Le Général Autrichien Pensait Avoir Piégé Six Mille Français
Ce qu'ils ne savent pas, c'est que Lannes ne combat pas comme les autres généraux.
Au lieu de défendre, il attaque. Immédiatement. Avec furie. Pendant cinq heures, ses hommes tiennent contre des forces trois fois supérieures. Lannes est blessé à la jambe. Deux chevaux sont tués sous lui. Il refuse de reculer.
Quand les renforts arrivent — deux mille hommes frais — Lannes lance l'assaut final. L'armée autrichienne s'effondre.
Quatre mille pertes autrichiennes. Moins de mille côté français. La route vers Marengo est ouverte.
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