jeudi 27 octobre 2016

Turquie : Les cités antiques demi-englouties d'Apollonia et d'Aperlea !



C'est un endroit protégé et interdit de toute plongée sous-marine depuis 1990 
et pourtant absolument pas fouillé et laissé aux caprices de la nature. L'île de Kekova, 
également appelée Caravola,est une île turque qui a donné son nom à toute cette
 région de Lycie sur 260 km² et où l'on trouve les antiques cités de Simena (Kalekoy),
 Dochiste (Apollonia), Theimussa (Ucagiz) et Aperlai.

L'île en elle-même ne fait que 4,5 km², située au sud de la ville de Simena et n'est 
plus habitée depuis longtemps. Sur le versant septentrional de l'île se trouvent 
les ruines partiellement englouties par la mer de l'antique cité d'Apollonia, détruite 
par un fort séisme au 2ème siècle. Reconstruite en partie par les byzantins, elle fut 
rapidement complètement abandonnée à cause des incursions arabes.


L’île est interdite à la visite car elle abrite un grand nombre de sites archéologiques 
qui n’ont pas encore été fouillés, seul l’accès par la mer à la baie de Tersane est 
autorisée. La plongée bouteille et en apnée sont également interdites sur le site.

Les intérêts principaux de la visite sont la beauté du site naturel et la curiosité que
 représente la cité engloutie d'Apollonia (ne pas confondre avec la ville antique du 
même nom en Libye), intéressant que si vous le faite en kayak car vous 
pouvez passer directement au-dessus des ruines et les voir grâce à l'eau transparente. 

Une partie de la cité fut submergée dans l’antiquité, lorsque suite à un tremblement 
de terre, le sol c’est abaissé de 4 ou 5 mètres. Les ruines immergées se trouvent 
actuellement à 1 ou 2 mètres de profondeur. Au-dessus, sur l’île, vous pourrez 
apercevoir également les vestiges de bâtiments antiques. 


Le site d’Aperlai se situe dans une crique bien protégée en bord de mer que 
vous pouvez atteindre à partir d’Ucaguiz par la Lycian Way mais le chemin est plus 
long (environ 10 km). Au V siècle av. JC, c’était la cité lycienne la plus importante de 
la côte. Les autres sites lyciens que vous visiterez dans le secteur dépendaient de 
cette cité. 

La partie basse de la ville a été submergée suite à des mouvements tectoniques 
comme l’atteste encore de nos jours un sarcophage à demi-immergé. Outre une vue 
magnifique sur la crique, vous pourrez y découvrir les vestiges du mur d’enceinte et 
ses tours de la cité antique réhabilités à l’époque byzantine, un théâtre, de 
nombreux sarcophages type carène de bateau renversée avec sculptures, 
des églises byzantines édifiées sur la base de bâtiments antiques, des antiques 
citernes.  

C’est une vrai côte sauvage, sans une route, sans une ville, et... sans un port... Loin du monde,
loin de tout,
et oubliée et pourtant elle fut prospère...

Source :Yves Herbo

  

mardi 25 octobre 2016

Blasmusik !

                                 Blasmusik                               

Musikkapelle Wallgau - Egerländer Fuhrmannsmarsch

Blasmusik in Piding, Platzkonzert 1

Blaskapelle Ainring spielt den Ruetz-Marsch

Festzug Gaufest Au, Siegsdorf, Ramsau, Berchtesgaden

Gaufest Grainau 2007, Festzug 1

Vereine und Musikkapellen in Großweil 2007

125 Jahre Jenbachtaler Feilnbach Festzug 1/5

Oktoberfest Munich Blaskapellen Trachtenumzug 1.Teil Schützenumzug 2013

- Grand Prix polka und Löffelkaspar _ D Neuneralm Musi- Echte Volksmusik aus Bayern

Alpenbrass Tirol - Dem Land Tirol die Treue

Musikkapellen aus Südtirol / bande musicali del sudtirolo / marching bands of South Tyrol

Oberländer Bezirksmusikfest in Anras 2016

Schützenfest Lehrte: Festumzug

Das Beste von Oesch's die Dritten

Kirmesmusikanten Mix 2

Die Twinnies - Bayernmädels - 2 Girls playing steirische harmonika on rollerskates !

Florian & Seppli - Familienjodler


jeudi 29 septembre 2016

LA BATAILLE DE VALMY - 20 SEPTEMBRE 1792 !



La fuite du roi en juin 1791 est significative de son refus d’une monarchie constitutionnelle et met en évidence sa collusion avec les puissances étrangères. Le 27 août 1791, la déclaration de Pillnitz, signée par l’Autriche et par la Prusse, marque la volonté des monarques européens d’agir pour le maintien de l’ordre monarchique en France et d’enrayer la contagion révolutionnaire en Europe. La guerre semble dès lors inévitable. Les Girondins veulent répandre les principes de 1789 au-delà des frontières et prônent une guerre de propagande, tandis que le roi voit dans un conflit le seul moyen de rétablir l’absolutisme en France.

Malgré une rude opposition – celle de Robespierre notamment au Club des jacobins –, l’Assemblée législative déclare la guerre au « Roi de Bohême et de Hongrie » le 20 avril 1792. Cependant, l’armée française n’est pas prête à entrer en campagne. Elle compte 133 000 hommes, artilleurs non compris. En son sein coexistent l’ancienne armée royale – les « culs blancs » – et la garde nationale renforcée par l’arrivée de sans-culottes volontaires – les « bluets » –, qui ne sont pas amalgamés à l’armée régulière. Le commandement est désorganisé par l’émigration de nombreux cadres issus de la noblesse : 3 864 officiers n’ont pas pu être remplacés. Le 18 août 1792, une armée de 150 000 Prussiens et Autrichiens placés sous le commandement du duc de Brunswick entre en France, et le début des opérations militaires se révèle rapidement catastrophique : l’ennemi prend Longwy le 20 août, Verdun le 29, et s’ouvre ainsi la route de Paris. Les troupes de Dumouriez, accourues de Sedan, et celles de Kellermann, venues de Metz, opèrent leur jonction à Sainte-Menehould, en Champagne, le 19 septembre 1792 et arrêtent l’invasion étrangère sur le plateau de Valmy. Parmi les jeunes officiers qui accompagnent Kellermann se trouvent deux princes de sang royal : Louis-Philippe d’Orléans, duc de Chartres, et son frère cadet le duc de Montpensier.

Les victoires de Valmy et de Jemmapes, dont Louis-Philippe s’enorgueillit d’avoir été l’un des artisans, tiendront une place privilégiée dans l’idéologie orléaniste. Devenu roi-citoyen en 1830, Louis-Philippe Ier commandera à des artistes tels Horace Vernet, Éloi Firmin Feron ou Henry Scheffer des œuvres où il pose parmi les grandes figures militaires de l’an Ier. Il entend ainsi inscrire son règne dans la continuité de la Révolution et de l’Empire.

Le Prophète Joseph (Yusuf) | Film historique en 4K | Doublé en français

LA MORT DE BARA !



Né en 1779, Joseph Bara est le fils du garde-chasse du seigneur de Palaiseau. Alors que ses deux frères aînés, engagés dans les armées républicaines, sont envoyés aux frontières, Joseph, lui, part en Vendée et sert (tambour ? hussard ? ordonnance ?) sous les ordres du général Desmarres. Le 7 décembre 1793, il trouve la mort dans une embuscade près de Jallais dans les Mauges. Selon la légende, encerclé par des Vendéens qui le sommaient de crier Vive le roi, il aurait répondu Vive la République ! Informée par le général Desmarres, la Convention demande que son corps soit transféré au Panthéon et que David, chargé d’organiser la cérémonie, lui rende également hommage par un tableau.

La Fille du Dragon | Film Complet en Français
Patrice & Mario - C'est ma prairie

JACQUES CATHELINEAU, GÉNÉRAL VENDÉEN !

  JACQUES CATHELINEAU, GÉNÉRAL VENDÉEN  

https://www.histoire-image.org/etudes/jacques-cathelineau-general-vendeen


L’insurrection vendéenne, déclenchée par Jacques Cathelineau en mars 1793, fut provoquée par le décret de la Convention du 24 février 1793 sur la levée de 300 000 hommes, qui intervenait dans un climat déjà alourdi par des difficultés économiques et l’hostilité des Vendéens à la Constitution civile du clergé. Fils d’un simple maçon et colporteur de son état, Jacques Cathelineau était dénommé « le saint de l’Anjou », réputation qui explique peut-être le succès immédiat de son entreprise, dont il est cependant difficile de dire s’il la préparait depuis de longs mois ou si elle fut spontanée.

Le 12 juin 1793 à Saumur, Cathelineau, personnage charismatique, est désigné par les seigneurs vendéens comme le premier généralissime de la « grande armée catholique et royale ». Après quelques victoires contre les républicains facilitées par sa connaissance du monde rural, il organise l’attaque de Nantes, afin de pouvoir disposer d’un port. Son armée sera repoussée et il mourra le 14 juillet à Saint-Florent des blessures reçues pendant ces combats. Sa disparition et les rivalités entre chefs vendéens et angevins seront à l’origine de la défaite de Cholet (17 octobre).



LA CHUTE DE LA ROYAUTÉ


https://www.histoire-image.org/etudes/chute-royaute


A l’été 1792, les conflits intérieurs s’aggravent avec les défaites militaires : l’Assemblée crée un camp des Fédérés près de Paris. Le roi y oppose son véto et ne cède pas à la pression populaire. Paris apprend le fameux « manifeste » du duc de Brunswick, généralissime de l’armée coalisée, qui menace maladroitement Paris de subversion totale pour le cas où le roi et sa famille seraient menacés. En réaction, Sans-culottes et Fédérés proposent la déchéance du roi et l’élection d’une Convention au suffrage universel. Si, à minuit, aucune décision n’était prise par l’Assemblée, le peuple s’insurgerait. Le 10 août, à 8 heures, commence alors l’une des journées les plus emblématiques de la Révolution française : la prise du palais des Tuileries, puis l’emprisonnement de Louis XVI et de sa famille au Temple qui vont mettre fin à la monarchie constitutionnelle.

LES DERNIERS MOMENTS DE LOUIS XVI !



La Convention vota le 17 janvier 1793 la mort du roi par 361 voix pour et 360 voix contre. Le 20 janvier, Garat, ministre de la Justice, vint en informer Louis XVI. Il fut accordé au roi de revoir sa famille. Louis XVI fut conduit dans la salle à manger du Temple. « Pendant près d’une demi-heure, on n’articula pas une parole ; ce n’étaient ni des larmes ni des sanglots, mais des cris assez perçants pour être entendus hors l’enceinte de la tour », rapporte l’abbé Edgeworth, confesseur du roi. « Enfin les larmes cessèrent, parce qu’on n’eut plus la force d’en répandre ; on se parla à voix basse et assez tranquillement. »



FILM
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