jeudi 29 septembre 2016

LA MORT DE BARA !

                     LA MORT DE BARA                        



Né en 1779, Joseph Bara est le fils du garde-chasse du seigneur de Palaiseau. Alors que ses deux frères aînés, engagés dans les armées républicaines, sont envoyés aux frontières, Joseph, lui, part en Vendée et sert (tambour ? hussard ? ordonnance ?) sous les ordres du général Desmarres. Le 7 décembre 1793, il trouve la mort dans une embuscade près de Jallais dans les Mauges. Selon la légende, encerclé par des Vendéens qui le sommaient de crier Vive le roi, il aurait répondu Vive la République ! Informée par le général Desmarres, la Convention demande que son corps soit transféré au Panthéon et que David, chargé d’organiser la cérémonie, lui rende également hommage par un tableau.



JACQUES CATHELINEAU, GÉNÉRAL VENDÉEN !

  JACQUES CATHELINEAU, GÉNÉRAL VENDÉEN  

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L’insurrection vendéenne, déclenchée par Jacques Cathelineau en mars 1793, fut provoquée par le décret de la Convention du 24 février 1793 sur la levée de 300 000 hommes, qui intervenait dans un climat déjà alourdi par des difficultés économiques et l’hostilité des Vendéens à la Constitution civile du clergé. Fils d’un simple maçon et colporteur de son état, Jacques Cathelineau était dénommé « le saint de l’Anjou », réputation qui explique peut-être le succès immédiat de son entreprise, dont il est cependant difficile de dire s’il la préparait depuis de longs mois ou si elle fut spontanée.

Le 12 juin 1793 à Saumur, Cathelineau, personnage charismatique, est désigné par les seigneurs vendéens comme le premier généralissime de la « grande armée catholique et royale ». Après quelques victoires contre les républicains facilitées par sa connaissance du monde rural, il organise l’attaque de Nantes, afin de pouvoir disposer d’un port. Son armée sera repoussée et il mourra le 14 juillet à Saint-Florent des blessures reçues pendant ces combats. Sa disparition et les rivalités entre chefs vendéens et angevins seront à l’origine de la défaite de Cholet (17 octobre).



BAZAINE, COMMANDANT DE L'EXPÉDITION DU MEXIQUE !

BAZAINE, COMMANDANT DE L'EXPÉDITION DU MEXIQUE 

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Achille Bazaine (Versailles, 1811-Madrid, 1888) était entré dans l’armée en 1831. Après avoir servi en Algérie et en Espagne, il fut promu général, se distingua lors de la guerre de Crimée et de la campagne d’Italie. Envoyé au Mexique en 1862, il devint célèbre en s’emparant de Puebla en 1863 et fut fait maréchal de France en 1864. Cependant l’expédition décidée par Napoléon III pour établir un empire latin et catholique ouvert aux intérêts français devait être l’un des grands échecs de la politique extérieure du Second Empire. La guérilla, les menaces américaines et la lassitude de l’opinion française contraignirent Napoléon III à abandonner l’empereur Maximilien d’Autriche, qu’il avait installé sur le trône du Mexique en 1863. En 1867, Bazaine quitta le Mexique avec les dernières troupes françaises. Maximilien, qui avait refusé de l’accompagner, fut arrêté et fusillé.



LA CHUTE DE LA ROYAUTÉ

              LA CHUTE DE LA ROYAUTÉ               

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A l’été 1792, les conflits intérieurs s’aggravent avec les défaites militaires : l’Assemblée crée un camp des Fédérés près de Paris. Le roi y oppose son véto et ne cède pas à la pression populaire. Paris apprend le fameux « manifeste » du duc de Brunswick, généralissime de l’armée coalisée, qui menace maladroitement Paris de subversion totale pour le cas où le roi et sa famille seraient menacés. En réaction, Sans-culottes et Fédérés proposent la déchéance du roi et l’élection d’une Convention au suffrage universel. Si, à minuit, aucune décision n’était prise par l’Assemblée, le peuple s’insurgerait. Le 10 août, à 8 heures, commence alors l’une des journées les plus emblématiques de la Révolution française : la prise du palais des Tuileries, puis l’emprisonnement de Louis XVI et de sa famille au Temple qui vont mettre fin à la monarchie constitutionnelle.



LES DERNIERS MOMENTS DE LOUIS XVI !

LES DERNIERS MOMENTS DE LOUIS XVI




La Convention vota le 17 janvier 1793 la mort du roi par 361 voix pour et 360 voix contre. Le 20 janvier, Garat, ministre de la Justice, vint en informer Louis XVI. Il fut accordé au roi de revoir sa famille. Louis XVI fut conduit dans la salle à manger du Temple. « Pendant près d’une demi-heure, on n’articula pas une parole ; ce n’étaient ni des larmes ni des sanglots, mais des cris assez perçants pour être entendus hors l’enceinte de la tour », rapporte l’abbé Edgeworth, confesseur du roi. « Enfin les larmes cessèrent, parce qu’on n’eut plus la force d’en répandre ; on se parla à voix basse et assez tranquillement. »








dimanche 11 septembre 2016

Wallace Edgar – La châtelaine d’Ascot !

   Wallace Edgar – La châtelaine d’Ascot    

Wallace Edgar – La châtelaine d’Ascot : Julian Lester, jeune mondain célibataire, demande à son ami et détective privé, John Morlay, d’enquêter sur l’état de fortune de la jeune comtesse Marie Fioli qu’il souhaite épouser. Il soupçonne Mrs. Carawood, la tutrice et ancienne nurse de Marie,  d’avoir détourné des fonds pour créer la chaîne de magasins de mode à succès qu’elle gère aujourd’hui. Malgré son intérêt pour Marie, John refuse …mais Mrs Carawood semble avoir bien des choses à cacher ! Pourquoi  le cambrioleur de bijoux que pourchasse vainement l’inspecteur John Pickles (« Pois Vert » pour ses collègues) s’en prend-il à Marie ? Et quel est le secret de Mrs. Carawood ? Vous ne le saurez pas avant la dernière page…
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