Rechercher dans ce blog

lundi 15 juin 2015

SAN-ANTONIO - Les eunuques ne sont jamais chauves !

SAN-ANTONIO - On liquide et on s'en va !

SAN-ANTONIO - Bacchanale chez la mère Tatzi !

SAN-ANTONIO - Une banane dans l'oreille !

SAN-ANTONIO - Mon culte sur la commode !

SAN-ANTONIO - Laissez pousser les asperges !

SAN-ANTONIO - Bouge ton pied que je voie la mer !

mardi 2 juin 2015

Samaran Charles - D’Artagnan Capitaine des mousquetaires du Roi !

Cliquer sur le lien pour lire le livre !

http://lire.youboox.fr/books/10285/D%E2%80%99Artagnan%20Capitaine%20des%20mousquetaires%20du%20roi



Description

174 pages
Charles Samaran a en grande partie écrit ce livre pour les lecteurs des Trois Mousquetaires. À la plupart d'entre eux, il apprenait la vie réelle du héros d'Alexandre Dumas. Et quelle vie ! Grâce à son exceptionnelle érudition, il a réussi à démêler le vrai du faux, partant à la recherche de son héros dans les archives, un univers qui lui était familier, rectifiant la chronologie quelque peu fantaisiste voulue par le romancier, et si, en certains cas, les textes restent muets, il ne dédaigne pas de donner la parole au romancier. Rien d'ordinaire, ni de banal dans la vie du vrai d'Artagnan, mais bien au contraire, du panache et de la gloire ! Jeune cadet de Gascogne, né à Lupiac (Gers), au temps du roi Louis XIII, prêt à défendre son honneur et celui de son roi à la pointe de sa rapière, homme de confiance de Mazarin, d'Anne d'Autriche, de Louis XIV, qui n'hésitaient pas à le charger des missions les plus délicates, capitaine-lieutenant de la première compagnie des mousquetaires à cheval de la garde du roi, homme de guerre ayant pris part aux principales campagnes de son temps, jusqu'à sa mort glorieuse au siège de Maastricht, le 25 juin 1673, Charles de Batz de Castelmore d'Artagnan n'a rien à envier à son double de légende.


Alain Emery - La racine du fleuve !

Cliquer sur le lien pour lire le livre !

http://lire.youboox.fr/books/70792/La%20racine%20du%20fleuve




Description

128 pages

« Avant que je ne perde l’usage de mes souvenirs et que le temps ne corrompe l’idée que je me fais de la vérité, je voudrais être ces deux mains que joindraient encore autour de leur bouche, s’ils le pouvaient seulement, ceux qui en vain nous ont appelés à l’aide. Je dois porter leur voix. Et faire entendre la mienne.
À l’heure des comptes, je me sens comme le passager d’un navire en perdition qu’une montée brutale des eaux surprend dans sa cabine, en plein sommeil. Mon âme, d’ordinaire si mesurée, cède à la panique et suffoque. Je sais que je joue ma vie, cette fois. »