldats que l’armée française qui les avait encerclés.

Michel Barclay de Tolly (1761–1818)

Portrait du comte Michel Barclay de Tolly par George Dawe, musée de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg.Portrait du comte Michel Barclay de Tolly par George Dawe, musée de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg.
Il commandait l’armée russe pendant les Guerres napoléoniennes en 1812. Napoléon voulait défaire rapidement ses ennemis lors d’une bataille à la frontière et imposer de lourdes exigences au tsar russe. En juin 1812, l’armée française disposait d’effectifs plus importants et avait toutes les chances de remporter la victoire. Michel Barclay de Tolly en était clairement conscient. Sacrifiant sa réputation, il commença à se retirer, brûlant derrière lui les villages et les champs de blé.
Cette stratégie se révéla efficace. Au lieu d’une victoire rapide, les Français durent suivre les Russes jusqu’à Moscou. L’armée française souffrait de faim, son arrière était déchiré par les attaques de partisans et de cosaques, l’hiver meurtrier approchait. Toutefois, les aristocrates russes exigeaient de courageuses batailles et non une retraite « honteuse ».
« Ce gredin, ce misérable, ce scélérat de Barclay a cédé une très bonne position », écrivait le général Bagration, d’esprit bagarreur. Au final, le commandement de l’armée fut confié au général Koutouzov. Déprimé face à la haine du peuple, Michel Barclay de Tolly allait se placer exprès sous le feu ennemi. Mais sorti sain et sauf de toutes les opérations, il vécut le triomphe de sa stratégie, vit Napoléon battre en retraite et pris la tête de l’armée en 1813 pour aller libérer l’Europe.

Konstantin Rokossovski (1896–1968)

Konstantin Rokossovski. Crédit : Gregory Vail / RIA NovostiKonstantin Rokossovski. Crédit : Gregory Vail / RIA Novosti
Même trois ans de prison lors des répressions staliniennes ne purent ébranler la fidélité de Konstantin Rokossovski à sa patrie. En 1940, Staline gracia le futur maréchal et un an plus tard, il se félicitait de sa décision. Après la perfide attaque nazie contre l’URSS, les troupes de Konstantin Rokossovski ont été dépêchées sur les secteurs les plus critiques du front. En 1941, la division qu’il commandait a arrêté les chars allemands aux abords de Moscou. En 1942, ses armées encerclaient Stalingrad.
En 1943, il a fait face à la Wehrmacht dans la bataille décisive sur le Saillant de Koursk. Mais son heure de gloire, c’est l’opération Bagration qu’il élabora et dirigea en 1944. A l’issue d’une vaste campagne de désinformation, alors que les nazis s’attendaient à une attaque en Ukraine, l’armée soviétique frappa les positions ennemies en Biélorussie. Le front allemand s’effondra. En l’espace de deux mois, les soldats soviétiques chassèrent les nazis de Biélorussie, de Lituanie et d’Ukraine occidentale, en marchant 600 kilomètres de la Dvina à la Vistule. Les Allemands perdirent quelque 500 000 hommes.
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