samedi 26 décembre 2015

Quand l’armée US tente de détruire les vestiges du passé...!

Quand l’armée US tente de détruire les vestiges du passé


La Plaine des Jarres est une région du nord du Laos, remarquable par la présence de champs recouverts d'imposantes jarres de pierre antiques, dont la signification et l'origine ne sont pas élucidées. Elle s'étend sur une superficie d'environ 1 000 km2.
Les principaux champs de jarres sont situés dans la province de Xieng Khouang, sur un plateau autour de Phonsavan. Ce plateau a une altitude moyenne de 1 200 mètres, c'est là que se rencontrent les principales concentrations de jarres.
Ce secteur a été parmi les régions les plus bombardées par l'aviation américaine durant la guerre du Viêt Nam : plus 500 attaques aériennes par mois selon le programme Rolling Thunder (tonnerre ininterrompu), chiffres tirés des Pentagon Papers, soit une attaque toutes les huit minutes pendant neuf ans selon le journaliste Fred Branfman qui a dénoncé ce pilonnage inutile dans son livre.
Branfman a prouvé, cartes à l'appui, que la plaine des jarres n'était pas sur le trajet de la Piste Hô Chi Minh qui servait aux Nord-Vietnamiens à ravitailler en armes les combattants du Sud.


Au total, c'est plus d'une soixantaine de sites différents qui sont disséminés sur la zone de la plaine des Jarres dont le centre est au Laos, les principales concentrations comptant jusqu'à 250 unités. Mais on trouve aussi des sites similaires, bien que moins spectaculaires, sur le plateau de Korat en Thaïlande et en Inde du Nord.
Actuellement, des démarches sont en cours pour classer la Plaine des Jarres dans la liste du Patrimoine mondial de l'UNESCO, et des campagnes de déminage sont menées par des organisations internationales.
Seuls trois sites sont ouverts au public, dont Thong Hai Hin, avec 250 jarres pesant de 600 kilos à 6 tonnes.
Les jarres sont disposées par groupes, sans alignement visible. Elles sont de différentes tailles, de un à trois mètres de hauteur, mesurant jusqu'à près de huit mètres de circonférence, pesant de 500 kg à plusieurs tonnes pour les plus grandes (qui peuvent contenir jusqu'à dix hommes debout). Elles ont été taillées dans des blocs de roches monolithiques provenant de la région : calcaire de grès, et parfois granits. Elles sont parfois à demi enterrées.


On trouve aussi quelquefois, près de certaines d'entre elles, un disque de pierre ayant pu servir de couvercle. Leur forme est assez simple, souvent cylindrique, plus rarement angulaire, les jarres ne présentent aucune décorations ni inscriptions. Aucun autre vestige architectural ou d'habitat antique n'est présent dans la région, laissant les jarres sans contexte archéologique.
La carrière de grès d'ou proviennent les jarres est à des kilomètres. La datation est extrêmement floue quant à la mise en place des jarres : les estimations vont de -4000 av JC à 800. Et le peuple qui en est à l'origine est totalement inconnu !
La première étude archéologique des sites a été réalisée vers 1930 par Madeleine Colani de l'École française d'Extrême-Orient. Elle entreprit des fouilles sur plusieurs jarres, ainsi que dans une grotte située non loin du site 1 et dotée d'une cheminée naturelle, dans laquelle furent découverts d'importantes traces de feu et des ossements humains calcinés.
Elle émit alors l'hypothèse que cette grotte aurait été un incinérateur naturel lors des funérailles, et que les cendres auraient ensuite été conservées dans les jarres. Malheureusement, les éléments de datation des os retrouvés dans la grotte ou près des jarres sont très étalés dans le temps, et ne permettent pas de tirer de conclusions précises.


Les travaux de Madeleine Colani restent une base pour les archéologues qui cherchent à percer le mystère de la Plaine des Jarres, parmi lesquels Marcello Zego. Celui-ci émet l'hypothèse que ces mégalithes, accompagnées d'objets de bronze et de fer, pourraient être des monuments funéraires, œuvres des premiers occupants indochinois d'une civilisation située entre celle des aborigènes Kha et cambodgienne.
La communauté scientifique ne peut encore donner que des explications conjecturelles quant à la datation de ces jarres de pierre, sur une période allant de 5000 av. J.-C. à 800 ap. J.-C, et il existe plusieurs théories sur leur destination : urnes funéraires, stockage de nourriture ou d'eau, cuves à fermentation pour la production d'alcool, etc.
Aucune n'explique le nombre de ces mégalithes pesant entre 600 kg et 6 tonnes, ni la manière dont ils ont été amenés sur les cinq sites de la plaine alors que le grès dans lequel ils sont taillées provient de la chaîne de montagnes située entre Luang Prabang et Xieng Khouang, et encore moins comment ces ‘’jarres’’ géantes ont été creusées et taillées si parfaitement ! Les légendes locales sont innombrables.
Et l’on peut légitimement se poser la question suivante : pourquoi la plaine des jarres, qui n'était pas sur le trajet de la Piste Hô Chi Minh, est ainsi l’une des régions les plus bombardées par l'aviation américaine durant la guerre du Viêt Nam : plus 500 attaques aériennes par mois, soit une attaque toutes les huit minutes pendant neuf ans ??
Je n’ai bien sur pas la réponse …hélas, mais c’est comme si à l’évidence l’on souhaitait faire disparaitre de la surface de la Terre quelque chose de gênant, qui n’avait rien à voir avec le conflit et l’ennemi !


Cet ‘’effacement’’ de ce site de la surface de la planète, tenté par les US est un échec, comme le fut d’ailleurs la plus importante campagne de bombardements aériens intensifs de la guerre du Viêt Nam effectués par l'USAF, l'US Navy et la Force aérienne du Sud-Viêt Nam avec l’Opération Rolling Thunder !
Cette opération est devenue la plus importante bataille air / sol menée durant la guerre froide et la plus difficile menée par l'US Air force depuis la Seconde Guerre mondiale lors des bombardements sur l'Allemagne. L'opération a d'ailleurs nécessité autant de bombes qu'il en est tombé sur toute l'Europe de l'Ouest lors de la Seconde Guerre mondiale.
En 1968, Rolling Thunder est déclaré comme un échec stratégique, n'ayant pu venir à bout de ses objectifs prévus. 506 avions de l'US Air Force, 397 de l'US Navy et 19 du Corps des Marines ont été perdus au cours de ces opérations.
Les pertes vietnamiennes sont quant à elles importantes, puisque 52 000 soldats et 182 000 civils furent tués lors de bombardements. Plus tard, un rapport de la CIA dressera un bilan très sévère : Rolling Thunder a sa place comme l'opération la plus ambitieuse, la plus coûteuse et la plus inefficace de l'Histoire !


Cette catastrophique opération à tous les niveaux, faut-il le souligner eut court entre le 2 mars 1965 et le 1er novembre 1968, soit pratiquement 4 ans ! Quatre années de bombardements aériens intensifs !
Pendant la guerre américaine au Vietnam (1954-1975), la province de Quang Tri a été la plus bombardée. Selon des données, 83% de sa superficie, soit 3.866 km², a été bombardée ou minée (taux national : 21%).
Les Jarres elles, sont toujours là, mais le sol du Vietnam lui est truffé de bombes non explosées et surtout de mines…
Plus de 40 ans après la fin de la guerre, les civils vietnamiens meurent ou sont blessés quotidiennement par des engins explosifs. Au total, plus de 45.000 personnes sont mortes depuis 1975 à cause de bombes ou de mines, selon le Vietnam.
D'après le ministère vietnamien de la Défense, il y aurait environ 6,6 millions d'hectares de terres recelant des mines… il faudra 300 ans pour déminer le territoire vietnamien !
Quels secrets voulait-on cacher, supprimer ? Quels secrets cachent ces ‘’Jarres’’ ? Des artéfacts ressemblant à des vestiges de quelques géants anciens ayant foulés la planète en des temps reculés !


On sait aujourd’hui, ou l’on devrait savoir, qu’à chaque guerre qu’ont menées ou que mènent les US partout dans le monde, ils tentent à chaque fois de piller, ou détruire des sites qui n’ont aucune relation avec le conflit, et/ou l’ennemi en question, cela est valable pour tous les pays visés ! Comme nous l’avons vu en Irak, en Afghanistan, au Vietnam, au Laos, en Syrie etc etc…
Par exemple, souvenons-nous en 2014 après un « tweetclash » épique avec Glenn Greenwald et 72 heures de suspense, Wikileaks décidait de dévoiler le nom du pays entièrement mis sur écoutes par la NSA, et le pays mystère mis sur écoute par la NSA était… l’Afghanistan.
Or, de bien étranges évènements eurent court en Afghanistan en 2010, selon une rumeur de l'époque, souvenons-nous….
Cette rumeur veut qu'un rapport commandité par le premier ministre russe Vladimir Poutine et réalisé par le SVR fasse état de déplacement suspect de grands chefs occidentaux en urgence sur la zone de guerre afghane.


En effet après la visite surprise de B. OBAMA le 03/12/2010, c'est David Cameron le premier ministre britannique qui a fait une visite surprise le 07/12/2010 suivi par le président Sarkozy le 08/12/2010 qui s'est rendu sur place alors qu'il était en visite officielle en INDE. Son déplacement s'est fait sous escorte US. Il est ensuite retourné officiellement en Afghanistan sous le prétexte de rencontré Karzai aux alentours du 23/12/2010.

Dans cet intervalle de temps, ce fut au tour de la chancelière allemande de se rendre sur place le 18/12/2010. De son coté, Luis José Zapatero et Dmitri Medvedv se sont également rendu en Afghanistan de façon totalement inattendue en décembre 2010 alors qu'ils étaient eux aussi en visite officielle en Inde.
Qu'est ce qui peut être important au point de faire venir de façon totalement inattendu les plus grands dirigeants de ce monde en Afghanistan ?

La version officielle retiendra que ces chefs d'Etats sont venus apporter leurs soutien à leur troupes sur le terrain ainsi qu'apporter leur soutien à Karzai. Mais est-ce bien la seul raison ? Il se pourrait bien que non…
Ce rapport russe fait également état d'une découverte faite dans une grotte afghane par le staff scientifique US dépêché sur place qui serait à l'origine de ces visites surprises.
Toujours d'après ce rapport, qui semble corroborer à présent par des rapports des services secrets chinois, indiens et surtout iraniens, il semblerait qu'une équipe de scientifiques américains ai découvert dans une grotte d'une région reculé de l'Afghanistan, une étrange machine emprisonnée dans une sorte de bulle de gravité première, confinée dans un champ électromagnétique tel que décrit par Albert Einstein dans sa théorie des champs unifiés (il semble d'ailleurs que ce champs ai provoqué la disparition de nombreuses personnes dans cette région comme ce fut le cas en 1943 lors de l'expérience de Philadélphie et c'est ce qui aurait suscité la curiosité des scientifiques us).


On peut, à juste titre, se demander si effectivement ces informations sont à prendre aux sérieux ou pas. Cependant en cherchant un peu, on se rend compte que les nazis dans les années trente effectuaient des recherches en Afghanistan pour trouver des vestiges des descendants de Mu.

Ont-ils trouvé quelque chose ? Cela reste une énigme. Néanmoins, on peut se demander si les avancées technologiques des nazis en matière d'aéronautique à la fin du conflit mondiale n'ont pas un rapport avec tout cela.
La guerre contre l’Afghanistan s'inscrit dans la « guerre contre le terrorisme » déclarée par l'administration Bush à la suite des attentats du 11 septembre 2001 à New York et Washington.
Le 31 décembre 2014, l'OTAN met fin à son engagement en Afghanistan après 13 ans de guerre, et laisse le pays dans le chaos, avec plus de 20 000 civils innocents tués, et plus de 12 700 tonnes de bombes larguées sur l’Afghanistan par l’US Air Force.
Vimana, artéfacts Sumérien, Jades géantes, île de pâques, Pôles Sud et Nord, abysses océanique, l’armée US est sur tous les fronts pour tenter de récupérer ou détruire les mystérieux anciens vestiges du passé, pourquoi ?
La plaine des Jarres géantes quant à elle, conserve toujours ses secrets…






Prométhée délivré !

Prométhée délivré


Le mythe de Prométhée est aussi universel que celui du Déluge, auquel il est d’ailleurs relié. Ce créateur est présent dans toutes les cultures, son histoire est la même, seul son nom change.

En Inde, le créateur s'appelle Manu

En Amérique, il est Quetzalcoatl, Kukulcan ou Viracocha. La tradition dogon du Mali l’appelle Nommo. En Inde, son nom est Manou. Dans la Genèse, on l’appelle Elohim et l’encyclopédie assyrienne le nomme Enki. Dans tous les cas, c’est notre créateur, et la plupart du temps, il utilise l’argile. Son nom désigne non pas un seul individu, mais un groupe. Il apporte la culture, la science et la civilisation. Il prêche le pacifisme et la générosité. Il vit sur terre mais aussi dans un monde du ciel, ou au-dessus du ciel.

Et il est de même nature que nous, car il nous a fait a son image et à sa ressemblance. Tout juste mesure-t-il quelques mètres en plus et possède-t-il de nombreux pouvoirs qu’il a omis de nous donner

Prométhée, et les nombreux pouvoirs qu'il a omis de nous donner

Quant à notre père Prométhée au sang bleu, il veille sur le destin de ses créatures humaines. Un cadeau de son oncle rancunier, le puissant Zeus, va lui donner du fil à retordre. Prométhée va devoir gérer l’arrivée dans ce monde de brutes de la toute première humaine, la belle Pandore… Une querelle l’oppose à son oncle Zeus qui se débarrasse de lui en l’envoyant couvert de chaînes sur les montagnes de l’Oural. Exit Prométhée, Zeus a les mains libres.

Trois Titans se partagent l’univers par tirage au sort. Zeus obtient le ciel, Poséidon la mer, et Hadès le monde souterrain.  Zeus et sa cour séjournent sur Olympos, le Mont Olympe, d’où leur nom les Olympiens. Dans ce paradis artificiel ils connaissent une félicité parfaite, alternant banquets et parties fines, se gorgeant de nectar et d’ambroisie au son de la lyre d’Apollon accordée, n’en doutons pas, en fa dièse. L’Olympe, avec le règne de Zeus, devient un séjour divin interdit aux humains et gardé par les Saisons.

Au son de la lyre d'Apollon, toujours accordée en fa dièse

Que viennent faire ici les Saisons ? Avant le premier déluge, quand la Terre était calée dans le plan de l’écliptique, il n’y avait pas de saisons sous nos latitudes où régnait un éternel printemps. Avec Zeus commence le monde tel que nous le connaissons, et l’année rythmée par les quatre saisons. Voilà pourquoi le récit mythique fait des saisons les gardiennes de l’Olympe. Et voilà pourquoi les hommes ignoraient encore cette nouveauté que Prométhée dut leur enseigner.
Fini l’éternel printemps, fini les cueillettes abondantes, la pénurie revient chaque hiver. Il faut trouver une solution à ces disettes à répétition. Soudain va démarrer, sur différents points de la planète, et sur une grande échelle, l’agriculture de l’âge de bronze. C’est ce que raconte Hercule, son taureau et ses pommes d’or. Ainsi rien n’est gratuit dans le récit d’un mythe. Aucun détail n’est insignifiant. L’apparition des Saisons, gardiennes de l’Olympe, est la signature d’une ère nouvelle, celle de Zeus-Dieu, et la fin de l’âge d’or…
Barque à sec à Loguivy, Bretagne

Les âges ont passé. Sont venus les hommes de la race de bronze, qui délaissent les dieux et pratiquent la guerre. Parmi eux, Hercule se distingue par sa grande force. Il accomplira douze travaux, autant d’exploits que seul un demi-dieu pouvait accomplir. Il va même libérer de ses chaînes le Titan Prométhée, qui interviendra ensuite auprès de Zeus pour sauver un peu de sa progéniture. En effet, fatigué des hommes de bronze et de leurs luttes incessantes, Zeus décide de les exterminer et déchaîne un déluge.

Pyrrha est seule dans sa barque.

Le déluge aura lieu, tous les humains mourront. Mais Prométhée délivré est parvenu à fléchir le grand Zeus. Sont épargnés deux justes, Deucalion, fils de Prométhée, et Pyrrha, fille d’Epiméthée et de Pandore. Il pleut pendant neuf jours et neuf nuits : de la Terre noyée n’émerge que le mont Parnasse. Les dieux, prévoyants, s’étaient tous réfugiés sur les plus hauts sommets. Lorsque Zeus ordonne aux eaux de se retirer, Deucalion et Pyrrha sont seuls dans leur barque sur la terre déserte.

Une voix se manifeste, leur ordonnant de jeter par-dessus leurs épaules les os de leurs mères. D’abord effrayés par une telle impiété, ils comprennent qu’il s’agit de pierres, qui sont les os de la Terre, mère universelle. Les pierres que lance Deucalion deviennent des hommes, celles jetées par Pyrrha des femmes. La Terre est repeuplée par les ancêtres des peuples grecs, les races dorienne et éolienne, les Achéens et les Ioniens. La mythologie rejoint l’histoire.

Si Prométhée vit encore, soyez sûr qu'il veille sur nous




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L’Atlantide selon Platon !

L’Atlantide selon Platon 

Le philosophe grec Platon est notre première source d’information sur l’Atlantide. Voici un résumé de ce qu’il en dit dans le Timée :

Poséïdon, père d'Atlas, fondateur de l'Atlantide. Sculpture à Copenhague.

« L’océan Atlantique était navigable en ce temps-là ; car, face au détroit que vous autres Grecs appelez « les colonnes d’Héraklès » s’étendait une île plus vaste que la Libye du Nord et l’Asie réunies ; de là, il était possible aux voyageurs de gagner les autres îles, puis de ces îles la totalité du continent qui, de l’autre côté, entoure l’océan. Là-bas s’étend un océan véritable, et la terre qui l’entoure peut être appelée continent au plein sens du terme. » Ne dirait-on pas la description d’une île proche de l’Amérique ?

Le   philosophe grec Platon est le premier auteur à évoquer<br /><br /><br /><br /><br />
ce continent   perdu. Les Egyptiens le connaissaient sous le nom d'Amenta. Platon   l'appelle l'Atlantide.

Ce continent était-il connu de tout temps ? « Or, sur cette île de l’Atlantide, existait une confédération de rois, puissance énorme et merveilleuse, qui avait de l’importance sur l ‘île ainsi que sur beaucoup d’autres îles, et sur certaines parties du continent ; de plus, à partir des terres situées à l’intérieur du détroit, ils régnaient sur la Libye jusqu’à l’Egypte, et sur l’Europe jusqu’à la Toscane ». 

On notera que le plan de Poséidopolis décrit par Platon reproduit fidèlement le dessin de la croix celtique. De là à penser que la croix celtique est un pur souvenir de Poséidopolis, je franchis ce pas sans souci

Dans plusieurs livres, Platon mentionne l’Atlantide, ainsi nommée d’après le titan Atlas, fils du Ciel et de la Terre et frère du Temps.  Il évoque sa capitale Poséidopolis, ainsi nommée d’après son fondateur le dieu Poséidon, l’égal de Zeus. Voici sa description :  « Quand on avait traversé les trois ports extérieurs, on trouvait un mur circulaire commençant à la mer et partout distant de cinquante stades de la plus grande enceinte et de son port. Ce mur venait fermer au même point l’entrée du canal du côté de la mer. » 

On notera que le plan de Poséidopolis décrit par Platon reproduit fidèlement le dessin de la croix celtique. De là à penser que la croix celtique est un pur souvenir de Poséidopolis, il n’y a qu’un pas que je franchis sans souci. Quant aux rabougris nazillons qui s’imaginent que la croix celtique justifie leur idéologie merdeuse, ils se préparent une lourde déconvenue.

Platon,

Dans le Timée, Platon raconte comment les Athéniens défirent les troupes atlantes. Et dans un autre dialogue, le Critias, il décrit l’imposante Atlantide, son port, ses palais et ses lois. Alléchant propos. Hélas, la fin du Critias est manquante. Personne ne sait si Platon a laissé le manuscrit inachevé, ou si la fin s’est perdue depuis lors. Les hellénistes sont persuadés que Platon a inventé l’Atlantide, mais les philosophes en doutent : Platon n’est pas coutumier du fait.

D’ailleurs il n’est pas le seul à en parler : ce continent disparu hantait la mémoire des anciens Egyptiens, qui l’appellaient Amenta et le situaient loin vers l’ouest. Platon est plus précis. Pour lui, cette île de la taille d’un continent occupait toute la partie centrale de l’océan Atlantique. Ses sommets émergés seraient Madère, les Canaries, les Açores et les Bermudes. La mer des Sargasses se serait formée suite à son engloutissement, à l’emplacement qu’elle occupait avant de s’abîmer au fond de l’océan.

La dorsale atlantique

Toutefois, si le continent décrit  par Platon avait existé, à l’endroit où il le situe, c’est à dire en plein Atlantique, les fonds marins en auraient conservé la trace. Or, au centre de l’Atlantique, on ne trouve qu’une dorsale, chaîne sous-marine dont les sommets émergeants sont les Açores et d’autres îles, dont l’Islande. D’origine volcanique, les dorsales sont un élément clé de la tectonique des plaques. Ces montagnes en formation parcourent le fond de tous les océans.

Aux dires des géologues, il n’y a pas de possibilité que la dorsale atlantique ait pu s’entrouvrir pour avaler un continent. Pourtant il existe de fortes présomptions que des terres aient été englouties dans l’Atlantique. Ainsi en 1898 « le câble transatlantique d’Irlande à Terre-Neuve se rompit au fond de l’océan par trois mille mètres de fond, à huit cents kilomètres au large des Açores. On envoya immédiatement sur les lieux un navire spécialisé pour remonter le câble et le réparer.

Sur un tesson de poterie, rêver d'un labyrinthe, ou bien de la capitale d'Atlantide, conforme à la description de Platon…

C’est alors qu’en draguant le fond pour retrouver le câble, le grappin remonta du fond de la mer un échantillon de roche qui n’aurait jamais dû se trouver là. Cette roche était en effet de la tachylite, une sorte de lave vitrifiée qui ne peut se cristalliser qu’à l’air libre mais jamais sous l’eau. Or la tachylite se désintègre dans l’eau de mer en moins de 15.000 ans, donc la montagne sous-marine était émergée il y a moins de 15000 ans. » Ce volcan est-il une partie de l’Atlantide engloutie ?

Si beaucoup ont mis en doute la parole de  Platon, beaucoup d’autres l’ont pris au sérieux. Proclus déclare : « La fameuse Atlantide n’existe plus, mais il n’est guère possible de douter qu’elle existât jadis. » L’historien Strabon écrivait, en se référant aux travaux de Poseidonius : « Il est fort possible que l’histoire concernant l’île d’Atlantide ne relève pas de l’imagination. » S’agissant de localiser le continent disparu, les hypothèses les plus invraisemblables ont été avancées au cours des siècles.

Le détroit de Gibraltar

La dernière en date situe le continent englouti au ras du détroit de Gibraltar, les colonnes d’Héraklès pour Platon. C’est la thèse du géologue français Jacques Collina-Girard, qui a découvert un haut fond au large du Cap Spartel, juste au débouché du détroit de Gibraltar. Selon lui, ce haut fond était découvert avant la montée des eaux qui a marqué la fin de la dernière glaciation. Il aurait alors formé une île de quatorze kilomètres sur cinq. Trop petit ! Et trop proche des colonnes d’Héraklès. 
Bien essayé, mais il faut chercher encore. Pas de malaise, depuis Dogger Bank dans la mer du Nord jusqu’à la mer de Chine, depuis le golfe du Mexique jusqu’à l’île de Pâques, toutes les localisations ont été proposées pour l’Atlantide. Pierre Benoît l’imagine enfouie sous les sables du Sahara. Barjavel la situe sous les glaces du Pôle Sud. Jules Verne et Jacobs la voient au fond des mers, dans une vaste caverne souterraine. Chacun veut apporter sa pierre à l’édifice, tant est fort le mythe d’une civilisation glorieuse.

L’Atlantide n’est pas perdue, elle gît quelque part au fond de notre inconscient collectif où elle semble règner pour toujours. Peut-être parce que c’est arrivé plus d’une fois ? D’où les vestiges, un peu partout, qu’on retrouve sous les flots, les glaces ou les sables : Santorin, Dogger Bank, Massif de l’Atlas, Antarctique, Pays Yoruba, Takla-Makan, golfe du Mexique, océan Indien, Pacifique…

Telle la capitale de l'Atlantide, que Platon appelle Poséidopolis, cette vue d'artiste nous montre une ville aux canaux concentriques, comme Amsterdam




Le cacao, l'aliment des dieux !

Le cacao, l'aliment des dieux !


Le cacao a une histoire bien remplie et a toujours occupé une place importante dans les sociétés et civilisations qui l’ont utilisé.

Rapide retour sur son histoire...


Le cacaoyer commença à être cultivé sur les terres du Mexique par ceux que l’on pense avoir été les premiers humains à déguster le cacao sous forme de boisson, les Olmèques (1500 à 400 av. J.-C.). Sa culture s’est ensuite étendue aux populations Mayas et Aztèques. La fève a été utilisée de plusieurs façons: comme unité monétaire, comme perception d'impôts ou encore comme offrandes. Sa consommation sous forme de boisson est restée un privilège réservé aux classes supérieures mais ses vertus revigorantes et réconfortantes étaient dès lors déjà connues.


Ce n’est qu’au XVIème siècle que le cacao est découvert par les espagnols et suit ensuite son expansion à travers tout l’Europe.
À l’origine, le chocolat était utilisé pour ses vertus médicinales, comme Anthelme Brillat-Savarin le disait: «Qu’est-ce que la santé? C’est du chocolat!».
Ce sont les Européens qui ont commencé à mélanger le cacao avec du sucre raffiné pour le rendre moins amer et s’adapter aux goûts des Occidentaux. Nous savons maintenant que le sucre réduit les propriétés médicinales du cacao, c’est pourquoi il est préférable de le consommer le plus noir possible et au mieux cru.
Mais quelles sont alors ses propriétés?


La fève de cacao mûre contient plus de 200 substances favorables à la santé. En plus de contenir du magnésium, du fer, de la vitamine C, le cacao contient:
- de la théobromine
Ce composé chimique est le principal ingrédient stimulant du cacao si non-torréfié. Il a un effet doux et stimulant durable ayant une action positive sur l’humeur et rendant légèrement euphorisante. Ce composé est également lipolytique, en d’autres termes, le cacao nous aide à brûler les graisses, alors allons-y gaiement!
- des anti-oxydants
Le cacao est l’une des sources les plus riches en anti-oxydants en se plaçant devant le vin rouge, le thé vert, les baies d’Açaï et même les baies de Goji!

Ces dix dernières années, des études ont démontré que la consommation de cacao cru ou de chocolat noir peut jouer un rôle important sur notre santé à bien des niveaux. Il est en effet reconnu entre autres comme tonique du coeur et relaxant musculaire grâce à son haut taux de magnésium.
- Jeunesse
Le flavanol, un anti-oxydant contenu dans la fève, aide à garder nos cellules jeunes! C’est un composé combattant les radicaux libres responsables du vieillissement de nos cellules, c’est pourquoi il est bon d’avoir un régime riche en anti-oxydants et le cacao nous y aide!
Santé du cerveau


En plus d’être délicieux, le cacao aide à maintenir notre mémoire et notre capacité de concentration en favorisant le flux sanguin cérébral.


- Santé du cœur
Les flavanols, parmi toutes leurs autres qualités, ont la particularité de maintenir la tension artérielle et la circulation sanguine à des niveaux réduits, ils font également baisser le taux de «mauvais cholestérol», aident à diminuer les risques de formation de caillots et améliorent l’élasticité des vaisseaux sanguins.


- Santé de la peau


En favorisant le flux sanguin, les anti-oxydants aident à une meilleure hydratation de la peau qui lui apportent élasticité et éclat. Selon une étude effectuée par le Dr. Williams en 2009 (University of the Arts, London), une consommation régulière de chocolat aux propriétés préservées (cru) confère à la peau des propriétés photoprotectrices donc protégerait votre peau des rayons UV. Mangez du chocolat et faites-vous des masques faciaux au cacao cru, vous serez resplendissants(es)!

Les anti-oxydants sont en effet la star du cacao mais d’autres composés sont également actifs et bénéfiques pour nous:

- L’anandamine
Avez-vous déjà participé au cours Les mystères du chocolat cru chez Crudessence? Après 3 heures de dégustations, tout le monde sort du cours complètement euphorique et disons-le... un peu «high»! Rien d’illégal, on vous l’assure! La coupable: l’anandamine, une molécule qui influence le contrôle émotionnel et vous donne ce sentiment de bonheur!

Aphrodisiaque!

Et oui, c’est bien connu, le chocolat est bon pour beaucoup de choses mais c’est également un aphrodisiaque puissant! En effet, le cacao stimule les organes reproducteurs et comme il est vasodilatateur il permet aux hommes une force accrue dans les ébats amoureux. On ne se demande plus pourquoi le chocolat est offert pour la St-Valentin...


Source : https://www.crudessence.com



Les gardiens du rocher de Sigirîya !

Les gardiens du rocher de Sigirîya


Sigirîya, appelé aussi Simhagîri, rocher du lion, est un site archéologique majeur, ancienne capitale royale du Sri Lanka. Le site est classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO et se situe dans le centre du pays à 160 kilomètres de Colombo.

Avant les aménagements de Kassapa, le site avait déjà été occupé comme le montrent des graffiti retrouvés dans une grotte, ainsi que le bouddha couché de treize mètres datant du IIe siècle av. J.-C.

Cet immense rocher culminant à 370 mètres de hauteur et aux parois abruptes joue le rôle d'impressionnantes murailles !
Sigirîya abrite la forteresse palais du roi Kassyapa, qui vint s’y réfugier à la fin du Ve siècle après avoir tué son père et chassé son frère du royaume. Perchée au sommet d’un gigantesque monolithe rouge, cette forteresse a servi de décor à une des scènes d’Indiana Jones…
Les ‘’gardiens’’ des lieux…
Ces fameux gardiens, ne mesurent que quelques centimètres, mais ils sont des milliers, des centaines de milliers, ces gardiens ce sont des frelons !


Lorsque le visiteur se trouve sur la terrasse de la face ouest, il lui suffit de regarder en l'air, environ 70 mètres au-dessus, sur le côté ouest-nord-ouest de la paroi, pour voir d'énormes masses brunes collées à la paroi. Il s'agit d'essaims géants de frelons, dont le plus gros mesure plus de 7 mètres de haut sur 3 de large. De temps à autre, les frelons attaquent…
Les ‘’gardiens’’ des lieux attaquent généralement avant le dernier niveau, juste avant l’ascension entre les pattes du lion…


Une nuée de centaines de milliers d'insectes noircit le ciel et assaille les visiteurs d'où l'utilité des cages grillagées qui servent de refuges aux touristes et aux guides lors d'une telle attaque. Celles-ci sont assez fréquentes, mais aucun décès ni accident grave n'est jamais survenu depuis l'ouverture du site aux touristes.

Le gouvernement cinghalais, à plusieurs reprises, a tenté d'exterminer ces essaims. À grand renfort d'insecticide et de répulsif, tous les essaims et les frelons furent détruits une première fois. L'année suivante, ceux-ci s'étaient reconstitués, encore plus gros et le nombre de frelons s'était accru d'autant. Et ceci deux années de suite !
Depuis, les autorités ont décidé qu'il était inutile de tenter de déloger ces hôtes à la mauvaise réputation et que le mieux à faire était de les laisser tranquilles. Il fut alors décidé d'installer des cabanes grillagées pour protéger les visiteurs et les locaux en cas d'attaque.
La légende ne tarda pas à naître, les frelons sont considérés par les Cinghalais comme les gardiens de Sigirîya et lorsqu'ils attaquent c'est que ceux qui veulent monter ne sont pas les bienvenus.


Le système d'irrigation du site de Sigirîya est particulièrement complexe et avancé pour l'époque (Ve siècle), le réservoir qui alimente le réseau est situé à plus de dix kilomètres du site et la canalisation souterraine qui permet l'acheminement de l'eau débouche seulement 50 centimètres plus bas que le niveau du réservoir, soit une pente de 1 sur 20 000.

Il est cependant avéré que les Cinghalais furent toujours d'excellents techniciens et en avance de plusieurs siècles au niveau des systèmes hydrauliques et d'irrigations. Les jets d'eau de Sigirîya sont emblématiques de ce savoir, à titre de comparaison les premiers jets d'eaux à Versailles ne furent inaugurés que plus d'un millénaire après ceux de Sigirîya.

L'autre particularité est l'acheminement de l'eau au sommet du rocher, soit plus de 350 mètres au-dessus du niveau du réservoir. Par un ingénieux système de citerne et de différence de pression, l'eau n'avait besoin d'aucune intervention humaine pour jaillir au sommet dans la grande citerne qui alimentait tout d'abord la piscine, puis l'eau s'écoulait dans une autre citerne plus petite qui alimentait jardins et bâtiments.




vendredi 25 décembre 2015

L’ Arbre de vie du Bahreïn, mystère de la nature !

L’ Arbre de vie du Bahreïn, mystère de la nature


Il est l'un des phénomènes les plus remarquables au monde : "l'Arbre de vie" du Bahrein s'élève fièrement au milieu du désert, à des kilomètres des sources d'eau et des zones de végétations.
Comment fait-il pour survivre ?
La question se pose depuis plusieurs années déjà...


Pour les habitants du Bahreïn, pays situé sur un archipel du golfe Persique au Moyen-Orient, ce n'est pas juste "un arbre". Vieux de 400 ans et mesurant près de 10 mètres de haut, "l'Arbre de vie" se dresse seul au milieu du désert, à environ deux kilomètres de Jebel Dukhan, le point le plus élevé du pays.

Sa survie miraculeuse au milieu de nulle-part et dans des conditions aussi difficiles pousse la population du Bahreïn à penser qu'il s'agit-là de l'unique vestige du mythique jardin d'Eden. Et pour cause ? Sa source d'eau demeure toujours un mystère.

Les biologistes et scientifiques qui sont venus examiner l'arbre sont restés perplexes. Et malgré plusieurs théories, son existence et sa survie dans le désert sont toujours une énigme. Ainsi, certains pensent que les racines de cet arbre, baptisé Sharajat-al-Hayat, s'étendent très loin mais surtout dans les profondeurs, où des sources d'eau encore inconnues viendraient l'alimenter. Mais jusqu'ici personne n'a pu prouver cette hypothèse.


Alors que les habitants du Bahreïn pensent avoir trouvé l'endroit où se situait le jardin d'Eden, les bédouins - nomades de culture arabe vivant dans des régions désertiques du Moyen-Orient - sont convaincus que cet arbre légendaire a été béni par Enki, un dieu de la mythologie sumérienne, associé avant tout à l'eau.

Le Sharajat-al-Hayat est l'une des "attractions" les plus célèbres du Bahreïn. Les touristes se bousculent pour admirer ce mystère de la nature. Mais ces dernières années, ces visites, non surveillées, manquent parfois de respect. Arrivés au pied de l'arbre, plusieurs reporters ont été déçus en découvrant que certains visiteurs gravaient leur nom sur le tronc. Pire, des bombes de peinture sont utilisées...

Autre constat : certaines branches, abaissées, laissent penser que plusieurs personnes ont grimpé sur l’arbre... Triste spectacle pour un phénomène de la nature aussi remarquable, qui devrait, au contraire, être préservé.


Dilmun est mentionnée dans de nombreux textes mythologiques mésopotamiens, en particulier dans Enki et Ninhursag qui attribue la création de Dilmun au dieu sumérien Enki (qui en fit sa résidence et un Jardin d'Abondance présentant des similitudes avec le paradis terrestre ou Jardin d'Eden où Dieu aurait créé l'Homme).


Dans le récit sumérien de la Création Enûma Elish (qui présente des parallèles marquées avec le récit de la Genèse), dans le Poème du Supersage où est décrit le mythe mésopotamien de la Création des hommes (créés, sur proposition du dieu Ea / Enki, à l’image des dieux, et façonnés dans de l’argile, argile auquel la déesse-mère Ninmah insuffla la vie).

Et dans le passage de l’Epopée de Gilgamesh où est décrit le Déluge : on y voit le héros de l'Arche, appelé Ziusudra / Atrahasis / Uta-Napishtim (alias Noé), aller s'établir dans le Jardin de Dilmun en compagnie d’Ea, après qu’Enlil le dieu suprême lui eut accordé l’immortalité.

C'est à Bahrein que se trouve le premier puits de pétrole du Moyen Orient, datant de 1932. A Bahrein, l'essence est bien moins cher que l'eau !

Il y a également le point culminant du royaume de Bahrein, Djebel Dukhan (la Montagne de la Fumée). Par temps chaud et humide, cette montagne de 137 mètres de haut est enveloppée de brume, ce qui lui a donné son nom.


L’arbre de vie, à ne pas confondre avec l’arbre de la connaissance du bien et du mal, est mentionné 2 fois dans la bible.
Genèse 3 :24 :
‘’ C'est ainsi qu'il chassa Adam; et il mit à l'orient du jardin d'Eden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de l'arbre de vie. ‘’
Apocalypse 2 :7 :
‘’ Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Eglises: A celui qui vaincra je donnerai à manger de l'arbre de vie, qui est dans le paradis de Dieu. ‘
Cet arbre a un tronc mesurant 3,76 mètres.

Bahreïn est la localisation de l’Éden sumérien Dilmun, entre le Tigre et l’Euphrate, des hommes fondèrent la civilisation de Sumer (6è millénaire av. JC). Les Sumériens perfectionnent l’écriture, les bateaux, l’art de bâtir en briques, la roue, l’école, la démocratie, la justice, la monnaie, les impôts et la médecine. Ils fondent des cités avec un prêtre-roi. Ce sont eux qui ont inventé le système sexagésimal de l’heure, la minute et la seconde…


Mais heureusement depuis plus de 400 ans l’arbre de vie, lui demeure la imperturbable, mais pour combien de temps encore…



mercredi 23 décembre 2015

Existence de civilisations préhistoriques évoluées !

17 découvertes suggérant l’existence de civilisations préhistoriques évoluées




L’univers est plein de mystères qui défient notre connaissance actuelle. Dans « Au-delà de la science », Epoch Times collecte des histoires sur ces étranges phénomènes afin de stimuler l’imagination et envisager des possibilités auxquelles on n’osait rêver. Sont-elles vraies ? À vous de décider.

Selon la vision conventionnelle de l’histoire, les humains ont commencé à parcourir notre Terre dans leur forme actuelle il y a environ 200.000 ans. Des civilisations avancées sont apparues il y a plusieurs milliers d’années. 


C’est en grande partie à l’aube des temps modernes au moment de la révolution industrielle que l’ingéniosité mécanique a commencé à se développer, il y a quelques centaines d’années.

OoPart (Out of place artifact – artefact intemporel) est un terme appliqué à des dizaines d’objets préhistoriques trouvés dans divers endroits à travers le monde, semblant montrer un niveau d’avancée technologique inadaptée à l’époque à laquelle ils ont été créés.

Beaucoup de scientifiques tentent de les expliquer en les justifiant par des phénomènes naturels. D’autres disent que ces explications occultent les preuves de l’existence de civilisations préhistoriques ayant des connaissances technologiques de pointe qui ont été perdues à travers les âges que pour être redécouvertes dans les temps modernes.

Nous allons nous intéresser à un échantillon de ces « ooparts » en retournant à leurs origines à des millions d’années jusqu’à quelques centaines d’années avant notre ère ; mais tout semble indiquer qu’ils étaient bien en avance sur leur temps.

Nous ne prétendons pas que tous ces ooparts sont la preuve définitive de l’existence de civilisations préhistoriques avancées, mais nous allons tenter plutôt de donner un bref aperçu de ce que sont ou sont supposés être ces artefacts. Cela ne constitue pas une liste exhaustive de tous les ooparts, mais c’est un échantillonnage important.


17. Des batteries vieilles de 2000 ans ?


Sur la droite une illustration d’un artefact de batterie découvert à Bagdad. (Ironie / Wikimedia Commons) Le cadre : Carte de la zone entourant l’actuelle Bagdad, en Irak. (Cmcderm1 / iStock / Thinkstock)

Des jarres d’argile avec des bouchons d’asphalte et des barres de fer datant d’il y a environ 2000 ans avaient la capacité de générer de l’électricité. Ces anciennes « batteries » ont été trouvées par l’archéologue allemand Wilhelm Konig en 1938 juste à l’extérieur de Bagdad, en Irak.

« Les batteries ont toujours suscité de l’intérêt », a déclaré le Dr Paul Craddock, un expert en métallurgie au British Museum, à la BBC en 2003. 


« Ils sont une édition unique. Pour autant que nous en savons, personne d’autre n’a rien trouvé de ce genre. Ce sont des choses bizarres ; ils sont l’une des énigmes de l’histoire de la vie ».

16. Une ancienne ampoule électrique en Égypte ?


Un objet ressemblant à une ampoule semble gravé dans une crypte sous le temple d’Hathor en Égypte. (Lasse Jensen / Wikimedia Commons)

Un relief sous le Temple d’Hathor à Dendérah en Égypte, dépeint des personnages debout autour d’un objet de grande lumière, comme une ampoule. 


Erich von Däniken qui a écrit « Le char des Dieux » a créé un modèle de l’ampoule dans son laboratoire qui a fonctionné et donc l’émission donnait une lumière violacée inquiétante.

15. La Grande Muraille du Texas


Une photo de la « muraille » trouvée à Rockwall au Texas. (Domaine publique)

En 1852, dans ce qui est maintenant connu comme le Rockwall au Texas, des agriculteurs qui creusaient un puits ont découvert ce qui semblait être un mur de roche ancienne. 


Estimé à quelque 200 000 à 400 000 ans d’âge, certains disent qu’il s’agit d’une formation naturelle tandis que d’autres disent qu’il s’agit clairement de l’oeuvre humaine.

Le Dr John Geissman à l’Université du Texas à Dallas a testé les roches dans le cadre d’un documentaire pour History Channel. Il a constaté qu’elles étaient toutes magnétisés de la même manière, ce qui suggère qu’elles ont été formées en même temps et n’ont pas été déplacées d’un autre site. 

Cependant certains n’ont pas été convaincus par ce test unique pour une émission de télévision et ont demandé d’autres études.

Le géologue James Shelton et l’architecte formé à Harvard John Lindsey ont noté des éléments qui semblent appartenir à la conception architecturale, comme des arcades, des portails avec linteau, et des ouvertures carrées qui ressemblent à des fenêtres.


14. Un réacteur nucléaire vieux de 1,8 milliards d’années ?


Le site du réacteur nucléaire d’Oklo, en République du Gabon. (NASA)

En 1972, une société française importait du minerai d’uranium de Oklo, en République du Gabon en Afrique. Il ont découvert que l’uranium avait déjà été utilisé. 


Ils ont trouvé que le site d’origine avait été un gigantesque réacteur nucléaire qui aurait apparemment fonctionné il y a 1,8 milliards d’années et aurait été en service pendant environ 500 000 ans.

Le Dr Glenn T. Seaborg, ancien directeur de la Commission de l’énergie atomique des États-Unis et lauréat du prix Nobel de Physique pour son travail dans la synthèse des éléments lourds, a expliqué pourquoi il estimait qu’il ne s’agissait pas d’un phénomène naturel et qu’il s’agissait bien d’une réacteur construit par l’homme.

Pour que l’uranium se mettent à « brûler », il faut une réaction nucléaire contrôlée et des conditions très précises sont nécessaires.

L’eau doit être extrêmement pure par exemple. Beaucoup plus pure que celle qui existe naturellement dans le monde entier. L’élément U-235 est nécessaire pour que la fission nucléaire se produise. 

Il est l’un des isotopes qui se trouve naturellement dans l’uranium. Plusieurs spécialistes en ingénierie nucléaire ont dit qu’ils pensaient que l’uranium présent à Oklo ne pouvait pas être assez riche en U-235 pour qu’une réaction puisse avoir eu lieue naturellement.

13. Des cartes marines réalisées avant que l’Antarctique ne soit recouvert de glace ?


Une partie de la carte de Piri Reis de 1513. (Domaine publique)

Une carte créée par l’amiral et cartographe turc Piri Reis en 1513 en reprenant des éléments de différentes cartes antérieures. Elle est censée représenter l’Antarctique à une époque où il n’était pas encore recouvert de glace.

Une masse est représentée au bout de la côte méridionale de l’Amérique du Sud. Le capitaine Lorenzo W. Burroughs, capitaine de l’US Air Force dans la section cartographie, a écrit une lettre au Dr Charles Hapgood en 1961 disant que cette masse semble montrer précisément la côte de l’Antarctique qui est sous la glace.

Le Dr Hapgood (1904-1982) fut l’un des premiers à suggérer publiquement que la carte de Piri Reis dépeignait l’Antarctique au cours d’une époque préhistorique. 


C’était un historien diplômé de Harvard dont les théories sur les changements géologiques lui ont valu l’admiration d’Albert Einstein. 

Il a émis l’hypothèse que des parties de continents s’étaient déplacées, expliquant pourquoi l’Antarctique est représenté comme étant connecté à l’Amérique du Sud.

Des études modernes réfutent la théorie de Hapgood avançant qu’un tel changement a pu avoir lieu il y a des milliers d’années, mais ils montrent que cela aurait pu arriver il y a des millions d’années.

12. Un détecteur de tremblement de terre vieux de 2 000 ans


Une réplique d’un ancien sismoscope chinois de la dynastie des Han de l’Est (25-220 après JC), et son inventeur, Zhang Heng. (Wikimedia Commons)

En 132 après JC, Zhang Heng a créé le premier sismographe du monde. Comment il fonctionne exactement cela reste un mystère, mais il a été construit avec une précision comparable à celle des instruments modernes.

En 138 après JC, l’érudit a réussi à relever correctement qu’un tremblement de terre avait eu lieu à environ 500 km à l’ouest de Luoyang, la capitale de l’époque. 


Personne n’avait senti le tremblement de terre à Luoyang et son avertissement a été rejeté jusqu’à un messager arrive quelques jours plus tard, demandant l’aide.

11. Des tuyaux de plomberie vieux de 150 000 ans ?


La photo d’un tuyau, et d’une vue sur le lac Qinghai en Chine, près duquel des mystérieux tuyaux en fer ont été trouvés. (NASA, l’image de tuyaux via Shutterstock)

Des caves près du Mont Baigong en Chine contiennent des tuyaux menant à un lac voisin. Ils ont été datés par l’Institut de géologie de Beijing à il y a environ 150 000 ans, selon Brian Dunning de Skeptoid.com.

L’agence de média géré par l’État, Xinhua a rapporté que les tuyaux avaient été analysés dans une fonderie locale et que 8 % de la matière n’était pas identifiable. 


Zheng Jiandong, chercheur en géologie de l’Administration sismique de Chine a déclaré au journal d’État le Quotidien du Peuple, en 2007, que certains des tuyaux avaient été mesurés avec de haute teneur en radioactivité.

Zheng Jiandong a tenté d’expliquer qu’un magma riche en fer a pu remonter des profondeurs de la Terre, poussant le fer dans les fissures pour se solidifier ensuite en des tubes. 

Mais il a admis, qu’« il y a en effet quelque chose de mystérieux au sujet de ces tuyaux. » Il a cité la radioactivité comme un exemple des qualités étranges de ces tuyaux.

10. Le mécanisme d’Anticythère


Le mécanisme d’Anticythère est un dispositif mécanique vieux de 2000 ans utilisé pour calculer les positions du soleil, de la lune, des planètes et même des dates des Jeux Olympiques antiques. (Wikimedia Commons)

Le mécanisme d’Anticythère, souvent désigné comme un ancien « ordinateur », a été construit par les Grecs vers 150 avant JC. Il était en mesure de calculer les changements astronomiques avec une grande précision.

« S’il n’avait pas été découvert … personne n’aurait pu croire qu’un tel mécanisme existait car il est très sophistiqué », a déclaré le mathématicien Tony Freeth dans un documentaire de NOVA sur le mécanisme. 


Mathias Buttet, directeur de la recherche et du développement pour l’horloger Hublot, a déclaré dans une vidéo diffusée par le Ministère de la Culture et du tourisme de la République hellénique, que « ce mécanisme d’Anticythère inclut des fonctionnalités ingénieuses qui n’ont pas été découvertes par l’horlogerie moderne. »

9. Une mèche de forage trouvée dans le charbon


Une plaque de charbon (Kkymek / iStock) et l’image d’une mèche de perceuse (Konstik / iStock ; édité par Epoch Times)

John Buchanan a présenté un objet mystérieux lors d’une réunion de la Société des Antiquaires de l’Écosse, le 13 décembre 1852. 


Une mèche de forage avait été trouvée encapsulée dans une plaque de charbon d’environ 56 cm d’épaisseur, enterrée dans un lit d’argile mélangé avec des rochers, d’environ 2m d’épaisseur.

Le charbon terrestre a été formé il y a des centaines de millions d’années. La Société des Antiquaires a conclu que l’instrument était à un niveau avancé de technologique moderne. 

Mais elle a conclu également que « l’instrument de fer pouvait être la partie d’un foret cassé pendant d’anciennes recherches sur le charbon ».

Le rapport détaillé de Buchanan n’indiquait aucun signe que le charbon qui entourait l’instrument avait été percé par un forage.

8. Des sphères vieilles de 2,8 milliards d’années ?


En haut à gauche, en bas à droite, les sphères de Klerksdorp qui ont été trouvées dans des dépôts de pyrophyllite près d’Ottosdal en Afrique du Sud (Crédit : Robert Huggett).En haut à droite, en bas à gauche : des sphères similaires connues comme les billes Moqui de Navajo Sandstone dans le sud de l’Utah. (Crédit : Paul Heinrich)

.

Les sphères, avec de fines rainures en faisant le tour, trouvées dans des mines sud-africaines ont été décrites par certains comme ayant été formées naturellement de manière minérale. D’autres avancent qu’elles ont été façonnées par la main humaine dans la préhistoire.

« Les globes, qui ont une structure fibreuse à l’intérieur et d’une coquille autour, sont très durs et ne peuvent être rayés, même par l’acier », a déclaré Roelf Marx, conservateur du musée de Klerksdorp en Afrique du Sud, selon le livre de Michael Cremo « Archéologie interdite : l’histoire cachée de la race humaine ». 


Selon Roelf Marx les sphères sont vieilles d’environ 2,8 milliards d’années.

Si elles sont d’origine minérale, on ne sait pas exactement comment elles se sont formées.


7. Le pilier de fer de Delhi


Une inscription datant d’environ 400 après JC faite par le roi Candragupta II sur le pilier de fer de Delhi. (Vénus Upadhayaya / Epoch Times)

Ce pilier de fer est âgé d’au moins 1 500 ans, mais pourrait être plus âgé. Après des siècles passés il n’a pas rouillé et possède une pureté étonnante. 


Il est en effet constitué de 99,72 % de fer, selon le professeur A.P. Gupta, chef du Département des Sciences Appliquées et Sciences Humaines de l’Institut de Technologie et Management en Inde.

Aujourd’hui, le fer forgé est réalisé avec une pureté de 99,8 %, mais il contient du manganèse et du soufre, deux ingrédients absents dans le pilier.

Il a été forgé il y a au moins « 400 ans avant que la plus grande fonderie connue du monde ait pu le produire », a écrit John Rowlett dans « Une étude des artisans des civilisations anciennes et médiévales montrant l’influence de leur savoir-faire sur nos méthodes actuelles de commerce ».

6. L’épée Viking Ulfberht


Une épée Ulfberht exposée au Germanisches Nationalmuseum à Nuremberg en Allemagne. (Martin Kraft / Wikimedia Commons)

Lorsque les archéologues ont trouvé l’épée Viking Ulfberht, datant de 800 à 1000 après JC, ils ont été stupéfaits. 

Ils ne comprenaient pas comment la technologie pour faire une telle épée aurait été possible avant la Révolution industrielle 800 ans plus tard.

Sa teneur en carbone est trois fois plus élevée que les autres épées de son temps et les impuretés ont été retirées à un tel degré que le minerai de fer doit avoir été chauffé à au moins 1700 degrés Celsius.

Avec un grand effort et beaucoup de précision, Richard Furrer, un forgeron du Wisconsin a essayé de forger une épée de la qualité de Ulfberht en utilisant les technologies disponibles au Moyen Âge. 

Il a dit que c’était la chose la plus compliquée qu’il avait eu à faire, et il a du utiliser finalement des méthodes qui n’étaient pas connues par les gens de l’époque.


5. Un marteau vieux de 100 millions d’années ?


Réplique du marteau trouvé à London au Texas tel que présenté dans une diapositive par le Dr. Doug Newton de l’Association Trinity Creation Studies. (Capture d’écran/You Tube)

Un marteau a été trouvé à London, au Texas en 1934, enfermé dans une pierre qui s’était formée autour de lui. La roche enserrant le marteau a été mesurée comme étant âgée de plus de 100 millions d’années.

Glen J. Kuban, sceptique quant aux conclusions d’un marteau ayant existé il y a des millions d’années, a déclaré que la pierre pouvait contenir des matières qui sont vieilles de plus de 100 millions d’années, mais que cela ne signifiait pas que la roche formée autour du marteau datait d’il y a si longtemps.

Certains calcaire se sont formés autour des objets connus pour être du 20e siècle, car des concrétions peuvent se former assez rapidement, a t-il remarqué.

Les concrétions sont des masses de matières minérales durcies. 

Carl Baugh, qui est en possession de l’artefact, a souligné que le manche en bois était devenu du charbon (la preuve de son grand âge) et que le métal dont il était fait avait une composition étrange.

Les critiques ont appelé à davantage de tests indépendants pour vérifier ces affirmations, mais jusqu’à présent, rien de tel n’a été effectué.

4. Un chantier de taille de pierre préhistorique ?


Une photo d’une formation de roche calcaire. (Shutterstock)

Des ouvriers dans une carrière de pierre près d’Aix-en-Provence, en France, ont découvert au 18e siècle des outils coincés dans une couche de calcaire à 15m sous terre.

La découverte a été enregistré dans l’American Journal of Science et des Arts de 1820 par T.D. Porter, qui a traduit l’étude « Minéralogie » du Comte de Bournon.

Les instruments en bois s’étaient transformés en agate, une pierre dure. T.D.Porter a écrit : « tout tend à prouver que ce travail a été exécuté à l’endroit où les traces sont apparues. La présence de l’homme a alors précédé la formation de cette pierre. Très vraisemblablement l’homme d’alors était déjà arrivé à un tel degré de civilisation que les arts étaient connus de lui, et qu’il forgeait la pierre et en créait des colonnes ».

Comme indiqué dans le cas décrit précédemment, le calcaire est connu pour se former relativement rapidement autour des outils modernes.


3. Un pont vieux d’un million d’année ?


Pont d’Adam, également connu sous le nom de Pont de Rama, ou Ram Setu, est situé entre l’Inde et le Sri Lanka. (NASA)

Selon une ancienne légende indienne, le Roi Rama a construit un pont entre l’Inde et le Sri Lanka, il y a plus d’un million d’années. 


Un tel pont aurait été découvert à partir d’images satellites, mais beaucoup disent qu’il s’agit d’une formation naturelle.

Le Dr Badrinarayanan, ancien directeur de la Commission géologique en l’Inde, a étudié des échantillons de prélèvement du pont. 


Il a été intrigué par l’apparition de blocs apparaissant au dessus de la couche de sable marin, et a supposé que les blocs avaient du être placés artificiellement là.

Aucune explication naturelle particulière n’a été trouvée par les géologues. La datation a été sujette à controverse, car certaines parties du pont (recouvertes de corail) ne pouvaient pas donner une image fidèle de l’âge de la structure du pont.


2. Une bougie d’allumage vieille de 500 000 ans ?


Radiographies de la bougie d’allumage dans une formation minérale

En 1961, trois personnes étaient sur la recherche de pierre de géodes pour leur boutique de cadeaux à Olancha en Californie. 


Ils ont alors trouvé ce qui semblait être une bougie d’allumage enfermée dans une géode. Virginia Maxey, l’une des trois découvreurs, a déclaré à l’époque qu’un géologue avait examiné les fossiles autour de l’appareil et avait daté l’ensemble à plus de 500 000 ans.

Le géologue n’a jamais été nommé, et les coordonnées actuelles de l’artefact sont inconnues. Les détracteurs de cette découverte, Pierre Stromberg et Paul V. 


Heinrich, sont seulement en possession des radiographies et du croquis d’un artiste de l’artefact. Ils pensent que cela était bien une bougie d’allumage moderne enfermée rapidement dans une concrétion rocheuse plutôt que la formation d’une géode.

Mais, Stromberg et Heinrich ont dit qu’« il y a peu de preuves indiquant que les découvreurs originaux aient voulu faire une farce ».

1. Un mur préhistorique près des Bahamas ?


Des pierres immergées au large des côtes des Bahamas seraient selon certains un mur fait par l’homme datant d’il y a plus de 10 000 ans (Shutterstock)

Un mur avec des larges blocs de roche a été trouvé au large des côtes des Bahamas en 1968.

L’archéologue William Donato a effectué plusieurs plongées afin d’enquêter sur le mur et a émis l’hypothèse qu’il s’agit d’une structure artificielle datant d’il y a quelque 12 000 à 19 000 ans construits pour protéger une population préhistorique, des vagues.

Il a trouvé qu’il s’agissait d’une structure à plusieurs niveaux, y compris des pierres de soutien qui semblent avait été placées par mains d’homme. Il a aussi trouvé ce qu’il croit être des pierres d’ancrage avec des trous pour des cordes.

Le Dr Eugene Shinn, un géologue à la retraite qui a travaillé pour l’US Geological Survey, a dit que les échantillons de roches prélevés montraient une formation en eau profonde.

Si tous les échantillons de roche montrent une formation en eau profonde, cela prouverait que la roche s’est formée là où elle est et n’a pas été transportée par l’homme à son emplacement actuel.

Ses résultats d’analyse d’échantillons ont prouvés par la suite qu’il s’agissait d’une formation naturelle. Mais dans une étude antérieure, il a déclaré que seulement 25 % de ses échantillons venaient d’une formation naturelle en profondeur.

Le Dr Greg Little, un psychologue qui a été intéressé par cette structure, a confronté le Dr Eugene Shinn à propos de cette divergence de résultats et Shinn a admis qu’il n’avait pas vraiment pris son étude au sérieux : « je me suis un peu emporté pour faire une bonne histoire ».













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