vendredi 4 novembre 2016

LE MONDE PAYSAN AU XVIIe SIÈCLE !

      LE MONDE PAYSAN AU XVIIe SIÈCLE     

CONTEXTE HISTORIQUE
Les frères Le Nain et la paroisse Saint Sulpice 

Ce grand tableau fut réalisé à la fin du règne de Louis XIII, comme l’atteste une signature sur la tranche de la planche posée sur un tonneau pour servir de banc : LENAIN. FECIT. AN. 1642. Depuis un an, les signatures, accompagnées de date, jusque-là sans exemple chez les Le Nain, se multiplient. Comme pour affirmer un statut enfin reconnu d’artistes consacrés.

Depuis 1629, les frères Le Nain résident au faubourg de Saint Germain des Prés, paroisse saint Sulpice, dans une maison de la rue Princesse, presque à l’ombre de l’abbaye. Le curé de la paroisse, de 1642 à 1652, est Jean-Jacques Olier, curé militant de la Réforme catholique. Il consacra de grands efforts à l'organisation d'une charité militante, sur le modèle de Vincent de Paul, car en ce «  sombre XVIIe siècle » stigmatisé par de multiples crises de subsistances, Saint Germain était une paroisse particulièrement sensible à la fragilité sociale des temps de disette, faisant affluer les hommes et les femmes que les textes nomment « sans feu, sans lieu, sans aveu », en quête de nourriture, de protection ou de travail.


ANALYSE DES IMAGES
Une scène « réaliste » 

Nous sommes dans la pièce principale, et peut-être unique, d'un intérieur paysan, la pièce chaude, celle qui abrite le sommeil, la cuisson des aliments, les repas, les veillées des longs soirs d'hiver autour du feu, le travail aussi, quand les intempéries ne permettent pas de sortir. Plusieurs familles sont identifiables : trois hommes, une femme, trois enfants.

De nombreux détails concrets, aussi, apparaissent, immédiatement repérables : une nappe blanche recouvre une table basse composée vraisemblablement d'une planche de bois reposant sur des tréteaux ; du vin a été servi dans de longs verres effilés ; entamée, une grosse miche de pain blanc, le pain des riches, est posée sur la table, avec sa croûte épaisse, qui retient l’humidité et retarde le passage au pain rassis.


Un sol en terre battue ; un pot de terre cuite vernissée, mais aucun de ces objets en « étain sonnant » dont l’historien sait qu'ils distinguaient, le plus souvent, les plus riches ; un tabouret à trois pieds (à droite) ; une planche de bois (à gauche), placée, sans doute, sur un tonneau (à gauche) ; le dossier en cuir d'une chaise, au second plan. Au second plan aussi (à droite), on distingue assez nettement un lit à colonnes, dont on devine les hauts piliers qui soutiennent un ciel d'étoffe.
Les participants à cette scène appartiennent à des groupes sociaux nettement différenciés. Tout d’abord, un homme d'une certaine aisance, à la mode Louis XIII. Il a une belle et fière allure et il occupe le centre du tableau. S'agit-il d'un citadin ? Remarquons son col blanc, fermé. Signe qu'il ne travaille pas ? Ses vêtements sont assez soignés ; ses cheveux, sa barbe et sa moustache sont « à la mode » — « à la royale », comme on disait alors —. Son fils, manifestement (vêtements identiques à ceux de son père), joue du violon, un instrument qui n'était pas rare dans les campagnes ainsi que l'attestent nombre de récits consacrés à des fêtes paysannes... Il se dégage de ce premier groupe (le père dans la manière de tenir son verre et le manche d'un couteau, son fils prêt à jouer du violon), un certain air de distinction et de civilité.
Ensuite, un paysan, relativement aisé, occupe la partie gauche du tableau. Remarquons, par contraste avec le personnage précédent, ses vêtements simples, en toile ou en serge (laine et chanvre), peu déchirés, sauf aux genoux. Il est chaussé de souliers. Sa femme se tient debout, derrière lui, au second plan, dans une attitude de réserve et de discrétion. Les vêtements sont simples : une robe de serge rouge, une chemise blanche à large col recouvrant les épaules, un petit couvre-chef blanc dissimulant les cheveux. Il est difficile d'identifier un vêtement distinctif d'une région particulière (pas de coiffe ou de collerette, par exemple) : nous savons que les vêtements « régionaux » apparaîtront un siècle plus tard.


Enfin, le personnage de droite vient manifestement de l’extérieur. Sa pose est modeste, ses yeux baissés, son regard vague, son corps tassé par une vie de labeur et de misère. Qui peut-il bien être ? Un paysan ? Un mendiant ? Un étranger ? Ses pieds sont nus, ses vêtements sont déchirés ; il adopte une attitude humble, silencieuse, respectueuse même (son chapeau est posé sur ses genoux alors que le personnage de gauche a conservé son bonnet). S’agit-il d'une embauche (la « louée ») d'un domestique atta¬ché, par exemple, à la charrue ? Pourquoi ces trois personnages se sont-ils retrouvés ? Qu’est-ce qui peut les unir ? Les réunir ?



LA LÉGENDE DORÉE DE NAPOLÉON !

      LA LÉGENDE DORÉE DE NAPOLÉON      



CONTEXTE HISTORIQUE
Durant la monarchie de Juillet, une flambée de bonapartisme se fit jour, encouragée par la politique de rassemblement national de Louis-Philippe. En quête d’une troisième voie entre les différentes tendances politiques, le souverain tenta en effet de se les rallier en cautionnant le grand événement révolutionnaire et impérial rejeté depuis 1815. Cela lui était d’autant plus facile qu’il avait lui-même combattu à Neerwinden en 1792.
Ce furent les bonapartistes qui furent les mieux traités dans cette nouvelle politique. Le roi inaugura le musée de l’Histoire de France à Versailles (1833), fit relever la statue de Napoléon au sommet de la colonne Vendôme (actuellement aux Invalides) et inaugura l’arc de triomphe de l’Étoile enfin achevé (1836). Partout l’Empire était mis en valeur, et Napoléon eut également droit de cité au Salon. Cette politique bonapartiste devait connaître son apothéose en décembre 1840 avec le retour des cendres.


ANALYSE DES IMAGES
Le tableau de Mauzaisse

Exemple tardif d’allégorie, ce tableau exposé au Salon de 1833 (no 3130) participe du culte napoléonien. Héros absolu, Napoléon, revêtu de son uniforme de colonel des chasseurs à cheval de la garde, est élevé au ciel où le Temps le couronne, tandis que lui-même, regardant fièrement le spectateur, écrit son œuvre sur les tables de l’Histoire. Une grande diagonale souligne cette sorte d’apothéose de l’Empereur.

Mais une ambiguïté subsiste entre le propos de Mauzaisse et la réalisation de son œuvre, très pesante, très réaliste dans sa façon de montrer l’événement. Cette ambiguïté ne s’explique que par les choix politiques et sociaux de l’artiste.

Le tableau de Dulong

Exposé au Salon de 1835, ce tableau s’inspire d’une chanson célèbre de Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), Les Souvenirs du peuple, qui évoque la rencontre de Napoléon et d’une jeune servante lors de la campagne de France en 1814. Un soir, l’Empereur harassé par les combats s’arrête dans une auberge de Champagne et s’écrie : « Dieu, quelle guerre ! » Après s’être endormi auprès du feu, il s’éveille et console la servante qui pleure sur les malheurs de la France et lui affirme qu’il se rend sous Paris pour la venger. Ce sont ces souvenirs que raconte la jeune fille devenue grand-mère à ses petits-enfants : « Parlez-nous de lui, grand-mère ! Parlez-nous de lui !… »

Œuvre assez faible techniquement, le tableau de Dulong n’en est pas moins intéressant par l’image de Napoléon qu’il véhicule. Nous sommes loin ici du héros victorieux ou de l’homme sacré. C’est un empereur proche du peuple, attentif à ses malheurs, que Béranger comme Dulong représentent. Toutefois, la religion n’est jamais bien loin, même en ce cas, et le tableau se présente un peu comme la transcription d’une Madeleine aux pieds du Christ. La jeune Champenoise, illuminée par le feu de la cheminée, apparaît comme touchée par la grâce du grand homme en qui elle a placé toute sa confiance. Napoléon est donc présenté comme le seul capable de sauver la France. Ainsi s’explique le côté luministe de cette scène intime.


ČEBELAR-Lojze Slak
La Véritable Histoire de l'Arche d'Alliance — DOCUMENTAIRE

L’EXPÉDITION AU MEXIQUE EN 1838 !

      L’EXPÉDITION AU MEXIQUE EN 1838     


La souveraineté du Mexique en question

Le Mexique des années 1830 peine à trouver une stabilité politique et doit faire face à des difficultés financières. Violences, pillages, interdictions diverses, restrictions commerciales : les puissances européennes s’exaspèrent de voir leurs intérêts financiers bafoués et font régulièrement pression sur le pays pour aider leurs ressortissants.
Constatant que leurs demandes d’indemnisation sont ignorées par le président Bustamante, nombre de commerçants français expatriés au Mexique se tournent vers Paris. Parmi eux un pâtissier, d’où la dénomination de cet épisode : la « guerre des gâteaux » (guerra de los pasteles). Plusieurs mois durant, en 1837, des vaisseaux français envoyés par le roi Louis-Philippe font le blocus du port de Vera Cruz, sans pour autant faire céder le gouvernement mexicain.
L’expédition montée pour l’automne 1838 conduit à une véritable démonstration de force : l’escadre bombarde en effet le fort de San Juan d’Ulùa, installée sur un promontoire rocheux défendant la baie de Vera Cruz. Considéré jusque-là comme inexpugnable, il est contraint à la reddition. L’épisode ne met pas fin au conflit mais constitue un pas décisif pour conduire les Mexicains à la table des négociations.
Ce tableau gigantesque d’Horace Vernet achevé en 1841 fait partie d’une série de commandes de l’État orléaniste, désireux de constituer une galerie de peintures d’histoire qui exalte la naissance du régime en 1830 et les succès militaires de la nouvelle dynastie.


Un spectaculaire bombardement naval

Le tableau de Vernet sert d’abord à rendre hommage au prince de Joinville, que l’on aperçoit sur la corvette La Créole, tenant à la main une lorgnette. Le troisième fils de Louis-Philippe, tout juste âgé de vingt ans, venait de recevoir le commandement de ce vaisseau au sein de l’escadre française placée sous la responsabilité du contre-amiral  Baudin.
Le bombardement de Vera Cruz à l’arrière plan, avec les flammes et les fumées qui s’échappent des bâtiments, renvoie à un épisode très précis : l’explosion de la tour du fort de San Juan d’Ulùa, qui contenait les réserves de poudre, le 27 novembre 1838. Joinville écoute le rapport d’un lieutenant de vaisseau, dans une posture un peu nonchalante alors que le danger reste bien réel, du fait des tirs de boulets et de mitraille opposés par les défenseurs du fort, dont on voit les impacts sur l’eau, et de la présence des récifs tout proches.





Un scientifique russe découvre le paradis au Pôle Nord !



 Le docteur en philosophie Valery Dyemin, un chercheur de la région 
arctique, affirme que l'Hyperborée (au delà du ” vent du nord"), une terre 
mythique que les Grecs  pensaient être située au delà de Scythia(Note du 
Webmaster : Pour les anciens grecs , région de la Russie méridionale où 
vivaient les Scythes) a réellement existé . Le légendaire scientifique 
français Jean Sylvin Baiae a essayé de prouver l'existence de 
l' Hyperborée , il y a quelques siècles. 

" Pouvez-vous nommer  d'autres scientifiques qui ont 
également fait beaucoup d'effort  en essayant de jeter 
une certaine lumière sur le mystère Hyperboréen ? ”
    

Oui il y en a eu beaucoup. Non seulement les géographes et les historiens 
ont travaillé sur le problème, mais les linguistes également y ont apporté  
plusieurs contributions. En fin du  XIXe  siècle, le recteur de 
l'Université de Boston William Warren a édité un livre intitulé"Le paradis 
trouvé au pôle nord" . 

En tout il y  eu , 11 éditions du livre. Warren a analysé un 
grand nombre d'histoires  racontées et de légendes concernant le 
paradis sur terre (Éden). Selon lui, toute information contenue là-dedans 
provient de vagues souvenirs d'une certaine terre  antique parfaite, qui 
s'étendaient  quelque part dans la région arctique.  



“Que nous disent-ils exactement ? Quelle partie 
du monde devrions-nous ausculter ? ”
    
Je crois que nous devrions  rechercher les traces de cette 
civilisation dans l'Eurasie et dans les régions arctiques 
américaines, dans les îles et les archipels des océans arctiques, 
au fond de certaines mers,  lacs et  fleuves. 

On doit prendre réellement note du fait que c'est en  Russie 
que l'on pourrait mettre la main sur  le plus grand nombre 
d'endroits et d'objets façonnés en rapport avec Hyperborée. 
Une partie de ce qui précède a déjà attiré l'attention des 
spécialistes; d'autres doivent être découverts encore. 

L'exploration active est actuellement en cours dans la 
péninsule de kola, dans  île de Vaigach, en Karelia, dans les 
montagnes de l'Ural, en Sibérie occidentale, Khakasia, en 
Yakutia, et quelques autres régions. Il y a de bonnes 
perspectives nous invitant à faire  des  recherches  en Terre 
de Franz Josef , dans le Taimyr, et dans le Yamal  .
   
Le terme géographique  "Hyperborean plareform" relève d' utilisation 
technique. Les scientifiques continuent à discuter du mouvement  de la  
plateforme,  afin de trouver les raisons pour lesquelles elle a sombrée 
au fond de l'océan. 


En d'autres termes, l' Hyperborée a pu être à la 
surface de terres  qui ont par la suite, plongé dans l'eau ?
    
Selon  les cartes de Gerhardus Mercator, le cartographe et 
géographe flamand du 16e siècle, on découvre un grand 
continent s'étendant autour du Pôle Nord. 

Cette terre est un archipel formé de plusieurs iles séparées
par de profonds fleuves. Une montagne surplombe au 
centre de la terre (selon les légendes les ancêtres 
des indo-européens  vivaient aux abords du Mont Méru) . 
La question qui se pose est :  Comment cette terre est-elle 
apparue sur cette carte ?  



Il n'y a pas d'information concernant les régions artiques  durant 
le Moyen Age. Nous avons toutes les raisons de croire que 
Mercator a utilisé une ancienne carte, celle qui est spécifiée 
dans sa lettre datée de 1580. Cette carte montrait le 
continent en question sans glace au centre de l'Océan Arctique. 
La carte de Mercator serait basée sur cette ancienne carte.

Le décret secret de Catherine II


Si l'on suppose que cette ancienne information 
cartographique était disponible  dans les temps 
anciens, ce peut-il que certains aient essayé de 
découvrir l'Hyperborée dans la région arctique  ?

   

Quelques uns de nos compatriotes ont participé à cette quête pour 
retrouver  l' Hyperborée.  L'impératrice russe Catherine II a obtenu 
quelques informations sur l'ancienne terre mythique aux abords du Cercle 
Arctique par l'intermédiaire des Francs-Maçons. 


Catherine II organisa deux expéditions avec le concours de Mikhail 
Lomonosov. Elle signa un décret secret  le  4 Mai 1764. Le document 
officiel indiquait que l'expédition conduite par l'amiral Vasily Chichagov 
a été détaché au Spitsberg afin d'inspecter les lieux pour le renouvellement 
de la pêche à la baleine et aux poissons dans la zone. Cependant, dans la 
mémoire du fils de Chichagov,  l'effort mis en exergue était de 
structurer une " expédition en relation avec le pôle Nord"


Le pacha fut invité à ouvrir une enveloppe contenant des instructions 
détaillées seulement après que le vaisseau ait pénétré dans la mer libre. 
( Note de Abzu : voir l'ouvrage " La Mer Libre du Pôle
 " de J. HAYES édité à Paris en 1884 )

Selon les instructions le vaisseau devait se diriger vers le Pôle Nord. 
A propos, ces instructions furent écrites par Mikhail Lomonosov. 
Malheureusement l'expédition ne put avancer à travers l'épaisse  banquise 
et dut s'en retourner.

Pourquoi Catherine II était-elle si intéresée à 
trouver Hyperborée ?
  
Je crois que Catherine,  a contrario de quelque autres rois et 
reines , fut enchantée par la perspective de découvrir que 
certaines légendes, contes et mythes 
pouvaient dire vrai. Pline, Hérodote  ainsi que 
Virgile et Cicéron rapportèrent le fait que le peuple de 
la terre d' Hyperborée vivait près de 1000 ans et dans une vie de 
bonheur parfait . 


Nous ne devrions pas oublier que l'Empire russe était gouverné par une femme.

La légende des sept cités de Cibola !

             La légende des sept cités de Cibola           



En 1539, le frère Marcos de Niza, un prêtre franciscain, a raconté aux 
fonctionnaires coloniaux espagnols, à Mexico, qu'il avait vu la ville 
légendaire de Cibola dans ce qui est aujourd'hui le Nouveau-Mexique. 
C'était l'un des explorateurs espagnols, à moitié convertisseur religieux et 
aventurier, qui hantaient le Nouveau Monde pour le trésor amérindien et il 
avait entendu des contes persistants sur la richesse fantastique des 
soi-disantes Sept Cités de Cibola.

" Elle est située sur un tronçon nivelé du sommet d'une colline arrondie ", a dit 
le moine. " Elle semble être une très belle ville, la meilleure que j'ai vu dans ces 
régions. " Le prêtre a reconnu, cependant, qu'il avait seulement vu la ville à 
distance et n'y était pas entré, parce qu'il pensait que les habitants indiens
 Zuni le tueraient si il approchait.

Mais quand une grande et coûteuse expédition espagnole, partie en 1540, avec 
340 Espagnols, 300 alliés indigènes et un millier d'esclaves indiens et africains, 
et est retournée dans la région en 1541, ils ont trouvé seulement un modeste 
village d'indiens qui n'était pas quelque chose ressemblant à ce que le prêtre 
avait décrit. L'expédition s'est avérée être une mésaventure ruineuse pour 
ceux qui s'y sont impliqués, y compris le célèbre conquistador Francisco 
Vazquez de Coronado, qui l'a dirigé.

" Presque tout le monde, y compris le leader, est retourné à Mexico massivement 
endetté ", dit l'auteur du Nouveau-Mexique Richard Flint, qui, avec son épouse, 
Shirley Cushing Flint, a écrit cinq livres sur Coronado. " Un certain nombre de 
ces personnes ne s'en sont jamais remis financièrement."




L'expédition de Coronado et de Hernando de Alarcón à 
travers l'Ouest américain (1540-1542)

Qu'est-ce que le Frère a bien pu voir ?

Pendant cinq siècles, les érudits ont débattu de ce que de Niza avait vu quand il 
avait affirmé qu'il avait trouvé Cibola, ou si il a simplement dit aux fonctionnaires 
espagnols ce qu'ils voulaient entendre...

La grande richesse que les Espagnols ont pris quand ils ont conquis les 
Aztèques d'Amérique centrale et les Incas de l'Amérique du Sud n'a fait 
qu'alimenter les croyances que toujours plus de richesses se trouvaient 
quelque part à l'intérieur de ce qui est maintenant aux États-Unis. Alors, quand 
le Frère de Niza a dit qu'il avait vu Cibola, les fonctionnaires espagnols étaient 
impatients de le croire...

Nous ne savons pas ce qu'il a vu ou pourquoi il l'a fait ", a déclaré Denise 
Shultz, un ranger du parc à Coronado National Memorial à Hereford, Arizona. 
" Une interprétation généreuse de la vision de Niza est qu'il a vu le pueblo, à 
l'aube ou au crépuscule et a été dupé par la lumière du soleil, flatteuse à ce 
moment de la journée, qui baignait le village dans une lueur qui lui faisait 
penser que les bâtiments étaient en or ", dit-elle .

Flint est moins charitable à propos de la déclaration de de Niza. " Il n'a 
probablement pas vu [la ville]," dit Flint. " Au lieu de cela, dit-il, le prêtre a 
probablement raconté un long récit (faux ou vrai), qu'il a entendu des Indiens ".

Les hommes de Coronado étaient furieux quand ils ont vu le village des Zuni. 
" En voyant cela, l'armée éclata de malédictions envers le Frère Marcos de Niza, 
" dit l'un des hommes de Coronado. " Dieu veuille qu'il ne rencontre aucun 
d'entre eux...". Le Frère Marcos de Niza fut d'ailleurs renvoyé en Espagne pour 
le punir de sa fausse histoire...

Au lieu de retourner à Mexico, Coronado a incisté. Pendant des mois, son 
expédition a suivi un guide indien sur des centaines de kilomètres dans ce qui 
est de nos jours le Kansas. Ils se sont fait attaquer des dizaines de fois par 
les indiens des régions traversées avant d'abandonner la recherche de Cibola...



Une peinture de 1898 par Frederic Remington dépeint l'explorateur espagnol 
Francisco Vazquez de Coronado dans sa quête malheureuse de 1541 pour 
trouver les légendaires Sept Cités de Cibola. L'expédition, qui comprenait des 
centaines de soldats et de guides amérindiens, a duré deux ans et a traversé
quelque 4.000 miles (6.400 km) de l'Ouest américain. En fin de compte, aucune 
ville dorée n'a été trouvée, et Coronado est retourné les mains vides et endetté... 

« Il est très difficile de dire qu'une autre personne aurait fait quelque chose de 
différent », dit Flint. " Mais les gens ont perdu beaucoup d'argent, donc ils 
n'étaient pas heureux. "

Selon les normes espagnoles, ils avaient besoin d'un bouc émissaire ", 
dit Shultz. " Il était le capitaine, il était celui qui a été liquidé en prenant le 
poids de la faute. Voilà mon interprétation. Il a lamentablement échoué... "

Néanmoins, Coronado retourne au Mexique en 1542, par là où il était venu, 
mais avec seulement 100 hommes. Même si cette expédition a été un désastre,
  il a découvert tout de même le Grand Canyon et il reste gouverneur de 
Nouvelle Galice jusqu'en 1544, puis il se retire à Mexico où il meurt en 1554...

Sources : un texte de Willie Drye (traduction Yves Herbo)  

vendredi 28 octobre 2016

La « Main Noire » !

La « Main Noire » et le déclenchement de la Première Guerre Mondiale


En mai 1911, une dizaine d’hommes en Serbie ont formé la société secrète appelée « la Main Noire ». Les premiers membres figurent le colonel Dragutin Dimitrijevic, le chef du Département du renseignement d’état-major serbe, le major Voja Tankosic et Milan Ciganovic.
L’objectif principal de la Main Noire a été la création de la Grande Serbie par le moyen de la violence.Son objectif déclaré était : « Pour réaliser l’idéal national, l’unification de tous les Serbes. Cette organisation préfère l’action terroriste aux activités culturelles, elle va donc rester secrète ».


Dragutin Dimitrijevic « alias » Apis

Dragutin Dimitrijevic, qui a utilisé le nom de code, Apis, s’est imposé comme le leader de la Main Noire. En 1911, il a envoyé un membre de sa société secrète afin d’assassiner l’empereur Franz Josef d’Autriche-Hongrie. Lorsque cela a échoué, Dimitrijevic a tourné son attention vers le  général Oskar Potiorek, gouverneur des provinces autrichiennes de Bosnie-Herzégovine.
Dimitrijevic a recruté Muhamed Mehmedbašić afin de tuer Potiorek avec un poignard empoisonné. Cependant, Mehmedbašić est retourné à Belgrade après avoir échoué à réaliser la tâche.


Dessin de l’époque représentant l’attentat au moyen d’une dague empoisonnée.

En 1914, il y avait environ 2.500 membres de la Main Noire. Le groupe était principalement composé de jeunes officiers, mais aussi elle incluait des avocats, des journalistes et des professeurs d’université. Environ 30 d’entre eux ont vécu et travaillé en Bosnie-Herzégovine.
Trois membres du groupe de la Main Noire, Dragutin Dimitrijevic, Milan Ciganovic, et le major Voja Tankosic, avaient  décidé que l’archiduc Franz Ferdinand devrait être assassiné.
Dimitrijevic était préoccupé par l’héritier du trône austro-hongrois et sur les plans de Ferdinand d’accorder des concessions aux Slaves du Sud. Dimitrijevic craignait que si cela se produisait, un Etat serbe indépendant serait plus difficile à réaliser.
Quand Dragutin Dimitrijevic a entendu dire que l’archiduc François-Ferdinand avait l’intention de visiter Sarajevo en Juin 1914, il a envoyé trois membres du groupe de la Main Noire, Gavrilo Princip, Nedeljko Cabrinovic et Trifko Grabez de la Serbie pour l’assassiner.


Grabez (1895-1918), Cabrinovic (1895-1916) et Princip (1894-1918). 

Nikola Pasic, le Premier ministre de Serbie, a entendu parler de l’intrigue et a donné des instructions pour que les trois hommes soient arrêtés.
Cependant, ses ordres n’ont pas été mises en œuvre et l’archiduc Franz Ferdinand a été assassinéPlusieurs membres du groupe de la Main Noire interrogés par les autorités autrichiennes ont affirmé que trois hommes de la Serbie, Dragutin Dimitrijevic, Milan Ciganovic, et le major Voja Tankosic, avaient organisé le complot.
Le 25 Juillet 1914, le gouvernement austro-hongrois a exigé que le gouvernement serbe arrête les hommes pour qu'ils subissent leur procès à Vienne.
Le 25 Juillet 1914, Nikola Pasic, le Premier ministre de Serbie, a déclaré au  gouvernement austro-hongrois qu’il était incapable de remettre ces trois hommes comme cela , car ce « serait une violation de la Constitution de la Serbie et contre son code de loi ».
Trois jours plus tard,  le gouvernement austro-hongrois déclare la guerre à la Serbie.
Pendant les deux premières années de la Première Guerre mondiale, l’armée serbe a subi une série de défaites militaires. Nikola Pasic, qui a blâmé la Main Noire pour la guerre, décida de dissoudre l’organisation, en décembre 1916.


Dragutin Dimitrijevic et plusieurs des dirigeants de la Main Noire furent arrêtés et exécutés l’année suivante.
Ainsi finit une organisation d’hommes de mains, digne du crime organisé, aux services directs des Illuminatis.
Par leur geste assassin, les  criminels de la Main Noire ont permis aux Rotschilds d’encaisser des milliards de dollars, tout en consolidant la puissance politique et financière de l’Empire Britannique. Le Nouvel Ordre Mondial  prenait forme en légitimant les investissements des propriétaires de la Federal Reserve Bank , aux États-Unis d’Amérique.


En savoir  plus sur la Main Noire ?


Le sceau de la Main Noire

La Main Noire

Dans mes recherches sur l’origine des Illuminatis et des sociétés secrètes, j’ai découvert beaucoup de choses sur la Main Noire, voici plus d’informations. Le groupe connu comme la Main Noire a été formé le 6 Septembre 1901 dans le but d’unir les Serbes à travers les Balkans dans un seul pays. Il s’agissait d’une organisation terroriste depuis le début qui a effectué ses premiers assassinats politiques en mai 1903. Ils étaient responsables de la mort du roi et de la reine impopulaire de la Serbie qui a voulu renforcer les liens avec l’Empire austro-hongrois.
Cinq ans plus tard , en 1908 , immédiatement après l’annexion de la Bosnie voisine de l’Autriche , un groupe de Serbes de haut rang  fondèrent  une société semi- secrète appelée Narodna ( La Défense nationale) .
Son but était de libérer tous les Serbes sous contrôle austro-hongrois, mais, à défaut d’obtenir le soutien de la Russie, il a été contraint de limiter ses activités à l’éducation et la propagande.
Insatisfait de cette approche passive en mai 1911, un certain nombre d’hommes dans Narodna ont décidé de former un groupe dissident avec un ordre du jour plus actif et terroriste.
Sous la direction de M. Dragutin Dimitrijevic, ils se  donnèrent le nom de « Ujedinjenje ili Smrt » ( unification ou la mort ), mieux connu comme  étant la Main Noire .

L’utilisation de l’influence et du réseau de l’organisation 

La Main Noire a connu une relation heureuse avec le gouvernement serbe jusqu’en 1914 lorsque l’organisation a estimé que le Premier ministre ne faisait pas assez pour garantir les intérêts de la Serbie à la suite des guerres balkaniques. C’est à ce moment que Dragutin Dimitrijevic a décidé de cibler l’archiduc Franz Ferdinand pour assassinat. L’archiduc avait été tué à Sarajevo en Juin 1914 et par conséquent le monde s’est retrouvé en guerre.

Dragutin Dimitrijevic

Aussi connu sous le nom de code « Apis », Dragutin Dimitrijevic , le commandant de la Main Noire est né en Serbie en 1877. Après avoir quitté l’Académie militaire de Belgrade, il a immédiatement été recruté dans l’état-major général de l’armée serbe où il s’est spécialisé dans le terrorisme et a été promu au grade de capitaine.


Photo de groupe d’officiers serbes juste avant la Grande Guerre. Dragutin Dimitrijevic se trouve en bas à droite.


En 1903, lui et un groupe d’officiers subalternes  avaient planifié et exécuté l’assassinat d’Alexandre, le roi impopulaire de la Serbie, et son épouse, la reine Draga . Le Parlement serbe a lui salué comme « le sauveur de la patrie» et il a été nommé professeur de tactique à l’Académie militaire . Pendant la guerre des Balkans , il a été responsable de plusieurs victoires serbes , mais sa principale préoccupation était de libérer la Serbie de la domination austro-hongroise. Il utilisa  le nom de code « Apis », il est devenu chef de l’organisation secrète connue sous le nom « La Main noire » et prévu un certain nombre d’assassinats politiques, y compris, en 1911, une tentative infructueuse sur l’empereur Franz Joseph d’Autriche.


Certains des membres de la Main Noire, Apis et Tankosic vu couché.

Dimitrijevic tourna plus tard, son attention vers  l’archiduc François-Ferdinand , successeur de l’Empereur, et en 1914, était responsable de l’assassinat de l’archiduc à Sarajevo , un événement qui a mené au début de la Première Guerre mondiale. L’armée serbe a commencé la guerre avec une série de défaites et Nikola Pasic, le Premier ministre serbe , accusant la Main Noire  du déclenchement de la guerre , a décidé de dissoudre l’organisation. Les autres, Dimitrijevic et plusieurs des dirigeants ont été arrêtés et traduits en justice pour trahison. Ils ont  été reconnu coupables et exécutés le 11 Juin 1917.



Voja Tankosic

Il a été tout en servant comme major dans l’armée serbe, Voja Tankosic et a  sympathisé avec Dragutin Dimitrijevic . Il faisait partie du groupe responsable de la mort du roi Alexandre et a ensuite été nommé à titre de commandant de l’Académie de guérilla de la Serbie à Nis .
Il  partagea  la volonté de Dimitrijevic pour une Serbie libre, puis il le rejoint dans la tentative infructueuse d’attentat sur la vie de l’empereur Franz Joseph et fut l’un des fondateurs de la Main Noire. Il a joué un rôle considérable dans la planification de l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand à Sarajevo et quand la guerre a éclaté , il a servi dans l’armée serbe. Il a été tué au combat en 1915.

Histoire et naissance

La Main Noire a été fondée le 6 Septembre 1901. La première réunion des conspirateurs était aussi dans la même année . Aussi présents : capitaines Radomir Arandjelovic, Milan F. Petrović , et Dragutin Dimitrijevic, ainsi que lieutenants Antonije Antic, Dragutin Dulić, Milan Marinkovic et Nikodije Popović.  Ils ont fait un plan pour tuer le couple royal : le roi Alexandre I Obrenović et la reine Draga. L’anniversaire de la reine Draga était le 11 septembre, et en l’honneur de cette occasion, on se prépare à tenir une fête au palais Kolarac. Les policiers enquêteurs trouvèrent facilement les principales armes de l’assassinat et les noms de ceux qui avaient choisis d’organiser l’assassinat réussi du roi Alexandre Ier de Serbie et de son épouse Draga .
Ils confirmèrent que c’était bien  le capitaine Dragutin Dimitrijevic , qui avait personnellement dirigé le groupe d’officiers de l’armée qui a tué le couple royal dans le Vieux Palais à Belgrade dans la nuit du 28/29 Mai 1903 et qu’il était aussi le chef de la main Noire .



Les funérailles du couple royal, en 1903... Remarquez le positionnement de la croix.

Le 8 Octobre 1908, deux jours seulement après que l’Autriche annexa la Bosnie -Herzégovine, de nombreux hommes, certains d’entre eux ministres serbes de haut rang , fonctionnaires et généraux , tinrent une réunion à la mairie de Belgrade. Ils ont fondé une semi- société secrète, Narodna ( Défense nationale ) qui a donné l’idée d’une Grande Serbie, de l’attention et une organisation. Le but du groupe était de libérer les Serbes du contrôle de l’Autriche-Hongrie.
Ils ont également entrepris la propagande anti-autrichienne et engagèrent  des espions et des saboteurs organisés à fonctionner dans les provinces de l’empire . Des Groupes satellites ont été formés en Slovénie, la Bosnie, l’Herzégovine et l’Istrie .

Le groupe bosniaque fut fondé sous le nom de Mlada Bosna ( Bosnie jeunes ). En 1909 , l’Autriche fait pression sur le gouvernement serbe pour  mettre fin à leur insurrection anti-autrichienne. L’Empire  Russe n’était pas prêt à supporter entièrement la Serbie si des hostilités devaient dégénérer, aussi Belgrade a été contraint de se conformer à contre-coeur. Dès lors, Narodna se concentre sur l’éducation et la propagande au sein de la Serbie, en essayant de mode elle-même comme une organisation culturelle. La Main Noire a été formée lorsque dix hommes se sont rencontrés le 9 mai 1911 à former Ujedinjenje ili Smrt ( unification ou la mort ), mieux connu comme la Main Noire.

La Croix Rituelle de la Main Noire


Remarquez le crâne et les os en croix… symbole de Skull and Bones. Ce symbole relie la Main Noire directement aux Illuminati et au nazisme.

La Croix Rituelle doit être placée au centre de la table de discussions…ou aux funérailles d’un membre.Elle est présente aussi lors des initiations. 
En 1914, il y avait plusieurs centaines de membres , peut-être autant que 2500. De nombreux membres étaient des officiers de l’armée serbe. L’objectif déclaré du groupe était la création d’une Grande Serbie, par l’usage de la violence, si nécessaire. Les guérilleros formés et des saboteurs de la Main Noire organisèrent des assassinats politiques planifiés en véritables professionnels de l’époque.


Exemples d'assassinats politiques très connus

La Main Noire a été organisé au niveau local dans des cellules de 3 à 5 membres, supervisés par des comités de district et par un comité central à Belgrade, dont le Comité exécutif de dix membres a été conduit , plus ou moins , par le colonel Dragutin Dimitrijevic ( également connu sous le nom Apis ). Pour assurer le secret , les membres savaient rarement beaucoup plus que les membres de leur propre cellule et une qualité supérieure au-dessus.
Les nouveaux membres ont juré « Je (…) , en entrant dans la société , ne jure par le soleil qui brille sur moi, par la terre qui me nourrit, par Dieu, par le sang de mes ancêtres , par mon honneur et par ma vie, qu’à partir de ce moment et jusqu’à ma mort , je vais servir fidèlement la mission de cette organisation et que je dois en tout temps être prêt à assumer pour elle tout sacrifice. , je jure par Dieu, de mon honneur et de ma la vie, que je  vais  inconditionnellement mettre à exécution toutes ses commandes et ses ordres.
Je jure par mon Dieu, de mon honneur et de ma vie, que je garderai en moi tous les secrets de cette organisation et les emporterai avec moi dans ma tombe. Que Dieu et mes frères dans cette organisation soient mes juges si, à chaque fois que je dois sciemment échouer ou briser ce serment ».


Table de discussions autour de bonnes bouteilles. Le prince  Alexandre est à gauche, à table.

La Main Noire a repris les actions terroristes du Narodna , et a travaillé délibérément à occulter toute distinction entre les deux groupes , la négociation sur le prestige et le réseau de l’ancienne organisation . Les membres de la Main Noire ont occupé des postes gouvernementaux importants dans l’Armée, et le prince héritier Alexandre était un partisan enthousiaste et les a financé. Le groupe a maintenu une influence constante sur les nominations et la politique du gouvernement de Serbie. Le gouvernement serbe a été assez bien informé des activités de la Main Noire. Les relations amicales avaient assez bien refroidi en 1914. La Main Noire était mécontente du Premier ministre Nikola Pašić. Ils pensaient qu’il n’a pas assez agi de façon agressive envers la cause de la Grande Serbie.
Ils se sont engagés dans une lutte de pouvoir sur plusieurs questions telles que : qui contrôlera les territoires que la Serbie a annexé à la guerre des Balkans ? À ce stade, debout et de dire « non » à la Main Noire était un acte dangereux. L’assassinat politique était l’un de leurs outils bien connus.

Gavrilo Princip

C’était aussi en 1914 que Apis avait décidé que l’archiduc François-Ferdinand, l’héritier présomptif de l’Autriche, devrait être assassiné. À cette fin, trois jeunes Serbes de Bosnie ont été recrutés et formés à lancer la bombe et à tirer. Gavrilo Princip, Nedeljko Čabrinović et Trifko Grabež ont été passés en contrebande à travers la frontière pour aller en Bosnie via une chaîne de contacts de style « sous-terrains ».
La décision de tuer l’archiduc a apparemment été déclenchée par Apis , et non sanctionné par le Comité exécutif au complet.Ceux qui sont impliqués ont probablement réalisé que leur complot déclencherait la guerre entre l’Autriche et la Serbie. Ils avaient toutes les raisons de s’attendre à ce que la Russie serait du côté de la Serbie.

Selon toute vraisemblance, ils n’avaient pas prévu que leurs idéaux et aspirations personnels politiques secrets seraient l’étincelle de la guerre mondiale. Les autres membres du gouvernement et certains au sein du Conseil exécutif de la Main Noire n’étaient pas aussi convaincus de l’aide russe. La Russie les avait laissé tomber récemment. Quand la fuite de l’origine de l’intrigue pointa dans la direction de la Main Noire et du  gouvernement serbe, Apis donna l’ordre de ne pas poursuivre. Il a fait une timide tentative d’intercepter les jeunes assassins à la frontière, mais ils l’avaient déjà franchi. Ce « rappel » semble faire ressembler Apis à un  peureux, et les jeunes assassins fanatiques comme des esprits indépendants.
En fait, le «rappel» a eu lieu deux semaines complètes avant la visite de l’archiduc . Les assassins ont été  laisser à eux-mêmes…à tourner autour de Sarajevo pendant un mois. Rien de plus a été fait pour les arrêter. L’organisation de Bosnie contre les Habsbourg et les étudiants anti-autrichiens appelée  « Jeune Bosnie » ont donc effectué l’assassinat de l’archiduc François- Ferdinand. Après les six attaques infructueuses de Nedeljko Čabrinović parce que le chauffeur de Ferdinand a pris un mauvais tournant, Gavrilo Princip réussi à tuer l’archiduc et son épouse avec deux balles de son arme de poing. Jusqu’à ce que quelques semaines plus tard, la culpabilité pour le crime avait été dirigé lâchement sur la Serbie en général.
Les tensions qui existaient depuis longtemps entre la Serbie et l’Autriche  avaient finalement attiré l’attention des autres puissances européennes et dégénéré en début de Première Guerre mondiale.


Gavrilo Princip sous escorte policière

Les Serbes empêchèrent l’Autriche-Hongrie d’enquêter sur l’assassinat de l’archiduc

Vers la fin de 1916, en raison d’ intrigues politiques, le Premier ministre serbe Pasic a décidé de détruire les dirigeants de la Main Noire et de briser l’organisation. Au printemps 1917, de nombreux dirigeants de la Main Noire , y compris les API, avaient été arrêtés. Un simulacre de procès devant un tribunal militaire à Salonique a eu lieu en mai 1917 pour les API et les autres.
Parmi les charges, il y avait celle que la Main Noire avait tenté d’assassiner le  prince régent Alexandre. Bien que les témoins à charge étaient nombreux, les éléments de preuve cités étaient à peu près toutes des ouï-dire ou des fabrications pures et simples . Apis et six autres ont été condamnés à mort. Trois commutations obtenues à de longues peines de prison, mais API et trois camarades ont été fusillés le 26 Juin 1917.


Procès de Salonique, Gavrilo Princip est dans le cercle.

Avec la disparition de la Main Noire en Juin 1917 après le procès de Salonique, La Main Blanche a progressivement pris le contrôle du jeune et ambitieux prince Alexandre. Dans ce qui est devenu la Yougoslavie après la guerre, la Main Blanche a grandi dans une pièce essentielle de la machinerie de l’Etat. Il a continué le travail impérialiste de la Main Noire, en utilisant les mêmes techniques. La mort de Vojislav Petrovic, un ex- attaché à la légation de Yougoslavie à Londres, a dit être le travail de Narodna .Petrovic préparait un livre sur l’histoire de l’assassinat de Sarajevo et de la Main Noire .

Les activités dans le royaume de Monténégro

En 1908 ( l’affaire est connue sous le nom Bombaška AFERA ​​), les nationalistes serbes ont essayé de tuer le roi du Monténégro, le considérant comme un obstacle à l’unification de tous les Serbes dans un seul Etat. La police monténégrine a été averti du complot et a arrêté les conspirateurs. En 1909 ( l’affaire est connue sous le nom Kolašinska AFERA ​​), des nationalistes serbes tentèrent d’organiser une insurrection contre le roi monténégrin et le gouvernement. L’intrigue a également échouée.


Image de propagande du Roi de Serbie pour attiser la ferveur militaire.

La Main Noire est réputé avoir été impliqué dans ces deux affaires.

Dans la guerre des Balkans

En 1912, les différences entre les deux principaux groupes de la Narodna leaders Odbrana – politiques du Parti Radical et militaires officiers ont surgi. 
Les responsables politiques ont préféré une approche plus passive pour l’instant, y compris des relations plus pacifiques avec l’Autriche et de se concentrer sur le renforcement de la Serbie pour la lutte à venir mais certains officiers militaires s’impatientaient avec les politiques radicales les plus modérés. Par conséquent, les membres les plus zélés de la Narodna ont commencé une nouvelle société secrète et la Main Noire a été fondée.Selon certaines sources, ils ont été impliqués dans divers crimes en Macédoine, pendant la guerre des Balkans :
Au Uscub, un comité central de la «défense nationale» , avec des succursales dans d’autres villes de Macédoine , a été formé à côté de la commande supérieure , à l’arrivée des troupes.
La population de Uscub appelait leur poste derrière la maison de Weiss, près du consulat russe, «la maison noire », du nom de la ligue elle-même, «la main noire». Les pires crimes ont été commis par cette organisation secrète , connue de tout le monde et sous la protection puissante.
-Rapport de la Commission internationale sur la guerre des Balkans -

La Première Guerre mondiale


Juste avant la Première Guerre mondiale, sous les ordres du chef d’état serbe du renseignement militaire , des officiers militaires serbes et les restes de la Main Noire ont organisé et facilité l’assassinat de Franz Ferdinand, l’archiduc d’Autriche à l’occasion de sa visite à Sarajevo , Bosnie. L’enquête austro-hongroise de l’assassinat arrondit tout mais l’un des assassins et aussi beaucoup du  « transport secret par train » (désigné comme chemin de fer souterrain, dans la traduction du serbe au français) qui avait été utilisé pour transporter les assassins et leurs armes de Serbie à Sarajevo.Dans les deux jours qui ont suivi l’assassinat , l’Autriche- Hongrie et l’Allemagne  avaient conseillé la Serbie qu’ils devraient ouvrir une enquête mais le ministre serbe des Affaires étrangères Gruic, au nom de la Serbie a répondu :
«Rien n’a été fait jusqu’ici, et que l’affaire ne concernait pas le gouvernement serbe , », après quoi « d’autres mots  » ont été prononcés sur les deux côtés . Les instances de l’Allemagne demandant à la Russie d’intercéder auprès de la Serbie ont été ignorées.


Le 23 Juillet l’Autriche-Hongrie a remis une lettre durement rédigée à la Serbie avec dix revendications énumérées et les exigences supplémentaires dans le préambule visant à la destruction du réseau terroriste et de propagande anti-autrichienne en Serbie. L’Autriche a attiré l’attention de la Déclaration de la Serbie de Mars 1909 de s’engager avec des grandes puissances, de respecter la souveraineté de l’Autriche -Hongrie, de la Bosnie-Herzégovine et de la Serbie, s’engageant à maintenir de bonnes relations de voisinage avec l’Autriche-Hongrie.
Si les dix demandes et exigences énumérées dans le préambule n’ont pas été convenu de délai de 48 heures, l’Autriche-Hongrie tient à rappeler son ambassadeur en Serbie.

La lettre est maintenant connue sous le nom « d' Ultimatum de Juillet ». La Serbie les a accepté toutes , mais…sauf l’une des exigences, de laisser les officiers autrichiens effectuer une enquête sur le sol serbe, ce qui aurait compromis sa souveraineté. En réponse, l’Autriche- Hongrie a rappelé son ambassadeur . L’Autriche-Hongrie a autorisé la mobilisation et la déclaration de guerre contre la Serbie le 28 Juillet 1914. Le traité secret de 1892 exigeait à la fois à la Russie et à la France de se mobiliser immédiatement suivie d’un début d’action contre la Triple Alliance si un membre de la Triplice était mobilisé. Et donc, bientôt toutes les grandes puissances de l’Europe étaient en guerre à l'exception faite de l’Italie .
L’Italie a cité une clause dans le traité de la Triple Alliance qui ne le lie pas à entrer en guerre en cas d’agression contre l’un des membres issus des traités, et elle est  ainsi restée neutre – pour le moment .
Les six assassins capturés par l’Autriche-Hongrie ont été jugés et condamnés pour trahison. Le leader, Danilo Ilic, a été abattu par un squad.


Danilo Ilic

Le restant des assassins toujours en détention, n’étaient pas encore âgés de vingt ans au moment de l’assassinat et ont donc été condamnés à des peines de prison. La plupart des responsables et des acteurs du réseau clandestin qui les ont transporté ont également été arrêtés, jugés et condamnés . Deux d’entre eux ont été exécutés. Quelques conspirateurs périphériques ont été acquittés. Une enquête allant plus loin permit l’arrestation de beaucoup de jeunes irrédentistes supplémentaires et la cinquième colonne que la Main Noire et du renseignement militaire serbe avaient tenté d’organiser a été éliminée. Après avoir reçu la lettre d’Autriche, la Serbie a arrêté le Major Voja Tankosic (un membre du comité de la Main Noire qui avait été souligné par les assassins), mais ordonna ensuite rapidement sa libération et l’a renvoyé dans son unité.
Le septième assassin s’est  échappé au Monténégro où il a été arrêté.
L’Autriche-Hongrie a affirmé son droit à l’extrader, mais les autorités monténégrines  ont plutôt permis à l’assassin de « s’échapper  » de la Serbie où il a rejoint l’unité du Major Tankosic ; le Major Tankosic est ensuite décédé en Novembre 1915 couvrant la retraite serbe, mais pas avant d’avouer son rôle dans l’assassinat à des historiens à Azania.


Tankosic en tant que major dans l'armée serbe


Le grand espion Rade Malobabic , top agent du renseignement militaire serbe contre l’Autriche- Hongrie, a été arrêté à son retour de l’Autriche-Hongrie après l’assassinat, mais a également été libéré et on lui a donné une commission de courir à un magasin de fournitures et de rejoindre l’armée ensuite. En 1917, le gouvernement de Serbie, en exil, a arrêté la direction de la Main Noire qui souhaitait mettre fin à leur influence souterraine dans l’armée et la politique.
La direction a été jugé devant un tribunal trié sur le volet et condamnée sur de fausses accusations non liés à Sarajevo, par exemple les assassinats de Nikola Pašić et du prince héritier Aleksandar ; beaucoup ont été condamnés à des peines de mort. Trois des accusés ont finalement été abattus par un peloton d’exécution , malgré les protestations du nouveau gouvernement Kerensky de la Russie.



Avant d’être abattu, Dragutin Dimitrijevic a fait une confession écrite au tribunal qu’il avait ordonné à Rade Malobabic d’organiser l’assassinat de Franz Ferdinand. Malobabic fait une confession implicite à un prêtre avant d’être exécuté. La confession de Vulović est venu au procès où il a dit qu’il a reçu des ordres signés par un haut officier de l’armée de la Serbie pour envoyer Malobabic en Autriche-Hongrie , juste avant l’assassinat. Beaucoup plus tard, un nouveau procès a été ordonné par la Yougoslavie et les condamnations ont été annulées.
Étrange destiné, mais tout semble concorder dans ce complot... même l’étrange conduite de la voiture de l’archiduc François-Ferdinand dans les rues de Sarajevo, dans un véritable labyrinthe, avant de se retrouver face à face avec Gavrilo Princip …comme pour venir à la rencontre de celui qui donne la mort.


Tout était calculé et prémédité : on avait une guerre à faire naître et pour ce faire, il fallait que ce magnifique couple royal meurt  froidement. Princip n’a tiré que deux balles à bout portant.

Le Nouvel Ordre Mondial venait de recevoir sa mission et son argent de la part des Rotschilds.
Un train, un vrai train blindé allait par la suite emmené un certain Lénine de Berlin jusqu’à Moscou. Une autre opération financée par les banquiers à la solde des Rotschilds.
La gauche comme la droite était financé par la même banque ! Il n’y aura qu’un perdant : le PEUPLE !

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